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27/05/2013

Islam

« L’islam n’est pas une religion, c’est un système politico-religieux qui sanctifie la violence et la guerre pour glorifier Allah et son Envoyé 

 Parler d’assimilation à un musulman, c’est comme lui demander de devenir un apostat  (un   mourtad)L’apostasie est un crime impardonnable en islam ; elle est pire que la mécréance, alors ce n’est pas demain que l’assimilation à la française serait admise par les musulmans de France.

L’islam est guerrier et conquérant, il le demeurera tant qu’une ferme résistance et un coup d’arrêt ne soit donné à son expansion.

Il impose son idéologie lorsqu’il est minoritaire en jouant sur la victimisation, surtout en Europe où les sociétés d’accueil sont trop conciliantes à son égard, car elles veulent ignorer sa dangerosité ». 

Il n’y a pas, il n’y aura jamais de conciliation ni de négociation possible avec l’Islam. Ce sera donc lui ou nous. 

Mais l’occupation de nos territoires par l’Islam est une conséquence, celle de la collusion et de la collaboration de nos élites, et plus généralement de la gauche « tiers mondiste », avec cette nouvelle forme de Fascisme. 

Il ne sert donc à rien de nous en prendre aux musulmans de base qui sont sur nos territoires ; ce serait contre productif. Par contre il ne faut pas montrer la moindre faiblesse envers leurs représentants, leurs institutions religieuses, leurs établissements cultuels ou culturels.

Les islamistes veulent terroriser le peuple de France. Nous devons changer la donne. Nous avons  le devoir d’installer l’inquiétude dans leurs esprits et la panique dans ceux des collaborateurs de droite ou de gauche qui sont à l’origine du problème et dont il faut s’occuper en premier car : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré ». Et ceux qui sont la cause du problème ne peuvent participer à sa solution » 

Enfin, il serait suicidaire et sans efficacité réelle si nous ne prenions conscience que la complexité du monde  a envahi toute notre sphère du réel.  

La chaine des causalités est sans indulgences. Elle n’attend pas et notre horizon s’obscurcit de jours en jours et de plus en plus vite.

« En majorité les Français n'ont plus envie de défendre leur pays et encore moins ses traditions, ses valeurs et son histoire. La conscience de l'interconnexion des causes est très peu répandue. » Nous dit Charles DALGER . Qui rajoute pourtant : « Formons donc, ce camp des patriotes ! Défendons les valeurs que nous partageons. Ne laissons pas les collabos nous vendre aux nazislamistes. Unis nous vaincrons ! 

Il a raison ! Peu d’entre nous savent « relier » mariage homo, islamisation, mondialisation, crise financière, sociale, économique, écologique etc… Et pris conscience qu’il fallait non seulement nous unir mais penser aussi à « réunir » les causes et les moyens d’action pour mieux agir.   

Quel nouveau mode de gouvernance pour faire face à ces défis multiples et convergents ? 

Penser le monde fini et répondre à des évènements  nouveaux avec des solutions dépassées est un constat d’échec que la complexité nie en proposant une autre alternative : la révolte de la pensée systémique. 

Il nous faut bien constater que notre forme actuelle de « résistance » est dépassée, inefficace, ne sert à rien. Les blogs « résistants », les coups de force identitaires, les manifestations contre l’islamisation dela France, les conférences et les débats télévisés de nos intellectuels aussi bons soient t-ils… comme Eric Zemour. La voie électorale avec la désastreuse élection de François Hollande, les marches contre le mariage homo, le suicide emblématique de Dominique Venner etc.… Tout cela n’est pas d’une efficacité suffisante et nous conduit dans une impasse. Bref le printemps Français se fait attendre.

Je suis certain que comme moi, vous avez fait ce constat d’impuissance… et pourtant. « Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer » 

Et comme il faut bien commencer par quelque chose, eh bien je considère que nous avons deux axes à privilégier et à mener de concert :

Nous débarrasser au plus vite de François Hollande et de ses affidés  si possible par la voix électorale…je dis bien si possible ! Sinon faisons confiance et aidons ceux de ces jeunes révolutionnaires que j’ai rencontré le 26 au soir à Paris après la manif contre le mariage homo. Ils m’ont gentiment « protégé » et « évacué » vers un coin tranquille lors de la charge des forces de l’ordre.

Enfin pour ce qui concerne le « péril islamiste » notre « violence » doit s’exercer sans violence physique. Mais pour cela je fais confiance à l’imagination des Français, et les jeunes « Gaulois » auxquels je pense n’en manquent pas !   

Ils m’ont parlé hier de Dominique Venner dont je rappelle ci dessous ce qui constitue, pour eux, l’essentiel du message : 

« Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population dela Franceet de l'Europe, dénoncé par l'écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l'avenir.

Il ne suffira pas d'organiser de gentilles manifestations de rue pour l'empêcher. C'est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu'il faudrait d'abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n'est pas encore nettement perçu.

Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes ».

Francis NERI

19/05/2013

Un support « biopolitique »

Lucien est un des rares universitaires ayant étudié l’approche systémique et surtout qui met en application ses connaissances pour dénoncer cette idéologie mondialiste qui veut réguler et contrôler le monde à sa manière et surtout à son avantage.

Je l’ai rencontré à Résistance Républicaine au sein duquel nous avons tous deux brièvement milité.

C’est un authentique résistant, lucide et sans illusions mais qui ne lâche rien sur ses convictions essentielles.

J’ai choisi de vous communiquer ce texte parmi d’autres de sa production car je trouve  que son analyse  (relationnelle) de l’évènement, qui passe hélas un peu trop inaperçue, s’intègre comme la pièce d’un puzzle dans le projet de ceux qui veulent nous imposer leur vision totalitaire du monde que nous devons denoncer avec la plus extrême vigueur.

Francis NERI

A suivre et à diffuser largement !

http://webmail.numericable.fr/ncn/mail/msg_getattachment.php?mailbox=inbox&uid=149308.inbox&part=2.2 

Disparition, effacement, de la notion de « race »…

Il ne s'agit pas seulement d'un simple effacement au profit d'une vision "humaniste", mais, paradoxalement, d'une vision biologiste qui réduit l'être humain à son corps qu'il s'agit certes de préserver ("care") mais en tant que dispositif énergétique interchangeable : c'est-à-dire un support "biopolitique" sans autre identité que celle octroyée par le "champ" traversé à un moment xyz par le "support", vous, "moi" (et le je est seulement un autre).

En d'autres termes, la notion de "race" est en réalité remplacée par celle de "variété" comme l'on parle de variétés animales et plantaires ; dans ce cas de figure, le support peut voir sa sexualité changer comme il peut lui être implanté des connecteurs divers et variés puisqu'il n'est qu'un substrat ; c'est là la "matrice", même, elle-même, de l'idéologie totalitaire dite "postmoderne" (PM) ; les anciennes identités dans ce cas sont perçues comme les canevas de mondes symboliques anciens qu'il s'agit certes de préserver (officiellement…) comme on le fait des monuments historiques, ou alors de laisser être comme folklore, même si celui-ci peut refuser de mourir, par exemple l'islam, la pensée libérale, l'identité juive, française, tout ce qui peut en fait articuler une culture et une nature et donc constituer un "peuple" dont les racines ne sont pas seulement construites ou seulement organiques mais spécifiques au sens d'être un mixte des deux.

Or, dans l'idéologie totalitaire du PM ou du NL (néo-léninisme) une telle mixité est éliminée au profit du substrat androgyne dont les pièces de plus en  plus détachables sont remplaçables (vecteurs de la "croissance" à venir) au-delà des frontières, des milieux, bref des "races et des classes" termes synonymes du monde "ancien", celui de la "domination".

IL s'agit désormais de raisonner de façon éthérée, soft, souple, où la tension le conflit auraient disparu dans le jardin mondialisé des variétés au profit du sourire éternel d'un côté, du total recall, de l'autre : les désirs les passions sont vécues sous un mode mineur, c'est-à-dire dans les sexualités et les paradis artificiels ; le "reste", l'économie, le travail, la santé, la culture, sont des "exceptions" gérées ("care") par l'État mondialisé et ses affidés, gentils animateurs, excroissances holographiques du discours P.C.F contrôlant les réseaux de la "Matrice"….

Bonjour chez vous.

 

13/05/2013

Changement et systémique.

Le système serait trop sclérosé pour changer nous dit-on. Mais est ce lui qui est grippé ou ceux qui l’ont fabriqué mais ne le maîtrisent plus car ils en ont perdu le contrôle faute de n’avoir pu ou voulu le « réguler » ?

Absence de régulation et de contrôle, c’est le constat fait depuis au moins les années soixante par des systémiciens éclairés comme ceux du « Club de Rome » ou des chercheurs en science économique et sociales comme Jacques Lesourne (les systèmes du destin) ou encore des scientifiques comme Henri Laborit (la nouvelle grille) et Joël De Rosnay (le macroscope).

Il est évident que personne n’avait envie de les entendre et singulièrement nos élites mondialisées incapables de contrôler et de réguler par le consensus le système mondial qu’ils ont érigés. La consommation par la dette satisfaisant tout le monde le « peuple » s’est accommodé « d’un peu de  pain et de beaucoup de jeux …télévisés entre autres ».

Mais la réalité nous a rattrapé et ce qu’ils n’ont pas su ou pas voulu faire en une cinquantaine d’années, alors qu’ils en avaient la possibilité et les moyens, ce n’est pas à présent qu’ils vont y parvenir, si tenté qu’ils en éprouvent l’envie. Car finalement ils se contenteraient bien de faire comme si de rien n’était, et de poursuivre en faisant tout simplement la même chose en plus compliqué et c’est nous qui comme d’habitude paieront la casse.

Car nous allons payer, et cher, notre insouciance et le fait d’avoir remis aveuglement notre sort entre les mains de dirigeants qui, de droite comme de gauche, nous ont trompés depuis si longtemps.

Il nous faut en changer pour des « leaders » capables d’imposer au monde les réformes de structures, les régulations et les contrôles que les peuples accepteront dans la mesure où les efforts seront équitablement partagés.

Des  leaders formés à l’approche systémique. Possédant un excellent niveau d’éthique de responsabilité et une bonne dose d’altruisme.

L’enjeu du XXIe siècle ne consiste pas à produire et consommer sans limites, c’est entendu …semble t’il.

Il y a des limites à l’expansion démographique et à l’exigence « d’égalité ». Et cela est loin d’être accepté.

Mais ce n’est pas la production de richesses, qu’elles soient qualitatives ou quantitatives, qui pose problème, c’est la répartition et l’usage. Ceux qui nous dirigent n’en veulent rien entendre.

Comment dans ces conditions envisager un avenir partagé possible pour nous en nos enfants ?

L’avenir n’est écrit nulle part, mais les « éléments matériels » et humains de son apparition préexistent. Il nous appartient de les identifier, de les sélectionner, de les faire s’informer, interagir et de les organiser.

C’est ainsi que nous pourrons marquer le début du changement et parvenir à un nouveau « niveau d’organisation sociale ».

Il n’y a semble t’il pas d’autre chemin que celui de la complexité dont il faut explorer le maximum d’éléments caractéristiques :

« La mise ne œuvre d’une décision fondée sur une approche systémique suppose donc que l’on délimite d’une manière rigoureuse, mais en même temps toujours arbitraire, quels sont les éléments de la situation que l’on prendra ou non en considération ; en d’autres termes, elle suppose que l’on délimite de manière appropriée « le système ». Mais avec la conscience d’abstraire les « items » qui nous paraissent les plus « signifiants ».

Ce sont quelques uns des  processus qui conditionnent l’utilisation de l’approche systémique. 

Il n’y a pas de système clos et autonome, mais toute situation (pédagogique, managériale, thérapeutique) doit être considérée comme un sous système d’un système plus vaste, ou comme un niveau d’analyse déterminé par l’approche adoptée.

Il n’y avait donc pas de réponse possible à une crise du « système » financier sans qu’il ne soit tenu compte et mis en relation avec, et la liste n’est pas exhaustive,  le système « économie », celui des « matières premières », la «démographie»,     «l’écologie », « les contextes », les « bulles temporelles » ; les « cultures ».

Notre acte premier est de nous rassembler et de prendre conscience de cette nécessité de faire ce saut qualitatif. Non pas au sein d’un parti, ce serait inutile, et aucun n’a la réponse.       

Cette existence de collectivité créatrice d’une nouvelle approche peut seule faire de chacun de nous un être conscient et libre. Un être  relationnel, manœuvrant et efficace.

C’est la clé d’une nouvelle vie en commun et une réponse à la fois individuelle et collective aux « crises » qui nous secouent et secouent le monde par la même occasion.

Franchissons le pas ! Rejoignons l’IESE !              

Francis NERI

Institut Européen de Systémique Expérimentale