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01/01/2021

La régulation sociale.  

La régulation sociale.  Pour atténuer les inégalités dans la société civile.

La fin du XXème siècle a été marquée par la convergence des forces de droite et de gauche dans la mise en œuvre de politiques destinées à adapter la France à des nouveaux enjeux économiques, orientés vers la «mondialisation» fondée sur le néo-libéralisme.

La triangulation politique, où gauche et droite puisent réciproquement leurs idées, pourrait davantage s'installer dans la durée

Ce phénomène est propre à de nombreuses démocraties modernes et confirme que les enjeux actuels et à venir se sont déplacés...Ces enjeux exigent un positionnement politique qui puise simultanément dans les qualités propres à la droite et à la gauche...

L'univers est régi par l'harmonie et la justice: Les traditions du monde le confirment en la symbolisant pour trois d'entre elles: la déesse Maât en Egypte, l'archange Saint Michel des chrétiens, la déesse Thémis chez les grecs...

Épilogue: Il est temps de dépasser le clivage de la droite et de la gauche !

L'idéal politique n'existe pas (ni à gauche ni à droite), et accorder une confiance aveugle à un candidat qui le promettrait, serait suspect...

Aucun homme politique n'est infaillible et le revendiquer est plutôt une démarche humble et sage.

L'homme politique pourrait s'inspirer principalement d'un archétype, présent dans toutes les traditions d'orient et d'occident : La JUSTICE !

Il est vrai que l'appliquer est exigeant. Il est bon de l'entourer de concorde sociale. Pour éviter une «boulimie» de mesures, mieux vaut cibler quelques actions les plus cruciales, plutôt qu'une multitude qui resteraient dans les parapheurs...

Il semble qu'aujourd'hui, les réformes à mener devraient se concentrer sur des enjeux locaux mais en même temps «planétaires».
Cela concernerait le respect écologique, la «maîtrise» plus importante des lobbys, une meilleure répartition des richesses, levier d'une diminution du chômage et de la précarité; une réforme éducative tournée vers l'humanisme...

La qualité de l'homme politique est avant tout d'être efficace: c'est à dire engager les mesures les plus importantes et les plus pertinentes en début de mandat, en maintenant le «cap» sans être découragé par une partie de l'opinion.

Si les décisions sont pertinentes et bien pensées, celles-ci se concrétiseront car elles sont justes...Les sirènes mielleuses de la popularité doivent être subordonnées à la cohérence qui harmonise l'idée et l'action.

Il est bon de confirmer une nouvelle fois que le contexte actuel ne justifie plus le clivage entre la droite et la gauche car la nature de leur «combat» passé n'est plus d'actualité...

Le temps est venu de travailler ensemble pour que du nombre 2 enfin réconcilié émerge un esprit non plus dualiste ou manichéen, mais inclusif et solidaire...

29 12 20

Merci Pierre pour cette chronique dont l’objet sera, probablement, un élément moteur du Cygne noir.
L’union du peuple de droite et de gauche …du peuple bien entendu et sans exclusive ; car il est illusoire de vouloir rapprocher leurs dirigeants respectifs. La question EST celle du comment travailler ensemble en dehors des appareils politiques qui en sont incapables ? 
C’est dans cet esprit non plus dualiste ou manichéen, mais inclusif et solidaire...qu’en France et au delà, le peuple pensera et réalisera cette union. Le « Cygne Noir » pourra y contribuer. 

La pandémie de Covid 19, un « Cygne Noir », a donné une vigueur nouvelle à de nombreux enjeux stratégique et, il faut bien reconnaitre qu'elle était pour le moins imprévue et aléatoire.

Comme le regrette Pascal Boniface https://www.youtube.com/watch?v=_R-VCeJqREI , pour la première fois, l'humanité a craint la même chose Mais elle n'a pas réagi en commun et on peut faire un parallèle avec le péril climatique, gauchiste, islamiste, mondialiste un danger global face auquel elle réagi en rangs séparés.

A nous localement et globalement à les inciter (par l'intermédiaire de « Cygne Noir ») à résoudre ces problématiques en commun
C’est ce que nous pouvons nous souhaiter de mieux politiquement pour l’année qui vient et les suivantes.

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

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11/03/2014

Le changement

En Europe, nous avons pu conserver, jusqu’à présent, notre homéostasie, notre équilibre, en augmentant considérablement notre dette. Mais nous n’avons pas encore payé le prix fort.

Nous ne savons toujours pas comment faire pour réguler, contrôler et sanctionner les déviances d'un système que nous maîtrisons de moins en moins bien.

En fait c’est un peu comme si au volant d’une voiture, nous restions sur une seule vitesse mais en jouant sur l’accélérateur.

La pression de nécessité nous oblige à changer de vitesse.

En Amérique, notre dangereux concurrent, ils ont des boites automatiques. En Europe et en France, un levier de vitesses. Je pense que c’est un avantage, à condition de bien vouloir s’en servir.

Comme Jonathan Le Goéland, voulant apprendre à voler différemment, nous devons apprendre à changer en modifiant sans cesse, en permanence, nos moyens et la forme de notre  communication.

Pour maintenir encore et toujours notre homéostasie, pour ne pas disparaître en temps que peuple et individu, nous devons apprendre à mieux communiquer, à repérer une communication qui souvent est devenue pathologique (je l’ai encore constaté aujourd’hui sur face de Bouc).

Nous devons apprendre à nous libérer de certaines formes de savoir, de certaines certitudes.
Nous devons nous confronter à d’autres formes de pensées, rencontrer d’autres concepts, d’autres certitudes, d’autres réalités, d’autres vérités.
Nous devons comprendre ce qui nous modifie, et évaluer ce que nous modifions. Nous devons apprendre à reconstruire la réalité, reconsidérer nos hypothèses de base, nos présupposés, apprécier les prémices du changement, des évolutions irrémédiables, d’origine politique, économiques, financières, sociales, culturelles, cultuelles etc.

Pour cela, le mieux est de nous plonger dans les contextes, les milieux et les lieux qui sont susceptibles de nous changer et que nous sommes susceptibles de changer (internet est super à cet effet)       

Observer, comparer, appréhender nos attitudes, nos comportements, ainsi que les attitudes et les comportements des individus que nous pensons concernés par le ou les changements.

Si nous voulons changer et nous adapter à un nouvel environnement, il nous faut reconsidérer notre communication.

S’agit-il d’une communication pathologique ? Dans ce cas, la réponse est thérapeutique.

S’agit-il d’apprentissage ? Dans ce cas elle est pédagogique.

S’agit-il d’une communication professionnelle ? Dans ce cas, elle est managériale (organisationnelle)

S’agit-il des trois à la fois (ce qui se généralise) dans ce cas elle est systémique.

Mettre en œuvre une communication systémique pour la mise en chantier d’un changement adaptatif (un changement de milieu ou de contexte par exemple) nécessite que soit abandonné le modèle analytique. C'est-à-dire de cause à effet et d’évènements sans liens entre eux.

Le changement à visée homéostatique ne suffit plus.  Il faut engager un changement dit dynamique qui conduit un système à se transformer et qui transforme ceux qui le « pratiquent ». 

Francis NERI

11 03 14