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19/01/2014

Education et socialisation

Depuis trop longtemps notre identité, nos fondamentaux culturels et cultuels sont foulés au pied et nous reculons devant la pression de cultures étrangères.

De quelque "chapelle" qu'il soit, un Maire à le devoir de reprendre  en main dans nos cités : l’acculturation, l'éducation, la socialisation et le principe d’assimilation.

Il en a les moyens, ne serait ce qu’en mettant fin à l’action pernicieuse de certaines associations gauchistes, dites « d’éducation populaire », comme les Francas, les CEMEA etc…Il suffit pour cela de couper les vivres à ces associations et aux Centres Sociaux dits culturels et de culture gauchiste bien évidemment.

Ils peuvent aussi le faire en s’opposant à la culture mortifère d’un système UMPS inspiré par des sociologues ou philosophes gauchistes comme Sartre, vainqueur hélas de Raymond ARON, ou Mérieux, ce dernier en tant que père du pédagogisme et des instituts de déformation des maîtres.

Le pédagogisme et l’IUFM, ainsi qu’un faux libéralisme qui n’a rien de libertaire, ont déstructuré depuis 1968 une quantité considérable d’élèves qui à leur tour sont devenus des enseignants conditionnés par cette sous culture consumériste qu’ils perpétuent.

Des « psychanalystes » délirants comme Françoise Dolto ou Lacan, et leurs « enfants rois » ont fait le reste !

Le résultat c’est qu’à présent le système à la Peillon est prêt à nous imposer la « théorie du genre » et comme toujours sous le prétexte de gommer les différences entre les sexes, mais en réalité d’aller toujours plus loin vers la fabrication d’un individu asexué, consommateur docile et interchangeable.  

Le système scolaire actuel n'est tout simplement pas le notre car l'éducation et la socialisation doivent être le fruit de ses trois pôles :

L’école, notre école,

La famille, notre famille,

La cite et ses institutions, notre cité et nos institutions sur lesquelles le pouvoir du Maire est considérable.
C'est en mettant ces trois pôles en cohérence et non pas en les opposant, en soutenant l’Ecole libre, en multipliant ses établissements, que nous remettrons de l'ordre au sein d'une Education nationale qui depuis mai 68 détruit la France que nous connaissons, que nous aimons et que nous voulons reconstruire.

Un Maire ayant de tels objectifs aura le soutien total des militants du FN/RBM et plus généralement de tout citoyen conscient de la destruction organisée et voulue de l’Education Nationale en France !

Des citoyens conscients qu’il s’agit tout simplement de sauver l’avenir de leurs enfants et de leur pays !

 

Francis NERI

19 01 14

18/01/2014

Analyse systémique et communication

Le moment de rappeler ou de préciser quelques fondamentaux sur ce blog et au delà !

« L’approche systémique comporte trois axes (pôles) en interaction : communication managériale, organisationnelle ou thérapeutique. La combinaison des trois approches procure aux individus entrainés une formidable efficacité personnelle et collective. Cette efficacité ne réside pas dans un savoir, mais dans un faisceau d’attitudes qui détermine des comportements efficaces. » 

Francis NERI

L’analyse systémique sert  à appréhender la complexité d'un système dynamique composé d'un grand nombre d'éléments (objets) qui doivent être étudiés simultanément dans le cadre de leur évolution. 

L’appréhension d'un évènement, ou la compréhension d’un phénomène, passe par l'acquisition d'une connaissance appropriée des caractéristiques de  l’évènement (EV) considéré. Une de ces méthodes d'acquisition est l'analyse qui consiste à déduire des principes sous-jacents à travers la réflexion ou l'observation de l’évènement (ou phénomène considéré).

L’analyse systémique englobe les systèmes d’analyses issues de la pensée d’Aristote et de Descartes.

L’analyse cartésienne, destinée à l'étude séquentielle d'objets  (et EV) statiques, est insuffisante à appréhender la complexité d'un système en interaction dynamique composé d'un grand nombre d'objets qui doivent être étudiés simultanément et en continu dans le cadre de leur évolution si l’on veut en tirer un « modèle » pour l’agir (rendre réelles nos projections en traitant, ici et maintenant, avec le passé et l’avenir). 

« S’élever pour mieux voir, relier pour mieux appréhender (dans le sens de comprendre), situer pour mieux agir ». 

Dans l’univers physique, un but est un absolu. Une particule élémentaire est toujours en mouvement et manifeste toujours ce but. L’objectif de la recherche est de trouver le but, d’appréhender des conséquences, y compris les conséquences de nos actions au sein des systèmes en interactions, y compris les systèmes « humains » : économiques, financiers, sociaux, culturels, ainsi que « l’écologie de l’esprit ».

L’analyse systémique s’applique indifféremment à l’étude d’un phénomène physique, philosophique, psychologique, psychiatrique, sociologique, économique, financier, politique, culturel etc…

Pour simplifier, l’on pourrait dire que l’analyse systémique c’est l’étude de la communication entre objets de toutes natures

Elle vaut donc la peine d’apprendre à nous en servir correctement afin d’améliorer notre existence quotidienne et devenir un acteur conscient des changements se produisant en continu au sein de notre environnement proche ou lointain.

Francis NERI 

A suivre ….

27/12/2013

Les années terribles !

Nous sommes toujours en 1788 et la Terreur est de retour !

Vous avez sans doute déjà vu ce genre de titres pour des articles ou vidéos, mais je veux vous proposer ma version courte:

En 1788, les possédants dont le train de vie du roi ne tenait qu'aux prêts qu'ils lui accordaient ont décidé qu'il n'y avait aucune raison qu'ils ne prennent pas aussi le pouvoir sur lui.

C'était des industriels, même si l'industrie était encore très loin de ce qu'elle est aujourd'hui, des riches commerçants ou propriétaires terriens.

Ils décidèrent donc de renverser le roi afin d'assumer le pouvoir à sa place.
Évidemment, il leur fallait une légitimité pour faire une telle chose, alors après avoir forcé le roi, via la dette, à abandonner sa prérogative de fixer le prix du grain, ils en firent s'envoler les cours.

Le peuple, affamé par un pain désormais trop cher pour lui, se retourna contre son "chef", le roi.

C'était la "Révolution Française", qui n'a jamais rien eu de populaire et n'a jamais eu la moindre envie de liberté, d'égalité ou encore mieux de fraternité.

Aujourd'hui, les possédants de zéros sur des écrans, de l'autre bout de la planète et riches de planches à billets réelles ou fictives, ne voient pas de raison de ne pas prendre le pouvoir, puisqu'ils tiennent la dette.

Ce ne sont pas des industriels, des commerçants ou des propriétaires terriens: Ils se moquent de dévaster des pays entiers car leur revenu ne provient ni de la terre ni du travail. Une France réduite à une flaque polluée ne les dérange pas. Ils nous démontrent quotidiennement qu'elle ne les émeut pas non plus...

Ils décident donc, après avoir pris à nouveau l'aval par la dette, de faire monter les cours afin que les peuples, poussés par la misère, s'occupent de les mettre indirectement au pouvoir.

Cette "nouvelle révolution", qui ne manque pas de se parer du discours "des lumières" et "du progrès" malgré ses pratiques abjectes, prédatrices, sa  décadence et le retour en arrière radical qu'elle promet, va vers ce qui promet d'être la pire dictature jamais imaginée tant elle fait fi de toute écologie, y compris humaine.

Elle n'hésite pas à faire avancer l'islam radical ou à polluer les nappes phréatiques en "fraquant" [1]pour des gaz de vent boursier, à ruiner des industries et des peuples entiers pour une petit % de "rendement" en plus.

L'histoire s'écrit. Elle n'attend pas qu'on choisisse d'avoir envie d'en faire partie ou pas.
La question que nous devons tous nous poser, désormais, c'est celle du rôle que nous voulons jouer dans une telle page de l'histoire car nos petites décisions personnelles sont le seul rempart restant...

Jean Luc Potier

27 12 13



[1] "le fracking", méthode utilisée pour les gaz de schistes.