Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Systémique et complexité - Page 64

  • Le programme économique souverainiste

    Le programme économique « souverainiste » est-il viable?

    Par Lucien SA Oulahbib 

    L'idée centrale de ce programme, au-delà de ses diverses approches idéologiques, est de considérer que la maîtrise retrouvée de la création monétaire permettrait, comme aux USA au Japon en UK en Chine en Russie, Israël…, de renouer avec la croissance donc le plein emploi, la prospérité etc… Est-ce si sûr ?… Avant d'aller plus loin observons deux points en quelque sorte préalables:

    1/l'indépendance monétaire n'est pas en soi garante de prospérité : l'Algérie, l'Égypte…, nombre de pays dans le monde ont eux aussi leur "souveraineté" monétaire sans que cela soit un facteur tel qu'il garantisse les promesses tant agitées en France. D'autres facteurs sont donc aussi à l'oeuvre à l'évidence…

    2/Certes, les pays cités plus haut abondent de liquidités, et ont ces temps-ci des résultats supérieurs à ceux de la zone euro, mais est-ce si probant (d'autant que l'on ne peut pas comparer les pays qui partent de plus bas comme la Chine et la Russie) ? En effet, le niveau de vie tout comme le pouvoir d'achat ne semblent pas avoir (re)décollé de façon si significative malgré  l'arrosage monétaire constant.  Par ailleurs l'on sait que cet accroissement de liquidités a cependant des répercussions non prévues (agrégation fortuite) sur le reste de l'économie mondiale (externalités négatives) parce que faute d'investissements rentables dans des économies atones ou corrompues les liquidités créés vont acheter de la dette étatique à taux extrêmement bas (comme en France) ce qui permet de continuer de vivre à crédit (mais à petits feux) dans le status quo, bref, c'est l'état stationnaire qu'a déjà connu l'Europe avant la révolution industrielle du 19ème siècle (tant décriée de nos jours).

    Mais admettons que ces deux points soient des préalables discutables et écartons les.

    Entrons alors dans le vif du sujet : posons qu'un futur gouvernement en France décide de retrouver sa souveraineté monétaire. Pourquoi faire ?… Question idiote ! diront les intéressés parce qu'il s'agira avec cet argent créé de "booster" l'économie en particulier les TPE/PME, de relancer en même temps la consommation en augmentant les salaires, déjà des fonctionnaires et les prestations sociales, ensuite de tous les autre salariés mais à crédit donc puisque la croissance et donc les marges ne seraient pas encore reconstituées…

    Néanmoins, admettons encore qu'à terme cela jouera sur le bâtiment, la consommation de biens, et donc la croissance…

    Sauf que ce schéma, idyllique, nécessitera quelques modifications de taille que certains ont cependant eu l'honnêteté d'annoncer :

    - si la demande ainsi s'accroît, rien ne dit que cela soit des biens produits en France qui en bénéficieraient d'emblée ; par ailleurs si la production redémarre, et comme nous sommes toujours en situation concurrentielle, rien ne dit également que les entreprises boostées par de l'argent quasi gratuit fassent produire français.

    - Pourquoi ? Parce que les coûts sociaux sont tels qu'en définitive la quasi gratuité de l'argent emprunté ne compensera pas ou si peu les déficits engrangés puisque en final le consommateur préférera toujours acheter moins cher malgré son salaire revalorisé.

    On peut certes discuter ces points.

    Mais allons à l'essentiel du propos : comme je le disais plus haut les protagonistes de ce retour à la souveraineté monétaire ont prévu ces objections en proposant des rétorsions: taxes sur les produits étrangers issus du "dumping social" (il faudra faire la liste) contrôle des frontières pour vérifier le contenu des containers des camions etc, enfin interdiction d'employer des travailleurs étrangers en dehors des barèmes salariaux français. Tout ceci nécessitera d'alourdir la bureaucratie, de la payer (à vie puisque le statut des fonctionnaires est garanti par tous les protagonistes du souverainisme alternatif).

    Est-ce que toutes ces mesures auront les résultats escomptés ? Pas sûr, surtout évidemment à court et moyen terme. Entrons encore plus dans le détail : va-t-on (sur)taxer tous les produits fabriqués en Chine (championne du dumping social) mais vendus sous des marques françaises ? Ne parlons pas des mesures de rétorsion, on en voit un avant goût avec ce qui se passe entre la Russie et l'UE, sur un problème géopolitique il est vrai. Par ailleurs, et en admettant qu'un téléphone français voit le jour, la réorientation des consommateurs français vers des biens produits en France ne va pas aller de soi, déjà pour des raisons de prix (supra) mais surtout des problèmes d'approvisionnements car l'on ne passe pas facilement à une production de masse sans une infrastructure adéquate, ne serait-ce que le transport… or le fret et le maritime sont à l'abandon, il faudra les remettre à niveau en créant là aussi de la monnaie et à foison parce que toutes ces structures de l'économie étatisée en sont grandes consommatrices.

    Mais ce n'est pas tout.

    Est-ce que ces tentatives de redémarrage vont résoudre pour autant les problèmes du rapport au travail avec son turn over extrêmement rapide dans les métiers difficiles (par exemple dans la restauration, la boulangerie, l'industrie) ? Et le problème des retraites, de la santé, leurs déficits abyssaux, ces derniers vont-ils être réduits par la création monétaire ? Admettons encore que tout cela soit envisageable, l'expérience montre que la préférence pour la liquidité qui n'est pas contrebalancée par une demande forte à la fois interne et externe, peut entraîner une dévalorisation de la monnaie en dehors de l'immobilier au sein des grands centres urbains, des placements divers, s'entend ; or, cette dévalorisation va entraîner un surcoût concernant les achats fondamentaux extérieurs en matière par exemple de gaz, de pétrole, de machines outils, d'autant qu'il faudra bien payer avec une monnaie internationale.

    D'aucuns promettent alors plutôt un retour au "serpent monétaire", la France payant par exemple toujours en euros ces achats extérieurs du fait que le nouveau franc serait toujours arrimé à la zone euro ; sauf que cette hypothèse est loin d'être évidente, parce que déjà la France s'en allant rien ne dit que l'Allemagne reste ; par ailleurs, quelle serait l'intérêt de la zone euro d'acheter des francs dévalorisés du fait d'une croissance non encore là?... 

    Mais admettons qu'il faille voir le verre plutôt plein. L'accroissement de liquidités en soi ne garantit cependant pas le décollage économique. Pas plus que l'accroissement de la bureaucratie pour contrôler toutes les nouvelles normes en place. Sans parler des tensions sociales accrues si des tentatives de réformes sont envisagées allant dans le sens d'une meilleure efficacité. Nombre d'autres variables sont à prendre en compte pour asseoir un solide renouveau en la matière. Ne parlons pas des problèmes de formation, de cohésion sociale, de renouveau des quartiers déshérités pour lesquels la distribution d'une manne ne suffira pas pour les restructurer : des dizaines de milliards ont été déjà déversés depuis plus de trente ans, pour quels résultats?…

    En fait ce n'est pas ainsi qu'il faudrait procéder pour retrouver une souveraineté réelle de la Nation France. Pas en tout cas par son étatisation même élargie. Mais la pleine responsabilisation du citoyen auquel on ferait réellement confiance parce qu’après tout lorsque l'on prétend gouverner en son nom il faut bien qu'il puisse non seulement avoir son mot à dire mais qu'il puisse réellement le réaliser. C'est du moins ce que je tente de défendre dans Intérêt général et Bien Commun… En pure perte je le crains tant le microcosme se demande plutôt comment être "vraiment" de gauche ou être "vraiment" de droite alors que le pays se demande semble-t-il comment devenir "la" France… De demain.

    Lucien SA Oulahbib 23/8/2014     

     ........

    Un vieux rêve Marxiste mon cher Lucien !

    Dans la réalité, rétablir la démocratie en rendant leur sens aux élections est encore et toujours une utopie, surtout en s’incluant dans l’UE. Comme tu le sais, des Etats (27) que l’on force à appliquer un programme commun çà ne marche pas surtout s’ils ne sont pas nés ensemble, et d’une même culture.

    D’autre part, les puissances d’argent n’en veulent pas vraiment et elles sont là dessus d’une vigilance sans cesse en éveil. Ils veulent en dehors de tout conflit sérieux les opposant, maintenir la paix sociale pour leurs affaires.

    Comme tu le sais, la première condition pour maintenir la paix sociale consiste à faire en sorte que le peuple ait le sentiment de son impuissance.

    Pour cela, lorsque la subversion menace, les « gens de bien » s’organisent pour faire tenir les foules tranquilles.

    Le reste est affaire d’autorité. C’est à dire appliquer la force qui obtient une obéissance consciente.

    C’est ce qu’attendent de nous nos maîtres, ni réaction, ni révolution.  L’immobilisme social : le gouvernement de l’oligarchie républicaine des « libéraux » par les « libéraux » pour les « libéraux » (Tu peux, à ta guise, remplacer « libéraux » par « riches » ou par « capitalistes » …les mots n’ont plus que le sens que l’on veut bien leur donner).Bref le Nouvel Ordre Moral, c’est à dire l’alliance du sabre (l’empire militaro-industriel Occidental) du goupillon (même islamiste) et du coffre fort (même Saoudien ou Qatari) est fait pour durer encore un bon moment.

    La seule réponse possible EST globale (régulation, contrôle, sanctions) systémique…mais elle n’est pas …et de loin dans l’intérêt des puissants et il faudra bien la leur ARRACHER !

    Bon courage en attendant !    

    Francis NERI

    24 08 14

  • Islamisation rampante

    Sans prétention aucune, on pourrait penser à un copier/coller de mes pensées, mes propos, mes écrits !

    Long mais intéressant, pardon, inquiétant !

    Amitiés.

    Daniel

    L'islam envahit tous les espaces publics de France

    Jusqu’à quand les Français resteront indifférents face à l’islamisation rampante qui avance inexorablement et qui risque de menacer l’équilibre du pays ? L’islam est en train d’envahir tous les espaces publics de la France. Rien n’échappe à sa déferlante. Désormais, il est présent partout. Ses métastases envahissent les moindres coins et recoins du pays et là où elles prennent racine, elles causent des dégâts irréparables. L’histoire montre partout où l’islam s’installe, il aspire à prendre la place de ses hôtes surtout ceux dont les neurones sont irrigués par la culture du laxisme. Et en France, il profite de la politique de l’excuse et du politiquement correct, alors il pousse l’audace jusqu’à narguer même ceux qui n’ont jamais porté un œil critique sur son prosélytisme outrancier. Il n’est pas près de s’arrêter au milieu du chemin. Il exigera toujours plus d’espace pour s’affirmer et être visible. Animé par le djihad qui est son carburant sacré, il envisage sans aucun doute d’envahir définitivement la France qu’il considère comme une proie qu’il peut ingurgiter facilement. L’angélisme et le laisser-faire des pouvoirs publics sont ses fidèles alliés qui lui permettent de grignoter chaque jour qu’Allah dessine, des pans entiers des territoires de la république qui échappent du coup à ses lois. Dans sa logique djihadiste, tout pays est bon à conquérir, car tels sont les ordres d’Allah et de son Envoyé qui ne peuvent pas être remis en cause dans le temps et dans l’espace. Alors le peuple de France, souhaite-t-il voir un jour ses banlieues transformées en émirats islamiques où la charia sera la loi en vigueur, comme à la Mecque et à Médine ? Si elles ne le sont pas déjà devenues pour certaines ? Désire-t-il aussi que le tour de France de cyclisme soit dans un proche avenir, un lointain souvenir que seules certaines mémoires s’en rappelleront au moment de leur vague à l’âme ? Souhaite-t-il que le vin et le cochon soient bannis à jamais de sa table ? Les Français, désirent-ils être gouvernés par les adeptes de Mahomet ? Veulent-ils se faire hara-kiri en acceptant la marque déposée de la charia du Calife Ibrahim ( Abou-Bakr-Al-Baghgadi, ce descendant de la lignée de l’Envoyé d’Allah, le grand manitou de l’Etat islamique de l’Irak et du Levant-EIIL, plus connu sous le nom arabe de Daech) ? Oublient-ils que la puissance d’Allah est sans limite ? Ou alors sont-ils atteints par l’amnésie ? Pour s’apercevoir de ce qui les attend, il leur suffit d’ouvrir le coran afin de se rendre compte qu’Allah est capable de les transformer en dhimmis en peu de temps. Car aucun infidèle ne peut échapper au châtiment d’Allah, ici-bas et dans l’au-delà. Ils comprendront alors qu’Allah n’est pas de leur côté. Et si le Calife Ibrahim (Abou-Bakr- Al-Baghdadi) à la suite de l’un de ses songes, décrétait une fatwa ordonnant aux soldats d’Allah de reconquérir Al-Andalus. Eh bien! Les Espagnols auront du souci à se faire bientôt. Ils ne doivent pas oublier qu’ils sont dans l’œil du cyclone depuis fort longtemps. La France, la fille aînée de l’église, n’est-elle pas sur la route qui mène à la reconquête de l’Espagne ? Alors pour laver l’affront de la défaite que Charles Martel avait fait subir aux conquérants musulmans à Poitiers le 25 octobre 732, le Calife Ibrahim, ne serait-il pas tenté de lancer la conquête de la douce France? L’occasion serait alors propice car cette dernière est déjà soumise à la pression de la charia. Le Calife, ne nourrit-il pas l’espoir de voir un jour la belle France rejoindre la oumma, la société idéale d’Allah. Et qui pourrait deviner ce qu’elle deviendra, d’ici vingt ans ? Malin, celui qui pourrait l’imaginer avec l’islam à l’intérieur de ses murailles. Comme les jihadistes ne sont pas des enfants de chœur et encore moins des humanistes, ils feront couler le sang des mécréants français pour se rapprocher d’Allah, le Créateur. Cet amour de la mort au nom de Dieu, ils le pratiquent actuellement à grande échelle contre les minorités en Irak et en Syrie et notamment contre les Chrétiens et les Yézidis . D’ailleurs, leur étendard noir sur lequel est inscrit en blanc : « il n’y a de dieu qu’Allah et Mohammed est Son messager » a fait déjà son apparition dans les rues de Paris lors des dernières manifestations pro-palestiniennes. C’est un signe qui ne trompe pas : l’islamisation de la France est en marche, car ceux qui la gouvernent font profil bas face à l’islam qui est arrivé à les corrompre grâce aux milliards de dollars des saoudiens et des qataris, les sponsors en titre de l’islamisme criminel. Pour se rendre compte de ce qui les attend, si par malheur, l’islam était vainqueur, les Français n’ont qu’à voir ce qu’il se passe dans les contrées sous la domination de l’étendard de Mahomet depuis 15 siècles. Il ne suffit pas d’être devin pour s’apercevoir du chaos et de l’arriération dans lesquels baignent les peuples soumis à son oppression. Le peuple de France, désire-t-il emprunter le même chemin ? Si c’est son choix, qu’il l’avoue sans détour et publiquement, car la démocratie le lui permet pour le moment. Il n’y a pas de honte à croire en une religion qui prône le djihad, la décapitation, la lapidation, le sectarisme, l’esclavage, la misogynie, la polygamie, le racisme et la haine de tout ce qui n’est pas musulman… Pourquoi s’en cacher alors ? Qu’il l’assume en toute transparence mais qu’il n’oublie pas que ce n’est qu’une illusion qui se transformera en cauchemar en un laps de temps très court, car l’islam est un redoutable virus mutant! Et nous y voilà, les changements sociétaux se manifestent à vue d’œil dans toutes les villes et aucun endroit de France et de Navarre n’échappe à la conquête insidieuse de la religion de paix et d’amour comme la commercialisent ceux qui tentent de tromper la vigilance des Français. « Dormez tranquillement braves gens, l’islam est inoffensif, ne craignez rien de la charia, car tout ce qui se dit contre elle, n’est que supputation et mensonge. L’islam est avant tout amour et paix » disent les marchands du temple de la takkia pour endormir les idiots utiles. Est-il encore permis de douter que la France, ne sera pas la prochaine cible des djihadistes, car son terrain se prête déjà à la guerre sainte ? Il faut que les Français sachent que le combat mené par l’islam est d’ordre politico-religieux et que le moyen pour concrétiser cet objectif est le djihad et c’est le chemin que le Calife Ibrahim emprunte afin de réaliser les songes sataniques de Mahomet, son illustre ancêtre. Si les Français ne comprennent pas cet abcd de l’islam, ils sont à côté de la plaque. Par leur méconnaissance de la religion de paix et d’amour, ils vont sans aucun doute hypothéquer l’avenir de leurs descendants. De la France, tout court… Au moment où cet article vient d’être bouclé, des femmes appartenant aux minorités en Irak notamment des Chrétiennes et des Yézidies après avoir été capturées lors de razzias menées par les djiahdistes de l’EIIL viennent d’être vendues sur le souk de Mossoul comme esclaves sexuelles conformément aux pratiques et aux enseignements de Mahomet qui, lui-même, en avait possédées plusieurs dont les plus célèbres d’entre elles, furent Rihanna la Juive et Maria la Copte. Pendant ce temps, les dignitaires de l’islam de France ainsi que leurs soutiens souchiens ont disparu de l’écran. Cette situation de désespoir des Chrétiens d’Orient et des Yézidis n’a pas apparemment perturbé leur conscience, eux qui s’émeuvent dès qu’on critique leur religion qui est pourtant pleinement responsable de ce qui arrive comme malheur aux minorités dans le monde arabo-islamique. Il est vrai qu’ils ne peuvent aller à l’encontre du coran et de la sunna et c’est pour cette raison qu’ils se taisent, de peur d’être taxés d’apostats par les djihadistes. Alors chiche, voyons s’ils ont un peu d’audace et un minimum de courage intellectuel pour condamner ouvertement les versets et les hadiths qui autorisent ces pratiques scandaleuses d’un autre âge ( razzias et esclavage). Quant aux pays arabo-musulmans, il faut attendre la Résurrection pour les voir s’indigner du comportement criminel de leurs frères en religion que sont les djihadistes. Et qui peut prétendre encore que l’islam est une religion de paix et d’amour ? Mais qui sont les Yézidis ? Ils sont kurdophones et parmi les plus anciens habitants de la Mésopotamie avec les Assyro-chaldéens. Ils sont les descendants directs des Sumériens qui furent les premiers humains à s’être sédentarisés, à avoir inventé le calcul et l’écriture. Ils sont la mémoire vivante de l’humanité quoiqu’en pensent les Occidentaux qui les ont livrés aux hordes de l’islam. Le Yézidisme est une religion monothéiste qui a pour symbole l’Ange-Paon (Malek Taous) qui est l’émanation de Dieu et qui signifie aussi la beauté et la diversité du monde. Il prend ses racines dans les anciennes croyances sumériennes et babyloniennes et surtout le Zoroastrisme, l’ancienne religion des Perses. Les Yézidis représentent une population de 600 000 membres installés au Nord de l’Irak dans le Kurdistan où se trouve leur montagne sacrée le Sinjâr et quelques 500.000 autres sont éparpillés à travers le monde ( Syrie, Turquie, Occident, Russie, Arménie et Géorgie). Les islamistes les considèrent comme des païens, adorateurs de Satan qu’il faut éliminer à tout prix car leur religion fait concurrence à celle d’Allah. Pourtant leur croyance est pacifiste à l’opposé de l’islam qui est violent, conquérant, guerrier et fanatique! Devant la poussée des djihadistes, ils se sont réfugiés dans leur montagne sacrée du Sinjâr. Si rien n’est entrepris pour les sauver de la faim et de la soif et surtout des djihadistes qui les encerclent, leur extermination est en préparation. Un vrai génocide en 2014 est sur le point d’être commis contre la minorité yézidie par les soldats d’Allah qui sont financés par les dons des monarchies pétrolières arabes. Ainsi les islamistes n’auront plus besoin d’aller faire le pèlerinage (le hadj) à la Mecque pour lapider le diable au mont Arafat, puisqu’ils ont retrouvé ses adorateurs au mont Sinjâr qu’ils recherchaient depuis 15 siècles. Allah vient d’exaucer leurs vœux. Pendant ce temps l’Occident allié de ces monarchies, discute encore sur les moyens à prendre pour contrer le Calife Ibrahim, le serviteur en chef de la Kaaba à la Mecque. Et enfin en France, dire la vérité sur l’islam coûte désormais 3.000,00 €. Doit-on se taire et ne plus critiquer l’islam qui est devenu la religion officielle de la France, si l’on veut éviter une condamnation à l’avenir par la justice ? Au secours le délit de blasphème est de retour au pays de Voltaire ! Hamdane Ammar

    - See more at: http://www.kabyle.com/revue-de-presse/lislam-envahit-tous-espaces-publics-france-23506#sthash.U3UuZjQD.dpuf

  • Petit rappel sur la question de l’analyse

    La méthode analytique Elle procède par décomposition du sujet. On décompose un ensemble en ses éléments constitutifs, ses éléments essentiels, afin d’en saisir les rapports et de donner un schéma général de l’ensemble. 

    La méthode systémique La méthode systémique consiste à considérer l’objet d’étude comme un « système », c’est-à-dire comme un ensemble d’éléments complexes en relation de dépendance réciproque. Elle vise à schématiser cet ensemble afin d’aboutir à une modélisation qui permette d’agir sur lui. Le chercheur peut y recourir dès qu’il est possible de définir un système (objet d’étude structuré et délimité). 

    La méthode systémique implique nécessairement une simplification que le chercheur ne doit pas perdre de vue pour ne pas tomber dans des généralisations abusives. Pour une meilleure fiabilité de la méthode systémique, il convient de varier les points de vue sur un même objet d’étude et combiner plusieurs approches pour mettre en évidence tous les aspects de la problématique posée. Quelle que soit la méthode utilisée, il existe trois étapes dont il convient de respecter l’enchaînement : 1) observation des faits 2) élaboration d’hypothèses 3) vérification ou validation des thèses 

    Voyons ce qui fait actuellement la différence entre deux méthodes d’analyse :

    La méthode analytique

    Qui procède par décomposition du sujet.

    On décompose un ensemble en ses éléments constitutifs, ses éléments essentiels, afin d’en saisir les rapports et de donner un schéma général de l’ensemble.

    Nous sommes tous en ce moment impliqués dans la "réaction" plutôt que dans la prospective.

    Ce qui nous conduit le plus souvent à analyser une situation à partir d'un raisonnement Aristotélicien (linéaire et binaire : de cause à effet) et à laisser parler nos émotions plus souvent que la raison.

    Voyons comment l’on peut « mieux » : s’élever (prendre du recul) pour mieux voir, relier les évènements entre eux pour mieux les appréhender (comprendre) et distinguer les plus signifiants pour mieux AGIR sur la « complexité » des situations.  

    La méthode systémique

    La méthode systémique consiste à considérer l’objet d’étude comme un  système, c’est-à-dire comme un ensemble d’éléments complexes en relation de dépendance réciproque. Elle vise à schématiser cet ensemble afin d’aboutir à une modélisation (prospective) qui permette d’agir sur lui. Le chercheur peut y recourir dès qu’il est possible de définir ce système (objet d’étude structuré et délimité).

    La méthode systémique implique nécessairement une simplification que le chercheur ne doit pas perdre de vue pour ne pas tomber dans des généralisations abusives.

    Pour une meilleure fiabilité de la méthode systémique, il convient de varier les points de vue sur un même objet d’étude et combiner plusieurs approches pour mettre en évidence tous les aspects de la problématique posée.

    La méthode analytique, n'est pas incompatible avec la systémique. Elle est suffisante pour analyser les évènements non complexes.

    La méthode systémique (et son application BAYESIENE) résout plus facilement les problèmes complexes, par exemple une conjonction de crises – économique, financière, alimentaire, énergétique, climatique – aux caractéristiques et aux temporalités différentes.

    Enfin, nous avons à prendre conscience que la réalité n’est pas une somme de faits, aussi « vrais » soient-ils !

    Si l’on change ses représentations, on modifie la réalité.

    J’engage à interroger les représentations et figures qu'a pu prendre la singularité dans la pensée occidentale et à devenir « singulier » 

    A utiliser l’approche systémique pour traiter les problématiques rencontrées aux différents niveaux de réalité :

    1) Au premier niveau "physique" est la réalité objectale nécessaire et insuffisante des êtres, faits et objets repérables, observables, quantifiables et mesurables directement par tous, pour peu qu'ils le veuillent (application BAYESIENE par exemple)

     2) Au deuxième niveau "social" est la réalité psychique imaginaire des significations et valeurs conférées aux éléments et systèmes de la réalité objectale précédente. Ainsi, un "fait" ne devient évènement que par ses effets et répercussions dans l'esprit  des personnes.

    Lorsque tout est oublié, il n'y a plus d'évènement, seulement un fait enregistré dans quelques archives. Pour qu’un fait devienne réalité il faut le faire vivre.  

    Vous aimez votre pays, vos valeurs, votre culture, votre civilisation, alors faites vivre les évènements, les attitudes, les comportements, les pratiques que vous voulez rendre réels et qui contribuent à leur pérennité.... 

    « Ceci « EST » un message ! » 

    Francis NERI

    15 08 14