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23/04/2019

Avenir de l’Union européenne.

L’avenir de l’Union européenne.

Poursuite d’un dessein mondialiste ultralibéral faisant la part belle aux nantis de ce monde ou instauration d’une Europe des nations porteuse de grands projets auxquels les peuples, consultés, auront souscrit ?

Ce choix risque fort de n’être pas permis.

https://www.bvoltaire.fr/le-piege-tendu-des-prochaines-elections-europeennes/

Réunion publique à Beaucaire (30) : discours de Jordan Bardella – 20 avril 2019 (VIDEO)

https://rassemblementnational.fr/videos/reunion-publique-...

Le sens commun à disparu.

Nous sommes sortis du terrain balisé entre gens d’une même civilisation qui s’affrontent comme autrefois pour savoir s’il fallait un peu plus ou un peu moins de taxes ou un peu plus de services publics. Le sens commun à disparu.

Les enjeux sont désormais ailleurs, ils touchent à notre survie, on n’est plus entre adversaires mais entre ennemis.

La gauche a introduit le poison des référentiels qui n’appartiennent pas à nos valeurs, nos mœurs et nos repères: communautarisme, trahison du féminisme, racialisme, antisémitisme, ségrégation, individualisme exacerbé.

Elle est en sécession, au-delà du limes[1], entrée en guerre ouverte.

Fleur de Lys

 

 

[1]« Le Limes était durant l'Antiquité romaine une ligne de fortification traversant le Rhin, pour séparer l'Empire Romain, qui représentait la "civilisation", et les peuples qu'il y avait à l'Est de ces remparts, à savoir les Germains, les Slaves, les Huns... brefs, les "barbares". »

 

21/04/2019

La crise du libéralisme

Une idée politique comme l’UE doit nécessairement canaliser et mobiliser des solidarités de groupe.

Mais les libéraux ne parviennent jamais à forger ce foyer d’attraction capable de canaliser ce genre de fidélité.  Ils sombrent dans le multiculturalisme et la « bien pensance » idéologique.

Pendant ce temps, un nationalisme renouvelé, s’appuyant sur la mémoire et l’identité suscite un appui plus puissant.
Ce besoin, qui ne date pas d’hier, est caractérisé par la recherche d’une référence commune, d’une identité, d’une appartenance.
La « socialisation massive » co-produite par la gauche et la droite à fait éclater les schémas établis en matière de solidarité collective et de discipline sociale.
Associée à la crise d’autorité religieuse, à l’immigration massive incontrôlée qui fait partie du problème, des crises pétrolières et financières, le libéralisme est triplement en échec.

Ce qui explique la montée du « populisme » et la révolte des Gilets Jaunes.

Les concepts de classe, de nation ET de race sont A NOUVEAU en mesure de fournir au peuple une identification sociale et la promesse d’un « vivre mieux » que le collectivisme social-démocrate leur à refusé.
Les « libéraux » de droite comme de gauche, ceux pour qui la mondialisation est un bienfait, disent qu’ils vont modifier l’UE de l’intérieur et qu’ils vont enfin construire l’Europe des peuples et non plus celle des marchands.
Depuis Jean Monnet c’est ce qu’ils nous racontent sous prétexte « d’humanisme »… enfin leur conception de l’humanisme.
Leur vérité est subordonnée à celle qu’ils veulent que soit la vérité et depuis plus de 50 ans nous croyons au matraquage de leur vérité.

Notre réalité est qu’il n’y a pas de loi fondamentale et unificatrice de l’évolution sociale…sinon dans la science et encore.

Comme le disait Bernanos «  L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté ».

A nous de surmonter notre pessimisme et notre désespoir, conséquences de notre impuissance apparente.

  • Ils ne veulent pas que nous contestions la ligne dévouée au libre échange et au soutien à toutes les politiques voulues de dérégulation du marché du travail et des capitaux.
  • Les libéraux, comme la gauche immigrationiste, cherchent leur main d’œuvre sur les marchés où elle est le plus avilie, humiliée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché Français et pour emmener partout dans le monde les salaires au niveau des pays où ils sont le plus bas.   
  • L’immigration est un sujet sur lequel s’exerce encore et toujours des pressions idéologiques générant un discours moralisateur et angélique envers le peuple qui pourtant voit bien, impuissant, la réalité du terrain ; le danger que représente l’immigration massive et non contrôlée et l’islamisation qui est la conséquence de leur politique « libérale » et NOTRE problématique.
     

Faisons leur savoir dans la rue, mais aussi en votant contre l’UE et pour en sortir, que nous ne les laisserons pas faire.

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

21 04 19

 

 

02/04/2019

La haine, l’explosion

Rien à voir avec Mathieu Kassovitz et  La Haine (1995)

Sentiment de profonde antipathie à l'égard de quelqu'un, d’un groupe etc. conduisant parfois à souhaiter l'abaissement ou la mort de celui-ci.

Une haine invisible (...) m'enveloppe (Dumas père, Mllede Belle-Isle,1839, III, 3, p. 62)

Je vais enfin dire ma manière de penser, exhaler mon ressentiment, vomir ma haine, expectorer mon fiel, éjaculer ma colère, déterger mon indignation (Flaub., Corresp.,1872, p. 57).

J'ai voulu vivre ainsi sans amour et sans haine (Ménard, Rêv. païen,1876, p. 85).

Amour engendre haine (Alain, Propos,1921, p. 339).

Le silence était insupportable. La haine y montait. Une haine qui avait ses profondes racines dans le passé de l'enfance (Aragon, Beaux quart.,1936, p. 372).

Est ce que je veux la mort de quelqu’un, d’un groupe NON !

Mais c’est à qui le tour d’avoir "la haine" ?

Allez savoir pour quoi et surtout pour qui ?

Si on peut (veut) expliquer la "haine" actuelle on se rend vite compte qu'elle concerne le plus souvent la haine des élites accusées d'être la source de tous les maux, fondement passionnel de la logique des masses populaires
C'est la justification de toute révolte ou insurrection.
C'est particulièrement vrai pour certains Gilets Jaunes, ces derniers étant majoritairement issus de la France des perdants de la mondialisation.
L’extrême méfiance d'un grand nombre de citoyens vis à vis du personnel politique, des médias et des "experts" officiels s'est traduit par de la colère et du mépris .
Les élites VISIBLES sont accusées d'être étrangères au peuple,et de ne poursuivre que leurs seuls intérêts, contraire au bien commun.
Les élites sont aussi accusées de constituer une oligarchie transnationale.
D'où l’antimondialisme...Dont la grande crise systémique de 2008 (toujours irrésolue) forme la toile de fond...
Il n'est donc plus vraiment question de clivage gauche-droite, mais de ferme opposition et de guerre larvée entre gagnants et perdants de la globalisation...

Je me demande QUI va gagner ?!

02 04 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI

http://semanticien.blogspirit.com/