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31/01/2014

La théorie du genre existe.

La lutte contre nos codes sociaux et nos déterminismes pour en implanter d’autres, ceux de nos ennemis afin de masquer leur impuissance ou leur complicité  à lutter contre ceux qui créent nos déficits publics, font monter la dette, créent l’insécurité, et vendent notre pays aux monarchies pétrolières.

Les faits sont têtus ! De « Papa porte une robe » à « Tomboy » Vincent Peillon nous demande clairement de croire avec Simone de Beauvoir et son « bouquin » le 2eme sexe, « qu’on ne nait pas femme, on le devient ». Bref que l’identité sexuelle n’est pas un acquit, elle se construit ! Et à partir du moment où on peut la construire, on peut aussi la déconstruire donc faire d’un homme une femme et vice versa !

Quel est l’objectif finalement sinon celui d’émanciper nos enfants de tous nos codes sociaux, nos identités, nos cultures ? Ces traîtres et ces vendus, et il n’y a pas d’autres mots pour les désigner, mettent notre passé en accusation.

Ils prétendent que nos parents, nos aînés, ceux qui sont morts pour façonner notre histoire avaient tout faux, que nos enfants doivent entrer dans un monde qui n’a rien à lui transmettre.

Leur intention est claire, ils veulent transformer NOTRE société et nous transformer par la même occasion. Ils veulent nous sortir de nos normes, de nos cultures, nous faire abandonner nos identités, et nous faire enter dans un monde relatif, uniforme.

Bref ils veulent faire de nous des objets qui produisent et consomment ! Pour le reste …ils s’en occupent …enfin c’est ce qu’ils disent ! 
Il est grand temps de nous révolter  si nous voulons survivre, car il viendra un moment ou nous ne pourrons même plus servir à produire et consommer et ils n’auront plus besoin de nous !

Francis NERI

31 01 14

 

 

 

 

05/09/2013

Théorie du genre.

Ah que voilà un article intéressant et qui revient à la réalité de nos comportements sous l'angle des déterminismes biologiques et sociaux.

La "pyramide de Maslow" sur la vraie nature de nos besoins est parfaitement bien reprise et avec clarté...Un Systémicien ne peut que dire ...ENFIN… retour au bon sens !

On peut toutefois ne pas être d’accord sur les conclusions tirées d’une analyse bien conduite, mais où la place prise par « l’observateur » est très importante ce qui enlève de l’objectivité aux points de vue. Par exemple il est dit : « En conclusion, je m’adresse à celles qui croient encore à l’homme nouveau. Il existe ! Mais il ne vous plaira pas, vous le quitterez sans doute pour un homme un vrai. Gardez la tête sur les épaules, suivez votre cœur, la nature fait souvent bien les choses ! »

L’homme nouveau existe oui mais la femme nouvelle aussi et il est certainement fort possible qu’elle préfère le nouveau à l’ancien et, dans ce cas, les hommes encore déterminés par leur biologie et leur contexte social (les machos ! ou les hommes « nature ») n’ont aucune chance avec celles-ci. De quoi creuser encore plus le fossé du « lien social » et accroitre le pouvoir de ceux qui « fragilisent la société » ! 

Pour résumer, je considère que l’essentiel est dit dans cette phrase : « Confondre nos différences avec autant d’inégalités est pourtant devenu le nouveau cheval de bataille des féministes radicales ».

Les, rares, réflexions en italique sont de mon fait !

Francis NERI

Théorie du genre.

Mesdames qui croyez à l’homme nouveau, prenez un homme, un vrai !

Publié le 5 septembre 2013 par Antoine Artus - Article du nº 319

Je crois avoir vécu mon adolescence au moment ou se produisait un tournant capital et dangereux dans les mœurs à propos de la place des femmes dans la société et sa relation à l’homme.

J’ai été éduqué (et probablement socialisé) dans l’idée qu’être un homme consistait à :

- être sensible

- savoir pleurer

- savoir exprimer ses sentiments

- savoir dire « je t’aime »

- être à l’écoute de sa femme

- être un père présent

- être fidèle

Certaines productions cinématographiques reprenaient ces stéréotypes masculins d’un nouveau genre et pourtant bien que formaté (par QUI et QUOI : famille, école, la rue) à les apprécier, ils ne me touchaient pas. Aussi longtemps que je me souvienne, si pour dix productions formatées à l’homme nouveau, je n’avais vu qu’un « Rocky », c’était ce dernier qui me fascinait et l’emportait.

Les vielles productions cinématographiques des années 70-80 nous parlaient des hommes en ces termes :

- La force

- Le courage

- La rébellion

- Les principes

- La protection de l’être aimé

- Le sacrifice

- L’honneur

- La responsabilité

- Les valeurs, la morale, l’éthique, le respect, l’identité,… 

De bonne volonté, il m’était pourtant difficilement concevable de concilier ces deux tableaux.

Puis vint l’adolescence, les premières filles désirées et de façon concomitante la volonté d’attirer leur attention. Pourtant observateur et à l’écoute du genre féminin, il m’était difficile d’en discerner les attentes.

Nul doute qu’à l’âge ingrat, ni les femmes, ni les hommes ne savent vraiment ce qu’ils attendent l’un de l’autre. Le désir bien que biologique n’en répond pas moins à une certaine logique propre à chaque individu. Une logique propre mais pour autant conditionnée par un ensemble de déterminants : éducation, famille et société. Bien sur ces déterminants interagissent de façon permanente.

Ca n’est qu’adulte qu’une constante dans le désir féminin s’est dégagée :

La femme de façon générale est attirée par un homme qui lui inspire la sécurité. Cela se traduit par un homme, qui selon son milieu, se situe en bonne position. C’est à dire un homme qui possède un certain nombre d’attributs valorisés par ses pairs qui font de lui un homme respecté ou craint. En somme un homme dominant : Le bon choix pour assurer sa sécurité.

Pour exemples je prendrais deux stéréotypes, la femme ouvrière et la femme bourgeoise.

- La femme ouvrière aura tendance à trouver séduisant un homme viril selon les codes traditionnels de la virilité: fort, bricoleurs, amateur de belles voitures ou de sport musclés. Donc dominant dans son milieu social.

- La femme bourgeoise aura tendance à trouver séduisant un homme brillant, puissant, cultivé c’est à dire dominant dans son milieu social.

De telle façon qu’il n’existe pas « un homme » universellement désiré. Plus nous vieillissons, plus le poids de notre expérience en terme d’éducation, d’intimité et de notre rapport à société nous conditionne et nous éloigne des stéréotypes uniformes et carabinés de notre adolescence.

Le désir est une étape et non des moindres à l’établissement d’une relation puisqu’il ne saurait y avoir de relation amoureuse sans désir. Pour autant le choix du partenaire ne tient pas compte de ce seul critère, d’autres qualités sont indispensables et à l’appréciation de chacun.

(C’est là qu’il serait bon de développer un peu)

Pour autant, l’intérêt est souvent porté à tort sur des traits de caractère qui deviennent facultatifs, d’autant plus si les fondamentaux disparaissent. Un homme pour entretenir le désir et/ou garder son épouse devra répondre de ses fondamentaux ( ????).

Souvent dans nos couples, la verbalisation d’un mal-être fait état de faux problèmes, alors que l’on s’échine à les résoudre, l’essentiel nous échappe. Cette réflexion d’une banalité confondante peut pourtant être interprétée de façon à mettre en lumière certains effets néfastes produits par l’idéologie féministe.

Il est nullement question de pointer du doigt un sexe ou l’autre, de participer à une quelconque guerre des sexes qui ne ferait que nous éloigner du véritable problème.

Ce sont les écueils du féminisme qui précipitent parfois les couples dans une profonde détresse qu’il convient de dénoncer. Ce paradoxe qui fait de l’homme l’auteur de tous les maux de la femme et donc par extension un être tout puissant alors même qu’il est contesté dans ce rôle. (Bien vu : injonction paradoxale et double contrainte) La vérité se situe davantage dans le fait que le féminisme conceptualise chaque élément de genre selon une logique de pouvoir. Or nos différences biologiques comme celles socialement construites construisent notre désir et participent à notre complémentarité. Confondre nos différences avec autant d’inégalités est pourtant devenu le nouveau cheval de bataille des féministes radicales.

Il peut sembler paradoxal aux néophytes que ceux qui exaltent le communautarisme, c’est à dire le droit à la différence puissent se compromettre avec cette idée. Mais c’est que bien qu’opposés en terme de logique, ces deux concepts participent au même dessein: fragiliser la société en attaquant ses fondements, créer l’homme nouveau, désincarné, désabusé pieds et mains liés au capitalisme mondialisé.

Successivement (j’ajouterai(s) volontairement) ont été déconstruits les liens qui nous unissaient les uns aux autres. Autant de remparts à la société de consommation qui s’effondrent les uns à la suite de l’autre: la nation, la famille, le couple. A changer de modèle, faudrait il qu’il soit meilleur que le précédent or rien n’est moins certain.

Le bonheur de ses citoyens, plus raisonnablement de leur bien être, tel devrait être le souci de nos sociétés. Or en ce sens, nos besoins étant somme toute limités, de ce qui pourrait faire l’objet de valeurs marchandes, il ne faut retenir qu’une nourriture suffisante, un toit, du bois de chauffage et des vêtements chauds pour l’hiver. Pour le reste, nul besoin d’argent. L’essor matérialiste que connaissent nos sociétés a offert à l’homme un formidable terrain de jeu à sa créativité, à sa quête de sens et de connaissances ainsi que du confort et la sécurité. Ce nouveau modèle a pourtant le devoir d’être critiqué dès lors qu’il échappe à ses obligations: permettre à l’homme et à sa descendance de vivre mieux que ses ancêtres. C’est ici que le bât blesse, « mieux » ne signifie pas plus « riche » ni plus « vieux », c’est malheureusement la seule interprétation que nos sociétés établissent au mépris d’une réalité plus complexe sans pour autant être inaccessible.

Par ailleurs les besoins de l’homme ne sont pas figés, la société peut en créer de nouveaux, la capacité de chaque homme à les satisfaire dépendra de son niveau de frustration (et de ses capacités). Par l’affichage permanent d’idéaux inaccessibles, nous générons une frustration de masse qui conduit chacun d’entre nous à nous dépasser en vue d’accomplir des objectifs plus ou moins factices. Sur ce point nous nous devons de mener une réflexion sur le sens des objectifs-impératifs imposés par notre société et sur les moyens réels qu’elle nous propose pour parvenir à les atteindre. (excellent : finalité, objectifs, moyens)

Lorsque ces objectifs-impératifs intériorisés auxquelles nous répondons de bonne foi ne mènent pas au bien être escompté, nous nous devons d’interroger le modèle qui nous les a dictés. (pas seulement l'interroger, il nous appartient d'en changer les pratiques)

Croire que l’intérêt général a guidé pas à pas la révolution culturelle et sociétale du vingtième siècle est une erreur. Ce qui structure et construit le monde dans lequel nous vivons répond bien souvent à des intérêts économiques, financiers et de pouvoir bien plus qu’à des principes philanthropiques.

C’est à ce principe auquel n’ont pas échappé l’institution familiale et la destruction du couple comme dernière micro entité de lien social n’en n’est que le prolongement. La destruction de ses institutions répond à une logique implacable: les individus déçus des liens qui les unissent se détournent les uns des autres, l’isolement, la déception, la perception de l’autre comme un danger les pousse à trouver ailleurs des sources de satisfaction, c’est ici qu’a lieu le passage de relais: alors qu’hier vous vous satisfaisiez d’un week-end sous la couette, aujourd’hui vous dévalisez un centre commercial.

Le féminisme n’est finalement que l’idiot utile du capitalisme. Plus grave encore, il se soucie bien moins du bien être des femmes que de sa propre survie. Il travaille à entretenir sa raison d’être au même titre qu’une guerre de sexe et de genre.

La construction sociale de comportements normées de type féminin existe, en revanche prétendre nous libérer de tout déterminisme biologique comme sociale est stupide.

Faire croire à l’idée d’un libre arbitre absolu est un mensonge. Aucun de nous n’est libre, n’est libre que celui qui croit avoir le choix. Par ailleurs quand bien même nous serions libres de choisir, choisir nous engage et restreint nos libertés.

Faire croire à l’idée d’une égalité parfaite entre homme et femme est absurde, l’égalité n’est qu’un concept, il ne s’applique qu’à d’autres concepts, la nature, elle, en a cure.

L’idée est que bien qu’en partie le genre soit socialement construit, sa construction sociale est nécessaire. Le nerf de la guerre des féministes semble être de libérer les jeunes filles des déterminismes sociaux qui les conduit à choisir à compétence égale des professions plus sociales que rémunératrices, or finalement nous nous substituerons qu’un déterminisme par un autre, l’homme est ainsi fait qu’il épouse naturellement les normes qui lui sont suggérées.

Ainsi le mot liberté pris dans ce raisonnement est une imposture. Ne se sentiront libres que celles et ceux qui croient avoir choisi de leur plein grès une profession plutôt qu’une autre.

Le désir d’un genre pour l’autre n’existe que si je reconnais dans l’autre genre toute sa singularité par rapport au mien. Il ne saurait y avoir de désir autre que physiologique s’il n’obéissait pas également, comme l’ensemble de nos comportements, à des déterminismes sociaux. S’assurer le meilleur partenaire impose le fait que nous puissions le situer par rapport aux autres grâce à un ensemble de normes partagées par le corps social. La féminité ou la virilité sont deux grilles de lecture qui varient sur la forme mais jamais sur le fond, nous choisissons le meilleur partenaire au regard des normes et des affinités individuelles afin d’assurer l’intégrité de la cellule familiale et ainsi le meilleur environnement à notre progéniture.

En conclusion, je m’adresse à celles qui croient encore à l’homme nouveau. Il existe ! Mais il ne vous plaira pas, vous le quitterez sans doute pour un homme un vrai. Gardez la tête sur les épaules, suivez votre cœur, la nature fait souvent bien les choses !

 

Antoine Artus

 

16/07/2013

Faut-il abattre la « Triplice »

Mardi 16 juillet 2013 2 16 /07 /Juil /2013 06:30

Empêcher que le mariage homo ne finisse dans le sang d’une nouvelle nuit des longs couteaux, par Pascal Olivier

Cet article n'engage que son auteur et non Résistance républicaine qui n'a pas pris de position sur le mariage unisexe  

Le fascisme est un syncrétisme entre la gauche et la droite duquel la composante de gauche a été liquidée. Nous devons cette définition originale et pertinente du fascisme à l’historien anarcho-marxien Daniel Guérin qui s’était posé la question des similitudes entre deux fascismes fort différents, l’italien universaliste et l’allemand raciste.

Notre ami Jacques Philarcheïn, philosophe marxien, à travers son non moins pertinent concept de Triplice de l’horreur ou encore de «capitalislamogauchisme» a vulgarisé l’idée d’une alliance Capital-Islam-Gauchisme.

L’islam est le glaive réorganisateur de la mondialisation libérale. Le gauchisme culturel (qui est à l’orthodoxie marxienne ce que sont les Témoins de Jéhovah au concile de Chalcédoine) est le prescripteur spirituel (inverseur des valeurs vertueuses) de cet attelage ; alliance contre-nature du sabre islamique et du goupillon sans dieu (cléricature gaucho-libéralo-anomiste). Ce dernier a même sa langue liturgique. Il use et abuse de certains épithètes comme «festif» ou «ludique», il a aussi ses mantras, le «vivre ensemble» en est un qui tourne en boucle comme pour mieux conjurer le sort.

Lorsque dames Barjot, Bourges et Boutin vont en croisade contre le mariage homo, elles font de l’anticléricalisme sans le savoir !  «Le cléricalisme voilà l’ennemi !» pourraient-elles s’écrier si elles prenaient conscience de la vraie nature de leur combat. Combat néanmoins parcellaire parce qu’elles n’ont pas compris que le bras armée du «capitalislamogauchisme» est l’islam conquérant. Elles ne l’ont pas compris parce qu’en apparence il y a en effet contradiction. Qu’y a-t-il de plus droitier, de plus rétrograde, de plus gauchicide que l’islam ? Rien. Il est en revanche plus étonnant que les troupes de Jean-Luc Mélenchon s’obstinent et s’échinent à réitérer l’expérience tragique du Parti Toudeh.

Si en France la liquidation de la «gauche» par le droitier islam est loin d’être achevée comme en Iran, elle a cependant  bel et bien commencé malgré la complicité de façade et la soumission de ce goupillon sans dieu au glaive islamique. La première expression spectaculaire de ce processus est apparue pendant les manifestations anti-CPE de l’année 2006 attaquées par des «jeunes», mot euphémique qui désigne des voyous mahométans (islamo-racailles en terminologie marxienne) aussi sûrement que «classe moyenne» désigne les autochtones «blancs» des classes populaires. Le dernier épisode en date est la mairie de «gauche» d’Argenteuil attaquée par des mahométans et le commissaire de police frappé contraint de se réfugier dans la mairie en question.

Avec la Manif pour tous, pour la première fois depuis longtemps, a été rompue par des Français bien élevés, la suprématie des islamos-racailles et l’on n’a pas vu ces derniers s’attaquer à ce type de manifestation. En revanche la cléricature de «gauche» a utilisé la puissance publique pour la réprimer comme elle n’a jamais osé le faire dans les places de sûreté islamiques. On a même vu des Lacombe Lucien «bien de chez nous» attaquer la Manif pour tous au nom de l’anti-fascisme. Depuis la guerre d’Espagne c’est au nom de l’anti-fascisme que l’on réprime les peuples (lire ou relire Hommage à la Catalogne de George Orwell), François Mitterrand l’avait bien compris et mis en pratique, et depuis le choc pétrolier c’est au nom de l’anti-racisme que l’on réprime les patriotes.

Il y a eu également quelques mahométans «bien élevés» qui ont participé à la Manif pour tous. Mais comme le rapporte notre ami Bernard Dick leur banderole tranchait singulièrement. Il ne s’agissait pas d’un bon enfant «François ta loi on en veut pas» mais d’un inquiétant « Les musulmans de France n’accepteront jamais cela » qui plus est écrit en arabe.

Curieux paradoxe que cette cléricature de «gauche» qui prône un hédonisme de marché qu’elle présente comme le nec le plus ultra du progressisme, fait réprimer les vertueux qui s’y opposent et se soumet le plus docilement du monde au glaive islamique. Il faudra à l’avenir écrire sur cette question à la manière de la précieuse somme très documentée de l’historien Simon Epstein : Un paradoxe français, antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance.

Dans les territoires perdus de la République que sont les places de sûreté islamiques s’exerce une ultra violence envers les homos, des couples de même sexe ont dû fuir ou se faire exfiltrer par la police. S’il est vrai que la violence contre les homos a augmenté à l’occasion de la discussion de la loi dite abusivement du «mariage pour tous», il s’avère après coup que l’agression de Nice comme celle du XIXe à Paris ne viennent  pas de cette partie de la population que Gabrielle Cluzel a appelé «la France bien élevée».

 Renaud Camus à propos de la violence homophobe suscitée par la loi Taubira :

« Elle prospère à l’occasion d’un projet absurde, qui n’a strictement rien à voir avec l’esprit et avec les plus vives traditions de l’homosexualité et les ridiculise. Ce projet s’appuie sur une conception totalement absconse et mécanique de l’égalité, la même qui a déjà détruit l’école et la vie culturelle. »

 Comme Renaud Camus, Daniel Guérin ne faisait pas mystère de son homosexualité. Il avait eu en outre le bon goût d’épouser une femme et de ne jamais s’en séparer. Il avait compris dès la fin des années 70 le danger que représentait la réification de la question homosexuelle.

Extrait d’un article d’Alexandre Marchant : « Néanmoins, la fin des années 1970 et le début des années 1980 marquent pour Guérin une étape de déception vis-à-vis du mouvement homosexuel. En effet, il critique, comme Guy Hocquenghem au même moment dans La dérive homosexuelle (1977), la « ghettoïsation » du monde homosexuel sur lequel des frontières symboliques, héritières de la retombée de la politisation, se sont maintenant abattues en lui donnant une forme communautaire. L’homosexualité, définie comme une identité subversive et comme moyen de transformer une société, est devenue, par l’action des multiples mouvements militants qui s’en revendiquaient, une fin en-soi. Le discours homosexuel militant a réifié l’homosexualité en en faisant un objet de débats et de revendications sur la place publique. Guérin fustige également les débuts de la « commercialisation » du monde gay. Prolongeant ses réflexions sur la nature et le fondement de l’homosexualité, notamment dans Homosexualité et Révolution (1983), Guérin se réfugie dans ses souvenirs des années 1920 et 1930 où, selon lui, les identités homosexuelles et hétérosexuelles étaient loin d’être essentielles, exclusives et réifiées :« Il n’y a aucun doute que la discrimination est maintenant plus forte qu’à l’époque de ma jeunesse. Cette soi-disant révolution sexuelle n’a pas du tout été dans le sens que nous pouvions souhaiter »

Point n’est besoin de remonter jusqu’à Juvénal pour savoir que cette affaire de mariage homo peut très mal finir. Il suffit de lire les plus grands zélateurs de l’homosexualité qui pour certains font preuve d’une grande lucidité pour s’en rendre compte. La cléricature de «gauche» qui promeut «le mariage pour tous» tout en étant soumise au glaive islamique emmène les homos à l’abattoir.

 En dédaignant le micro lobby communautariste LGBT, en marquant leur refus de l’aventure du basculement anthropologique inédit que serait le mariage homo et surtout le chamboulement de la filiation, les très peu bigots et néanmoins vertueux Jean-Pierre Chevènement et Nicolas Dupont-Aignan ont fait preuve de résistance républicaine.

Pascal Olivier

co-fondateur de Résistance républicaine.

http://blog.pascalolivier.fr 

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Bravo Pascal excellente analyse qui « s ‘élève pour mieux voir » et « relie pour mieux comprendre » ! Il faut à présent aller plus loin. « Situer » l’adversaire pour « mieux agir » : c’est à dire comment combattre la "triplice" avec nos "petits poings" sans être dévorés par l'ogre au moindre mouvement de notre part qui lui semblerait  pouvoir mettre en danger ses pratiques et sa dominance ?

Ce colossal ensemble aux pieds d’argile enfin identifié et, la « cause des causes » une fois correctement appréhendée (Insuffisance de régulation et de contrôle à mon avis) nous constatons que seule l’approche systémique, globale est en mesure de fournir l’outil nécessaire et suffisant pour changer nos pratiques.

Nous observons en effet que depuis au moins la Rome de Jules César l’histoire connue bégaie, se répète et que nos élites dirigeantes se comportent de la même manière, en prédateurs et ils finissent toujours par s’en sortir, alors que la « plèbe » et ses leaders payent chèrement leur désir d’égalité et de liberté.   

Comme dans la Rome encore républicaine du 1er  siècle avant J.C. où la plèbe dont tu parles réclamait des réformes agraires pour réduire les grandes exploitations installées sur l’ager publicus,   nous allons devoir comme les frères Tibérius et Caius Gracchus agir avec intelligence et sans la moindre violence pour ne pas être écrasés, comme ils le furent, par l’énormité de « l’empire » qui nous fait face.

Si nous voulons comme les frères Gracchus renverser la domination des élites qui se renouvellent et partagent les postes de génération en génération. Si nous voulons créer des conditions sociales plus équilibrées, nous devons commencer à comprendre qu’en 2013 aussi, l’éthique, comme la morale d’ailleurs n’est rien d’autre que du « droit fondé sur une communauté d’intérêts » habillés avec des mots comme : liberté, égalité, fraternité.       

C’est cette « révolution culturelle », cette prise de conscience d’être manipulés par des mots, que nous devons faire en urgence si nous ne voulons pas sombrer en tant que peuple et périr en tant qu’individus « résistants » comme les frères Gracchus.

Révolution culturelle dont César a bénéficié et mis en œuvre APRES avoir prit le pouvoir et décommandé la République.

Personne, individu ou groupe, ne se développe sans subir les contraintes de l’environnement dues aux conditions sociales, environnementales et politiques du temps ; leur empreinte est décisive. C’est dans le jeu laissé entre adaptation et opposition que les capacités innées (individuelles voire collectives) croissent et manifestent leur force et leur efficacité.

Dés que Jules César apparut au grand jour de la vie publique il fit montre de cette qualité et de cette volonté. Il compris que c’est par une concentration de puissance, de pouvoir, d’autorité mais aussi par un effort de régulation, de contrôle et de sanction appuyant ce pouvoir, qu’il mettrait au pas l’oligarchie romaine corrompue et impuissante, responsable des crises qui se succédaient en ébranlant les structures économiques, sociales et politiques.  

En période de calme et avec notre « système » d’organisation sociale actuel, nous pouvions nous contenter de dirigeants tels que ceux qui sont à la tête du pays.

Ce n’est plus le cas. Les parasites de la « Triplice » ont lentement pénétrés l’organisme et l’organisation du pays, de l’Europe et pour tout dire de l’Occident Gréco-romain, judéo-chrétien et révolutionnaire.

TOUT est à reprendre à la base : l’éducation, la socialisation, la culture, la production et l’affectation des richesses.

Ce n’est pas une mince affaire et la Triplice n’est pas un adversaire qui nous laissera agir sans réagir.

Mais David contre Goliath a, paraît-il, trouvé la faille. Alors en cherchant bien, en pensant global et en agissant local « tous ensemble » les résistants arriveront bien à mettre Hollande et son équipe au rencart ? NON ?

Et ce ne sera qu’un commencement !   

Francis NERI

http://semanticien.blogspirit.com