Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/11/2011

Le système

Le système serait trop sclérosé pour changer dit-on. Mais est ce lui qui est grippé ou ceux qui l’ont fabriqué mais ne le maîtrisent plus car ils en ont perdu le contrôle faute de n’avoir pu le « réguler ».

Absence de régulation et de contrôle, c’est le constat fait depuis au moins les années soixante par des systémiciens éclairés comme ceux du « Club de Rome » ou des chercheurs en science économique et sociales comme Jacques Lesourne (les systèmes du destin) ou encore des scientifiques comme Henri Laborit (la nouvelle grille) et Joël De Rosnay (le macroscope).

Il est évident que personne n’avait envie de les entendre et singulièrement nos élites mondialisées incapables de contrôler et de réguler par le consensus le système mondial qu’ils ont érigés. La consommation par la dette satisfaisant tout le monde le « peuple » s’est accommodé « de pains et de jeux ».

Mais la réalité nous a rattrapé et ce qu’ils n’ont pas su ou pas voulu faire en une cinquantaine d’années, alors qu’ils en avaient la possibilité et les moyens. ce n’est pas à présent qu’ils vont y parvenir, si tenté qu’ils en éprouvent l’envie. Car finalement ils se contenteraient bien de faire comme si de rien n’était, et de poursuivre en faisant tout simplement la même chose en plus compliqué et c’est nous qui comme d’habitude paieront la casse.

Car nous allons payer, et cher, notre insouciance et le fait d’avoir remis aveuglement notre sort entre les mains de dirigeants qui, de droite comme de gauche, nous ont trompés depuis si longtemps.

Il nous faut en changer pour des « leaders » capables d’imposer au monde ces régulations et ces contrôles que les peuples accepteront dans la mesure ou les efforts seront équitablement partagés.

Voila finalement le véritable enjeu du XXIe siècle !         

Francis NERI

Le 6 11 11

PS: Ce blog est violemment attaqué et il est passé au rouge. Alors si vous le trouvez intéressant, manifestez vous, mettez du vert à vos appréciations sinon il disparaitra ! 

05/11/2011

Identifications

Ce qu’il y a de bien avec la Systémique, c’est qu’elle fait le constat de l’intégration du monde et des liens de causalité entre les éléments qui constituent le « système » global.

 

C’est la raison pour laquelle il faut dire et redire aux Musulmans que s’ils refusent la réalité de cette imbrication, et des rétroactions qu’elle engendre, ils se briseront sur elle et nous avec.

 

« Connaissant l’effet, on ajuste la cause » dit le Systémicien. Le monde musulman constatant l’effet produit par ses actes sur le monde occidental pourrait s’en inspirer pour modifier ses attitudes et ses comportements.

 

Par exemple, ce peuple enchaîné par sa religion ne pourra se libérer de ses chaînes et se faire accepter par les occidentaux que s’il permet la libération des femmes et celles-ci devront trouver par elles même le chemin de cette libération.

 

C’est probablement pour rester lui-même et  enfermé dans sa bulle temporelle (7e siècle je crois) que l’islam « moderne » refuse son identification à l’occident et de ce fait la libération des femmes. L’occident laïque  constatant l’effet : voile, piscine ou hammam réservé, polygamie, divorce… par exemple, devrait en conséquence refuser dans tous les cas d’accorder cette séparation.

 

Pour l’instant rien ne permet de penser que la libération des femmes est proche, bien au contraire. En conséquence, nous autres occidentaux, devrions ajuster la cause qui est finalement, pour partie, la non-intégration et osons le mot la non-assimilation au monde occidental.

En fait nous assistons à une inversion et pas seulement des valeurs. Il est de plus en plus question, du fait de leur démographie plus qu’invasive, que ce soit les occidentaux qui rennoncent à leur identité et « s’adaptent » au monde musulmans et africain, en adopte les valeurs, les codes et surtout la religion.    

 

Il y a donc incompatibilité entre ces mondes et l’occident.  En effet, les bulles temporelles nous isolent de plus en plus. La laïcité, les écoles, nos élites, nous même, ayant renoncé à éclairer, accompagner, protéger, éduquer et socialiser il ne reste que deux solutions :

 

1) L’identification occidentale au monde musulman et africain en conservant des isolats de plus en plus élitiques dans lesquels la majorité d’entre nous n’aura pas accès.

Ces bulles temporelles seront alors des îles que s’éloigneront les unes des autres comme les galaxies dans l’univers et chaque individu, consciemment ou pas, s’identifiera à sa bulle d’appartenance, dans lesquelles l’appariement sélectif sera la priorité.

 

2) La guerre, absolue et totale. La guerre peuple contre peuple, la guerre civile, car les élites ne s’en mêleront pas directement, elles sont complices depuis le début de la paupérisation du monde et de son islamisation.  Elles fourniront simplement les armes aux deux parties (à l’exemple de la Lybie) et cela les arrangent bien car comme le disait fort justement en substance Yvan Illich : « Ne vous faites aucune illusion, l’élite un jour n’aura plus besoin de la force de travail des hommes et de leur consommation. Nous reviendrons au système des castes et, celle des intouchables que vous êtes, devra disparaître, car le monde dans sa finalité ne pourra vous nourrir tous »

 

Si quelqu’un voit une troisième voie, qu’il me fasse signe  et …débattons en…mais sans passion s’il vous plait. J’en ai assez d’être insulté, menacé ou poursuivi pour mes idées ou mes opinions !  

 

Francis NERI

5 11 11

04/11/2011

Décroissance

La croissance est devenue la caractéristique première d’une insuffisance de régulation et de contrôle, local et mondial.

Le mot à la mode chez les écologistes …de gauche ! c’est la décroissance et ce qu’ils appellent l’alter-mondialisme qui pour eux ne signifie pas être écologiste et vouloir un autre monde, mais imposer ce qu’ils croient être la vérité contre la réalité qui n'est probablement pas la décroissance, mais une croissance différente. Sinon comment parviendront nous à nourrir 7 milliards d'humains ?

Il n'y a qu'une seule décroissance qui vaille, celle de la démographie. 

Il faut être un peu « systémicien » pour comprendre que le système est ce que nous en avons fait, que nous en sommes les fabricants. Ce n’est donc pas en  le « changeant »  que nous vivrons dans un monde meilleur, mais en changeant nous même.

« Si vous ne faites pas partie du système vous ne faites pas partie de la solution » disait un adversaire noir de Martin Luther KING. Ce « révolutionnaire » qui n’avait pas compris qu’il fallait justement « sortir » du système pour résoudre le problème n’a pas fait école, il prônait la violence et comme toujours, celle-ci s’est retournée contre le peuple.      

Rien n’a malheureusement changé. Nos dirigeants actuels font bien partie du système et croyez moi ils n’ont pas compris qu’il fallait en sortir pour le faire évoluer et surtout commencer par changer eux-mêmes, c'est-à-dire leurs représentations, leurs attitudes, leurs comportements. Car voyons, comment voulez-vous que ceux qui depuis 35 ans fabriquent un système basée sur la dette, l’épuisement des ressources, la démographie galopante, la paupérisation des individus et qui ont un immense pouvoir entre les mains, puissent imaginer une réponse qui intéresse des peuples qui réclament toujours plus d’égalité, et un vivre ensemble meilleur, en toute sécurité ?   

L’épreuve gigantesque que nous subissons qui met la France et le monde en danger, menace directement notre existence et celle de nos enfants. Elle n’est pas venue seulement du dehors, mais de l’abdication de nos élites qui ont oublié les principes puissants de la république qui s’appellent : la liberté, la justice, la souveraineté du peuple, et sans laquelle il n’y a ni force durable, ni solidité, ni espoir.  

Le rêve du Millénium[1] n’étant pas devenu une réalité et pas prés de le devenir, que faire alors ? Attendre l’homme ou la femme providentiel qui nous tendra la main au bord du gouffre ? Attendre, juché sur une branche, qu’un inconscient scie avec fureur, le Père Noël, ou quelqu’un de sa famille ?

Personne ne viendra à notre secours et si nous voulons la rupture avec nos comportements, sachons « sortir du carré » car ceux qui sont en place ne peuvent le faire pour nous. Ce n’est pas leur culture de privilégiés. Ils n’ont pas été « éduqués » pour cela et sont donc incapables du moindre changement. La dette est devenue leur drogue et nous sommes leurs complices qu’ils ont achetés avec une soupe à la grimace. Ils sont comme nous conditionnés, ne peuvent faire que toujours plus de la même chose, ils le feront mal et ne pourront qu’accroître nos difficultés.

Seuls ceux qui sont extérieurs au système, ou sauront prendre de la distance par rapport à lui, pourront provoquer les changements libérateurs.  Pour cela, il leur faut :

S’élever pour mieux le voir, en appréhender les dysfonctionnements.

Relier les éléments d’information entre eux pour mieux « comprendre » la réalité des faits et leur « vérité », c'est-à-dire les causes, les effets et leurs répercussions.

Situer les points de convergences et  d’ancrages des crises.

Modéliser des scénarios pour mieux agir, « créer » du futur et le réaliser.   

Au-delà de notre finalité de changement, Nous devrons avoir pour objectif premier et à court terme de faire l'unité des nôtres, c'est à dire ceux pour qui l'essentiel n'est pas la gauche ou la droite, mais la survie de la France en tant que peuple et nation de premier plan en Europe et dans le monde.

Ensuite, mettons nous en ordre de bataille, exigeons une confrontation claire entre les candidats à l'élection présidentielle sur les enjeux essentiels qui intéressent le peuple de France. C’est de notre choix « éclairé » que dépendront notre avenir et celui de nos enfants.

 Francis NERI

4 novembre 2011

 

 



[1] Les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), Millennium Development Goals en anglais, sont huit objectifs adoptés en 2000 à New York (États-Unis) par 193 États membres de l'ONU, et au moins 23 organisations internationales, qui ont convenu de les atteindre pour 2015.

Ces objectifs recouvrent de grands enjeux humanitaires : la réduction de l’extrême pauvreté et de la mortalité infantile, la lutte contre plusieurs épidémies dont le SIDA, l'accès à l’éducation, l’égalité des sexes, et l'application du développement durable.