Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/02/2016

Vision II

Bien sur Olivier …le monde va mal, mais nous n’y pouvons rien ! Je pense qu’il faut bien considérer où se trouve le global et le particulier, le simple et le complexe, relier tout çà par un câble et faire l’aller retour en permanence.
Nous n’avons pas d’autres possibilités.
Du Bataclan à Cologne, de la mer Égée à la Scandinavie : chacun le voit, l’immigration est une catastrophe pour la France et l’Europe. L’invasion les menace d’anéantissement.
Ses causes ? L’explosion démographique du Sud, les guerres, mais pas seulement, l’écologie, l’utilisation effrénée des richesses etc. Vous en parlez fort bien.

Mais il faut bien commencer par un bout !
« Après quarante ans de déni organisé, la réalité s’impose. Même Hollande et Merkel semblent commencer à prendre conscience des difficultés. L’Europe est en train de mourir d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, le « MIM », facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. Cette trahison explique quarante ans de mensonges, d’omerta, d’impuissance à traiter le problème malgré les promesses ».
C’est ce que dit par exemple Yves le Gallou et il termine par : Comment arrêter la catastrophe ?

Je répèterai donc que pour ce qui concerne la France, ce n’est vraiment pas bien compliqué comme stratégie à appliquer.

• Nous débarrasser au plus vite de la gauche au pouvoir et empêcher la fausse droite d’y revenir car elle est en phase avec les néo-mondialistes
• Reprendre notre totale liberté d’action, notre souveraineté en sortant de l’UE et de l’Euro …Rompre notre dépendance avec la sphère US …quoique cela puisse nous en coûter dans un premier temps. Si nous laissons entrer le TAFTA en France, nous sommes morts !
• Nous pourrons alors nous occuper sérieusement du troisième : l’islamisme. Et ce ne sera pas une mince affaire Il faudra s’en donner les moyens, quitte à ce que provisoirement nous mettions en attente nos désirs de libertés individuelles.
Faisons au moins cela, nous ne perdrons pas notre temps !

A partir de nos réseaux sociaux nous pouvons déjà identifier des amis qui pensent comme nous. Nous fédérer et pour cela nous rencontrer.
Que chacun ensuite dans sa « zone » d’influence fédère à son tour. Nous pouvons ainsi créer une organisation « fractale » forte et influente (un réseau) avec des « points d’ancrage » et une structure de référence idéologique, définissant au minima les objectifs, les fins, les moyens avec comme finalité première le « pouvoir en 17 » et ce en oubliant le carcan des partis et en s’intéressant aux hommes et aux femmes capables de remplir NOS objectifs.
Oublions alors le centralisme Jacobin et pensons aux avantages de la subsidiarité. Chaque « point d’ancrage » serait dans cette organisation le plus apte possible à résoudre ensemble leurs difficultés locales et régionales. Avec comme impératif d’imposer régulation et contrôle des institutions, provoquer des attitudes et des comportements conformes à nos attentes.
Nous pouvons ensemble nous interroger sur l’origine et la cause de nos fractures sociales au lieu d’éternellement n’en constater que les effets.
Nous pouvons prendre ensemble conscience de la complexité des défis qui nous sont adressés et proposer des solutions que nous soutiendrons et imposerons également ensemble.
Nous pouvons ensemble élaborer les outils et les moyens adaptés à nos attentes, nos besoins, et exiger qu’ils en soient fait une bonne utilisation.
Nous pouvons ensemble, à partir de nos pages, nos groupes, nos blogs mis en cohérence, amplifier ou désamorcer des « effets » négatifs ou positifs. Soutenir telle action et décrier telle autre.
Nous pouvons dire comment, ensemble, nous entendons réguler, contrôler les pratiques économiques, financières, écologiques, éducatives etc. et remédier aux malversations.
Nous pouvons ensemble identifier les personnes faisant preuve d’énergie, de compétence et possédant un degré suffisant d’altruisme pour nous représenter politiquement et qui appliqueront le projet que nous leur avons demandé d’appliquer.

N’attendons pas, commençons, maintenant ! Et ...parlons en entre amis !

Francis NERI
29 02 16

22/02/2016

Le monde où nous vivons.

Claire Chazal : quand l’indécence se mêle à l’appât du gain …

Très juste courroux largement démontré dans ce texte, mais il va falloir bien comprendre dans quel monde nous vivons et mettre un terme à nos illusions.

Quand on n’a pas... on fustige ceux qui ont... Et dès qu'on peut avoir, on prend... même au prix d'un comportement putassier tout en se reniant soi-même... Ça ne mange pas de pain, comme dit le proverbe populaire !...l'honnêteté et l'esprit chevaleresque.... Deux notions qui sentent de nos jours, le moisi et la vieille moleskine transpirante du "TABARIN"

Les derniers soubresauts d'une moralité moribonde s'exerçait encore sporadiquement il y a une quarantaine d'années mais depuis... tout à changé et pour ma part, j'ai comme une vague impression, que nos élus qui ne sont plus nos frères mais nos parrains, sont tous nés à " Corléone " quelle différence y à t'il entre "cosa-nostra" ou la "Camora" et un gouvernement Français...pour ma part je n'en vois aucune !...

Tout fonctionne selon un mode mafieux surmultiplié à l'échelon mondial .Tout comme les deux célèbres congrégations plus avant nommées, qui ont troqué le banditisme petits bras, pour une activité de malfrats en "col blanc" qui de gagnes petits sont devenus des grossiums de la malveillance, de la traîtrise, de la malversation, du mensonge, de la duperie, de la crapulerie la plus répugnante, tout ce beau palmarès qualitatif, assumé sans sourcilier d'un iota et bien entendu, sans le moindre état d'âme !...

Il y a bien longtemps que la mère CHAZAL c'est assise sur sa moralité guimauve, déjà à l'époque certainement pas très résistante. Aujourd'hui en ondulant de la croupe, elle offre son string pour que la sous-mafia médiatique lui glisse les talbins, par elle, tant convoités.

L’autre adage dit que l'argent est un bon serviteur mais un mauvais maître... et bien nos responsables font la brillante démonstration qu'ils peuvent être mauvais, dans les deux cas à la fois !...

On n’arrête pas le progrès !...

Claude Allard
22 02 16

21/02/2016

Les politiques

Je voudrais revenir sur ma chronique d’hier « Les musulmans » et préciser deux ou trois "éléments" de la problématique.

Merci à Daniel et quelques autres donc les observations nous permettent d’avancer.

Tout d'abord, il ne s'agit PLUS (nous avons déjà donné) de vouloir laisser s'assimiler, s'intégrer, s'insérer, s'éduquer, se socialiser…et particulièrement les enfants issus de l’immigration, quelle que soit sa nature.
Nous devons y renoncer en ce qui concerne les migrants actuels car ils ne doivent pas avoir vocation à rester sur notre territoire.
Il faut commencer à être pragmatique nous n’avons nul besoin d’eux, surtout s’ils ont et font des enfants.
La croissance d’un pays ne passe pas par une démographie excessive …l’Allemagne en est un parfait exemple …bien au contraire, faire moins d’enfants est actuellement un bienfait pour les hommes et pour la planète.

Le temps est fini de penser que c'est aux individus de monter vers la socialisation, vers l'intégration, et l'assimilation ce fut un piège des multiculturalistes dans lequel l’Éducation Nationale est tombée ...bas, très bas ...
L’Éducation et la Socialisation doivent être imposées et depuis mai 68 nous faisons dramatiquement l'inverse, les migrants veulent nous socialiser, nous assimiler et nous intégrer.

C'est donc un des premiers processus qu'il faut changer car l'auto régulation çà ne marche pas ! ... Et apparemment « ils » ne veulent pas « s’enrichir de nos différences » ni nous non plus d’ailleurs !

Et c'est le deuxième point que je voulais préciser. Sur le plan politique, économique, financier, écologique, démographique et quelques autres, il faut imposer la régulation, le contrôle et la sanction et non pas "globalement" mais en fonction du niveau "démocratique" auquel est parvenu un État.

Un État comme l’Égypte par exemple ne peut pas être régulé, contrôlé et plus généralement gouverné de la même façon que la France. Et la France de la même façon que l'Allemagne ou la perfide Albion et encore moins comme la Russie.

En fait nous avons individuellement et collectivement à réfléchir à la meilleure façon de changer nos PROCESSUS internes et externes ...et vite.

Nous avons à sauver notre pays, notre économie, notre culture, notre identité, notre peuple, il en vaut la peine. En tant que sauveteurs, nous n’avons rien à faire de la repentance, du multiculturalisme, nous n’avons rien à faire de ces idéologues tiers-mondistes qui se recherchent des persécuteurs chez les islamistes et les mondialistes.

Nous avons à recruter des partenaires « joueurs » dont nous avons besoin pour aboutir aux résultats que nous voulons provoquer et, la responsabilité ne consiste pas à se retirer du jeu, quels que soit notre âge, nos moyens, les risques encourus.

Tout système politique peut être : Situé, Analysé, Compris et il peut lui être imposé la notion de contrat positif AVEC le peuple.

Les jeux, et échanges concernant le leadership, le pouvoir et ses décisions sont des processus énergétiques que nous devons comprendre et contrôler.
L’expression du pouvoir, c’est un statut, des compétences et de l’énergie et nous devons veiller à ce que ceux que nous portons au pouvoir possèdent bien ces « qualités », mais sachent aussi les combiner et les concilier.
La notion de contrat positif entre un candidat, les militants et les sympathisants peut permettre de parvenir à des résultats prévisibles satisfaisants à la condition que le jeu interne des egos et des ambitions personnelles ne créent pas un contexte destructeur du système car, changer c’est modifier les processus dans un système pas changer de système et encore moins le détruire.
Enfin en cas de changement de tactique ou de stratégie, il est nécessaire de revenir sur le contrat passé entre les candidats au pouvoir et les électeurs potentiels.
Il s’agir simplement de repréciser le contrat.

Les projets politiques de « gouvernance » sont devenus des exercices de style très peu mobilisateurs. Ils sont déclinés par un groupe d’individus très restreints mais ne sont jamais réellement portés par l’ensemble du système.
Les projets politiques, collectifs et personnels qui veulent mobiliser doivent répondre aux critères suivants :
Ils comprennent une large part d’inspiration visionnaire, existentielle voire spirituelle. Ils véhiculent donc une forte dimension éthique, morale ou déontologique.
Ils doivent proposer dans la forme et le fond une rupture radicale avec les habitudes passées (attitudes et comportements)
Ils sont exprimés de façon simple et claire et prônent la confiance en l’avenir.
Ils sont véhiculés par des personnes respectées et reconnues. Des « leaders d’opinion » dont les comportements sont conformes avec les expressions du projet.

Le contrat passé avec les électeurs doit être sans ambigüité et il doit être prévu une place pour l’erreur et l’évolution du contexte.
Dans le cas contraire l’électeur aura le sentiment justifié qu’il s’est fait avoir une fois de plus, que le contrat a été bien défini mais que le « leader » ne l’a pas respecté.
Il va donc exprimer sa colère et son désappointement face à son incompétence, son inefficacité, son manque de professionnalisme et il va tenter de casser le système, s’il lui reste encore un peu d’énergie et de convictions.

C’est exactement ce qui se passe depuis au moins 40 ans en France.

Alors nous nous posons une question, une seule, dont une autre qui en découle : existe t-il actuellement en France un parti qui respecterait ces quelques règles simples ? Si oui lequel ?

Dans le cas contraire ... que faire sinon prendre « l’affaire en main » ?

Francis NERI
21 02 16