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Régulation, contrôle, sanction - Page 124

  • Sarkozy

    Il veut « rebondir » et revenir aux commandes du pays. Pour quelles raisons ?

    A mon avis il ne peut plus faire autrement que de jouer le jeu de ses maitres. C'est un peu comme certains de ces avocats de talent qui flirtent d'un peu trop prêt avec la mafia qui les couvrent de "bienfaits" et dont ils sont redevables et doivent exécuter leurs basses œuvres
    Ce n'est plus qu'un pion au service de la Triplice : un certain islam, un certain libéralisme et une certaine gauche.

    Triplice qui à l'instar d'un moteur Brownien fonctionne en récupérant l'énergie désordonnée de la matière pour créer un mouvement ordonné ...bref tirer du chaos que ces trois éléments provoquent un "ordre" à leur avantage.

    Et pas besoin du N.O.M pour fonctionner en cohérence. Chacun de ces trois éléments est simplement « allié objectif et de circonstance avec les deux autres »

    Notre réponse devrait être non pas de détruire la triplice...c'est devenu impossible, mais d'introduire une multitude de grains de sable dans leur machinerie et de les bloquer.
    En "bloquant" l'élément Sarkozy on introduit une perturbation
     
    dans leur « système global »

    Nous pouvons dire aussi "Qu'il faut éliminer du système (du pouvoir) TOUS ceux qui s'y IDENTIFIENT" Il y a du travail, mais c'est la seule façon de s'en sortir !

    Francis NERI
    13 01 16

  • La dette !

    Vous êtes vraiment de sacrés faux-culs ! On emprunte. On dépense. Et ensuite, l'idée de génie, c'est de ne pas rembourser ?
    Mais Al Capone avait eu cette idée bien avant vous !

    Que proposez-vous ? Que l'Etat emprunte sans intérêt ?
    En effet, cela est arrivé une ou deux fois. Il a même emprunté à intérêts NEGATIFS lorsque l'inflation était supérieure au taux des bons du Trésor.
    Le couillon de prêteur ne marche plus. C'est fini.

    Mais vous n'êtes pas seulement des faux-culs. Vous vous montrez cons comme des balais. Parce qu'un Etat qui se prête à lui-même, est-ce que cela fait sortir pour autant du pognon de nulle part ?

    NON ! Cela se traduit juste par de la dévaluation, cette même dévaluation systématique qui a justement disparu à la fin de la décennie 1970. Vous ne voulez pas la dette, mais le pouvoir d'achat, vous le voulez quand même, c'est cella ?

    L'Etat dépense davantage qu'il ne collecte, mais depuis 40 ans, droit et gauche confondues, tous les hommes politiques y compris ceux de votre bord n''y ont vu aucun inconvénient, pas vrai ? Ils ont même joyeusement continué !
    La dette, c'est le cumul de 40 ans d'impôt insuffisant, parce que vous avez préféré la consommation de conneries genre iPhone et écrans 4K plutôt que de vivre dans un pays aux finances saines.

    Crevez ! Je ne pense pas que vous méritiez mieux.

    François Paganel

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  • Bref rappel !

    1) Glissade vers l’entropie

     « La réalité n’est qu’une illusion, figée par une perception humaine imparfaite. Une des grandes manifestations de la miséricorde divine consiste à nous tenir perpétuellement dans le brouillard »

    Philip K. DICK

    Un systémicien affirme n’être qu’un « messager » qui fait des prédictions auto réalisatrices.

    Pourtant, il intervient dans les lois de causalité qui affectent l’avenir. Ainsi il le détermine.

    Ces lois transmettent des informations détaillées, à identifier et distinguer, en provenance de sources diverses.

    Il y a maintes potentialisés qui n’accèdent pas à la réalité. Le systémicien sélectionne parmi les potentialités celles qui lui paraissent les plus profitables à l’homme et fait en sorte qu’elles deviennent la réalité.
    Mais ce n’est pas tout, ses prédictions structurent, mettent en forme, une personnalité. Elles communiquent une information de trois ordres : organisationnelle, pédagogique, thérapeutique.

    Un systémicien est un individu prudent. Il sait que la plupart du temps, mieux vaut ne pas afficher un quelconque « pouvoir » même si celui-ci n’est que la manifestation d’un système intelligent, vivant et agissant.

    Bien sur, il n’est pas indifférent à la descente longue et sinueuse de l’espèce humaine vers le genre de chaos qui, selon les astrophysiciens, est le sort promis à l’ensemble de l’univers.

    Il se souci donc du respect d’un cahier des charges, encore largement inconnu, sur lequel il sait n’avoir apparemment aucun pouvoir, et ne se préoccupe que de faire en sorte que ses congénères n’en accélèrent pas le cours. Il espère avoir encore quelque millions d’années devant lui pour apprendre à réguler et contrôler l’entropie.

    Bref il fait souvent semblant de faire ce que les autres veulent qu’il fassent…tout en faisant autre chose, ce qui est le plus souvent un moyen de continuer à vivre.
    Il pense que les solutions de continuité qu’il apporte est un service rendu aux autres…enfin à certains autres… par exemple ceux qui lui semblent privé de l’affect (QE) et que l’on prend généralement pour des schizoïdes, alors qu’ils savent simplement mieux dominer leurs émotions ou plus exactement les tenir à distances et les utiliser afin accroître leur efficacité personnelle.

    Efficacité qui, comme chacun le sait, ne réside pas dans un savoir, mais dans des attitudes et des comportements maîtrisés, régulés, contrôlés, orientés vers un but.  

    Un systémicien traite l’information à sa manière et lui donne corps. Il « voit » comment les objets sont liés les uns aux autres et comment leurs relations évoluent. Il ne s’intéresse généralement pas au « pourquoi », mais au mouvement des objets, à leur placement. 

    La liaison et la relation des objets entre eux et un véritable langage qui s’adresse au « système » lui-même et non à un être ou une chose situé en dehors de lui.
    Appréhender ce langage permet d’appréhender une partie de la réalité, une partie du tout.

    Nous pouvons alors ordonner le désordre en un tout cohérent et lui donner le sens que nous voulons, recréer des formes et des processus que nous pouvons identifier.

    2) La nature de la réalité

    La prison de fer de l’Empire « qui n’a jamais pris fin », de la  Triple alliance actuelle « libérale », « islamique », « gauchiste » la « Triplice » comme la dénomme Jacques Philarchein, qui est sans cesse renouvelée, est de tous les temps.

    « JE » considère que c’est UNE REALITE !

    Aujourd’hui elle occupe pratiquement tous les espaces.

    Inutile donc de rechercher l’épicentre d’un « complot ». Pour un systémicien, il ne suffit pas de constater que la Franc maçonnerie ou le Cercle existent pour prouver que la théorie du complot mondial est une réalité. Les Francs maçons, les personnalités du Cercle, les multinationales mondialisées, les hautes sphères financières, le système militaro industriel américain, sont tout au  plus les agents de l’Empire sans cesse abattu et sans cesse recommencé.
    Son existence en dernier ressort dépend de ce que nous avons envie de voir et de croire, et tant qu’il nous offre suffisamment de « pain et de jeu », nous nous y soumettons.

    Dans l’histoire connue, nous pouvons discerner la fausseté fondamentale du raisonnement concluant au complot, à la manipulation de quelques uns. L’Empire se renouvelle, sous nos yeux, depuis la naissance de toute société tant soit peu organisée.

    C’est ainsi que la volonté de croire triomphe de l’esprit rationnel, chaque fois que l’un et l’autre entrent en conflit.

    Comme dirait peut être le sage, et pour le parodier, on nous montre le doigt et nous croyons voir la lune. Nous confondons les causes et les effets, nous croyons cerner les causes de nos difficultés alors que nous n’en subissons que les conséquences.

    Francis NERI

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