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04/12/2015

Violence

« Il y a trois sortes de violence.
La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »
Helder Camara

Il est bien gentil Helder mais ne faut pas oublier une chose, la violence institutionnelle EST légitime. Nous avons élus des individus, de gauche comme de droite, qui depuis au moins mai 68 font des lois que la police, la justice et l’armée doivent faire respecter, même si elles sont contraires aux aspirations et aux intérêts du peuple
Depuis trop longtemps, nous élisons des gens qui sont pour une grande partie des mafiosi uniquement intéressés par le fric et leur carrière.
Et ils utilisent les outils à leur disposition pour nous faire marcher au pas tout en nous vendant une mauvaise soupe qu’ils nous forcent à avaler.
Alors arrêtons de pleurnicher sur notre sort et au lieu de faire des phrases DEBARASSONS nous d’eux !
Commençons à partir du 6 décembre c’est le moment ! ALLONS VOTER …et changeons les têtes avant que certains les fassent tomber.
Et dans le contexte actuel, ici et maintenant, seul le F.N. est en situation pour le faire.

C’est çà ou la révolution ET la guerre civile !

Francis NERI
04 12 15

 

01/12/2015

Tous pourris

Il n’est plus nécessaire de râler contre le pouvoir en place. Ils s’en battent l’œil ! Nous avons à faire à un Etat mafieux qui monte des miradors pour empêcher le peuple d’approcher.
La plupart des élus sont pourris et ceux qui ne le sont pas encore s’auto-pourrissent à vive allure en tentant de ramasser un maximum de fric avant l’effondrement.

Pour ma part, je ne veux plus voter ni pour la peste, la droite, ni pour le choléra, la gauche. La probité en politique c’est à présent du domaine de la moquerie. « ILS » se moquent de ceux qui voudraient rester honnête.
Ceux qui sont élus s’estiment propriétaires de leur mandat, alors c’est à celui qui durera et qui mentira le mieux pour cela et qui au passage piquera le maximum de fric.
Les médias font pareil et donc pour durer ils s’autocensurent et courbent l’échine devant le fric des multinationales.
Alors s’il vous plait faisons-nous plaisir, donnons un grand coup de pied au derche de ces innommables pourris. Elisons Marine le Pen, Marion et quelques autres le 6, çà nous fera patienter jusqu’en 17 et ce sera quelques uns de moins à qui botter les fesses, ce qui serait la moindre des choses pour ce que nous font ces racailles depuis 40 ans !

Allez « Nous on va voter » !

Francis NERI
01 12 15

28/11/2015

Bataclan

480 victimes

Une amie m’a transmis ce texte, je n’en connais pas la provenance, mais il énonce, à mon sens, quelques vérités …il vaut donc la peine d’être « distingué ».  

……

« Les Français ont décidé d’accepter. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri du danger des attentats. Je respecte leur décision.

Je suis journaliste étranger, je ne vais pas faire comme certains de mes confrères français.

Imaginez si j’accusais les victimes des attentats de Paris d’être responsables de leur mort. Pourtant eux affirment que les victimes israéliennes des coups de couteau ont mérité leur sort.

Imaginez si je disais que les actes des 8 djihadistes de Paris sont compréhensibles parce qu’ils sont désespérés. Pourtant mes confrères français ne cessent de justifier les coups de couteau des terroristes palestiniens, désespérés de ne pas être entendus.

Imaginez que je trouve scandaleux que la France ait fermé ses frontières pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats. Mes confrères ont critiqué Israël lorsqu’elle a fermé la sienne en construisant une barrière pour empêcher les terroristes de commettre d’autres attentats comme celui du Bataclan (en Israël, le même attentat s’est produit à la discothèque Dolphinarium de Tel Aviv). Depuis, les médias, les hommes politiques et de nombreux français ne cessent de réclamer le démantèlement de cette barrière.

Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président qui à son tour a choisi une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laisse les djihadistes en liberté. Je respecte ce choix.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis à vis des islamistes. Ils ont choisi la réinsertion des djihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam. Je respecte leur choix.

Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes. Je respecte cette décision.

Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité les 130 morts du Bataclan car des citoyens armés auraient éliminé les djihadistes), et ils ont décidé de laisser leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi dealers mi islamistes, et de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes.

Je respecte ce choix politique.

Les 130 morts et les 350 blessés de vendredi ( 480 victimes) sont le prix à payer lorsqu’on fait ces choix, qu’on prend ces décisions, qu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des djihadistes français, des salafistes français, des Frères musulmans français, et de l’islam de France.

J’ai le plus grand respect pour le courage du premier ministre : il a préféré exposer ses concitoyens au danger terroriste pour ne pas malmener sa population musulmane, pour ne pas pourchasser sans merci les radicaux, et il a eu le courage de le dire aux Français. Qui ont eu le courage de l’accepter. Et les médias, qui ont eu le courage d’applaudir son grand humanisme vis à vis des minorités défavorisées.

Le gouvernement français a été démocratiquement élu, les Français vivent en démocratie, ils ont la liberté de s’exprimer, de choisir, de manifester leur mécontentement ou leur désaccord, et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer l’islam, l’islamisation, la dégradation de la sécurité, le changement de société, d’identité de la France, parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants.

Ils ne sont pas descendus dans la rue pour refuser l’invasion des migrants et des réfugiés, infiltrés par des combattants de l’Etat islamique – pardon, ils étaient 700 personnes à l’appel de Riposte laïque.

Les médias eux-mêmes, qui disent respecter les plus hautes règles de l’éthique du journalisme, n’ont jamais protesté, jamais exprimé la moindre réserve sur les décisions du gouvernement français et des Français en matière d’immigration, d’accueil des réfugiés, de tolérance pour accommoder les demandes des musulmans, sauf pour exiger plus de tolérance, plus d’accueil, plus d’accommodement, et accuser de racisme et d’islamophobie ceux qui refusent ce changement identitaire et culturel de population.

Ce qui arrive est la conséquence de tout ce qui précède. Ce qui arrive est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement déclaré choisir cette politique.

Ils ont choisi le risque des attentats – qui seront de plus en plus nombreux – pour ne pas faire d’amalgame, ne pas cibler une communauté plus qu’une autre. Je respecte leur choix.

Ils ont eu les attentats, plusieurs fois cette année. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé malgré ces attentats de ne pas nommer et encore moins lutter contre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. C’est faire preuve d’un grand courage, et d’un grand sens du sacrifice pour ne pas froisser l’islam.

Ils ont choisi l’apaisement. Ils ont certes choisi de trouver les coupables, mais les peines seront relativement courtes, trop courtes pour les empêcher de recommencer – on l’a vu avec les coupables des attentats de janvier dernier : ils étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous menaçants, tous en liberté. Il est unique et admirable qu’un pays préfère se sacrifier que de laisser en prison les terroristes.

Ils ont décidé de laisser les autres radicaux, ces musulmans fichés S, libres d’aller et venir, de s’armer pourquoi pas, de préparer d’autres attentats – et il y aura d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?

Se sacrifier ainsi pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.

Je respecte le choix de vie des Français. Je respecte leur décision de renoncer à leur civilisation, à leurs racines, à leur identité, à leur culture, et de s’adapter à celles d’autres civilisations.

Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ».

Ils la vivent.

Les citoyens israéliens ont manifesté en soutien des Français. Des milliers se sont réunis place Rabin et ont chanté la Marseillaise. Aucun média français n’a retransmis cette émouvante marque de solidarité. Vous me direz, ils n’ont pas non plus montré les Arabes palestiniens qui ont fait la fête en apprenant le carnage. »

Un Journaliste israélien qui ne mâche pas ses mots...

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