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14/02/2015

Algérie, colonisation pétrole et humiliation.

Une chance pour la France ?
 
Au moins en Algérie avions-nous apporté des bienfaits qu’elle n’avait jamais connus avant nous : les routes, les chemins de fer, l’électricité, le téléphone, les hôpitaux, l’amélioration sanitaire de la population, etc. Je crains que les Algériens qui sont chez nous ne soient fiers que d’avoir ramené leur fraise ! On dit d'ailleurs toujours, sur un ton approbateur, des Arabes que ce sont des gens fiers. Fiers de quoi ? Question à ne jamais leur poser.
C’est à nous qu’on demanderait des justifications dans ce cas-là. Jamais à eux ! Eux sont fiers. Point final. Leur fierté se suffit à elle-même.

Ils sont fiers d’être fiers. Si fiers d’ailleurs que, comme tu as pu le constater, tout leur est motif d’humiliation et de ressentiment. Chez nous on appelle cela vanité. Parce que la vraie fierté, la vraie dignité, est d’assumer ses choix et de se prendre en charge et non pas de se carapater de son pays, surtout quand on approuve que celui-ci ait commis tant d’atrocités et de crimes pour devenir indépendant.

Tout, absolument, tout, leur est humiliation. Même les guerres gagnées, comme celle d’Algérie. Qui aurait dû se sentir humilié d’avoir dû capituler comme en rase campagne, sous la pression des Américains et des Russes qui voulaient se faire bien voir d’un pays riche en pétrole, alors que nous avions gagné la guerre au moins sur le terrain ? Nous, bien sûr : les Français, les vaincus. Eh bien pas du tout. Ce sont eux les Algériens vainqueurs qui ne cessent de nous bassiner avec leur « humiliation ».

L’Occident a rendu les Arabes fabuleusement riches grâce au pétrole qu’il a « inventé » et qu’ils lui vendent chèrement quand ils ne s’en servent pas comme moyen de chantage contre lui. Or qui se sent humilié ? Les Arabes,encore et toujours. Ils couvent et cuvent leur humiliation sur leur tas d’or noir.

Pourquoi "inventé" le pétrole ?

Parce que toute la technologie sans laquelle le pétrole ne serait resté qu’un sédiment rocheux stérile a été inventée et fabriquée par les Occidentaux « de souche », que les gisements ont été découverts par eux et que, en somme, le pétrole n’existe que par eux. C'est un cadeau royal qu'on a fait aux Arabes, en particulier aux Algériens, puisque l'indépendance est intervenue à peine les installations pétrolières en état de fonctionner. Nous n'en n'avons même pas profité. Un double cadeau même. En effet, les régions pétrolifères du Sahara n’appartenaient pas à l’Algérie, vu que ce pays n’a jamais eu d’existence ni comme nation ni comme Etat avant 1962. Merde, à la fin!

L'Algérie n'a en effet jamais eu d'existence avant l'indépendance. C'est une pure création de la colonisation

Mais alors pourquoi nous reproche-t-on d'avoir ravi la liberté à un pays qui n'existait pas? Bonne question qui n'est ni ne sera jamais posée. Quant au Sahara, il appartenait au moins autant au Nigéria, au Mali et au Maroc. C’est la France qui l'a rattaché à l'Algérie, département français à l'époque, et c’est l’Algérie qui en a hérité. L'Algérie nous doit de ce fait ses richesses et jusqu'à son existence ! Eh oui, ce pays nous doit tout mais prétend nous interdire de le signaler émoticône grin

Quoi qu'il en soit, l'humiliation, justifiée ou non, n'a jamais empêché de se retrousser les manches et de se mobiliser les neurones. Au contraire. Prends le Japon. Il n'a pas été humilié, le Japon ? Il avait perdu la guerre et reçu deux pruneaux nucléaires des Etatsuniens qui l'ont occupé pendant plusieurs années.

Dans un état épouvantable après la guerre, il ne possédait, lui, NI pétrole NI aucune autre richesse minière importante sur son sol. Malgré ça, tu as vu ce qu'il est devenu en quelques dizaines d'années ? LA DEUXIEME PUISSANCE ECONOMIQUE MONDIALE ! Et il faudrait croire à l'égalité des peuples ?

Au reste si la misère et l’humiliation étaient des excuses valables, alors il faudrait excuser les Allemands d’avoir été nazis car eux aussi les ont connues et, contrairement aux Arabes, en grande partie par notre faute à cause du traité de Versailles.

Qu’il existe des Arabes et des "musulmans modérés" (il serait plus exact de dire des gens modérément musulmans, vu les prescriptions explicites des versets médinois), qui ne feraient pas de mal à une mouche, c’est l’évidence. Toutefois les as-tu souvent entendus ou vus manifester contre les crimes atroces de leurs coreligionnaires ?

- Non, pas vraiment.
- Ce sont surtout ces crimes qu'ils condamnent avec "modération", plutôt que de s'en indigner sans ambiguïté. Et puis qu'ils soient la majorité, après tout, on n’en sait strictement rien. Ce n'est qu'un préjugé favorable car on ne peut sonder le coeur ni l’esprit d’un milliard et demi de personnes. Pas même de six millions. *On ne peut que s’en tenir aux apparences et les apparences révèlent que la violence est plus grande dans les sociétés arabo-musulmanes que dans les autres*.
D’ailleurs cette notion de minorité ne veut rien dire : ôte les femmes, les jeunes enfants, les vieux, les malades et les infirmes, il ne reste toujours qu’une minorité violente, même dans les sociétés qui le sont le plus.
En réalité, le problème n’est pas de savoir si seule une minorité est ceci ou cela, mais si sa proportion est plus importante que dans la plupart des autres cultures. D’ailleurs on peut se demander si les identités culturelles ne sont pas imprimées, déterminées, par des minorités significatives. Par exemple, les savants et les chercheurs sont très minoritaires en Occident par rapport à la population, pourtant cette minorité est infiniment plus importante en proportion que dans tous les pays non occidentaux, musulmans en particulier. Elle est donc significative de la culture occidentale.

Les féministes aussi ne sont qu’une minorité en Occident, mais cette minorité est plus importante en proportion que dans tous les autres pays. Elle est donc significative aussi de la culture occidentale.

On dit par ailleurs que les immigrés d'Afrique du Nord ou subsaharienne sont une chance pour la France, une richesse. Que n’ont-ils choisi alors d’être d’abord une chance pour leur patrie d’origine qu’ils aiment tant et que n'y retournent-ils pour l'enrichir!
Quelle chance pourraient-ils être pour une France qu’ils détestent alors qu'eux ou leurs pareils ont plongé les pays qu’ils vénèrent, pays très riches je le répète, dans la faillite ?

Quels sont d'ailleurs les pays de jeunes qui ne sont pas dans le gouffre ? Ce sont les pays de vieux qui sont inventifs, créatifs et dynamiques et ce sont les pays de jeunes qui sont dans la misère économique, intellectuelle et morale ; une misère si grande que la jeunesse ne pense qu’à fuir vers les pays de vieux.

Contrairement au cliché à la mode, une population jeune est davantage un handicap qu’un atout. Du reste, leurs récriminations permanentes s’accommodent mal de cette idée qu’ils seraient une richesse. Au contraire, ils apparaissent bien plus incapables que les étrangers venus avant eux et qui ont su s’en sortir sans jamais rien demander, là où eux en veulent toujours plus, n’en n’ont jamais assez pour un résultat globalement affligeant. Pour le moment, la richesse, c’est nous qui la dépensons pour eux. L’argent que la France met dans ces banlieues des deux Afriques est pharamineux. Ces quartiers et les établissements scolaires qui en font partie regorgent d’aménagements de tous ordres pour occuper les "jeunes". Mais au lieu de s’en réjouir, ils les démolissent ou les brûlent, et après, comme pour les HLM, se plaignent que rien n’est fait pour eux.ation

Désolé. C’est plutôt la France qui était une chance pour eux. Une chance qu’ils ont lamentablement ratée. Au fait, comment se fait-il que ceux qui en France vantent avec le plus d’enthousiasme cette « richesse » issue de l’Afrique, sont les premiers à s’en tenir soigneusement à l’écart ?
Pour en laisser généreusement le voisinage au populo ?

François Paganel

23/11/2014

La remigration ou la guerre

La remigration ou la guerre

Voici les termes du débat. Il y en aurait bien un troisième, mais il est encore plus effrayant qu’eux : la soumission — l’acceptation de la conquête par les conquis, du remplacement par les remplacés, de la colonisation par les colonisés ; la conversion, qui sait ? Faute de ce consentement au statut de dhimmi, la guerre est inévitable. D’ailleurs, même si ce n’est pas encore sur notre sol qu’elle se mène, elle est déjà là

Renaud Camus

Toutefois, que l’on ne s’y trompe pas, le principe de réalité est incontournable. Même si le programme du FN n’est ni parfait ni d’ailleurs figé, même si chacun ne s’y reconnaît pas entièrement, même si certains aimeraient qu’il aille plus loin et soit plus tranché sur certains sujets de société, même si d’autres le souhaiteraient plus souple sur d’autres matières, il reste qu’à ce jour et pour les prochaines échéances à venir, le Front national est la seule solution pragmatique alternative à l’UMPS. Dans l’offre politique actuelle, il représente l’unique solution crédible possédant des chances d’influencer le pouvoir. Et, mieux encore, de l’exercer. Il s’agit d’une occasion jamais entrevue dans l’histoire depuis l’après-guerre

Marc Desgorsses

22/05/2013

Dominique Venner

Merci à Daniel P.  pour ce texte qu’il m’adresse.

Certain(e)s peuvent penser, et l’écrivent, que rien  ne relie le combat contre l’islamisation de la France et celui  contre « le  mariage pour tous ». Cela me semble une grande et grave erreur mais en tout cas aucun (e) « systémicien(e) » digne de ce nom ne ferait une bourde pareille. N’est ce pas ?

Pour ma part cet acte, ce courage, me laissent en admiration, et comme je ne sais pas prier, je vais faire silence… et manifester le 26 mai. "Il faut être soi-même jusqu'au dernier instant"

Francis NERI    

§

Suicide à notre dame de Paris de l’essayiste Dominique Venner le 21 mai 2013 par arme à feu devant 1500 personnes.

« Les manifestants du 26 mai auront raison de crier leur impatience et leur colère. Une loi infâme, une fois votée, peut toujours être abrogée.

Je viens d'écouter un blogueur algérien : « De tout façon, disait-il, dans quinze ans les islamistes seront au pouvoir en France et ils supprimeront cette loi ».

Non pour nous faire plaisir, on s'en doute, mais parce qu'elle est contraire à la charia (loi islamique).

C'est bien le seul point commun, superficiellement, entre la tradition européenne (qui respecte la femme) et l'islam (qui ne la respecte pas). Mais l'affirmation péremptoire de cet Algérien fait froid dans le dos. Ses conséquences seraient autrement géantes et catastrophiques que la détestable loi Taubira.

Il faut bien voir qu'une France tombée au pouvoir des islamistes fait partie des probabilités. Depuis 40 ans, les politiciens et gouvernements de tous les partis (sauf le FN), ainsi que le patronat et l'Église, y ont travaillé activement, en accélérant par tous les moyens l'immigration afro-maghrébine.

Depuis longtemps, de grands écrivains ont sonné l'alarme, à commencer par Jean Raspail dans son prophétique Camp des Saints (Robert Laffont), dont la nouvelle édition connait des tirages record.

Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l'Europe, dénoncé par l'écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l'avenir.

Il ne suffira pas d'organiser de gentilles manifestations de rue pour l'empêcher. C'est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu'il faudrait d'abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n'est pas encore nettement perçu.

Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes.

Il faudrait nous souvenir aussi, comme l'a génialement formulé Heidegger (Être et Temps) que l'essence de l'homme est dans son existence et non dans un « autre monde ». C'est ici et maintenant que se joue notre destin jusqu'à la dernière seconde. Et cette seconde ultime a autant d'importance que le reste d'une vie. C'est pourquoi il faut être soi-même jusqu'au dernier instant.

C'est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l'on est vainqueur du néant. Et il n'y a pas d'échappatoire à cette exigence puisque nous n'avons que cette vie dans laquelle il nous appartient d'être entièrement nous-mêmes ou de n'être rien. »