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01/12/2014

Gouvernance.

Il est du devoir pour ceux qui possèdent une quelconque influence objective de montrer du doigt les dysfonctionnements, les erreurs, les fautes, les malversations, de la « gouvernance » actuelle, des précédentes et dévoiler les ambiguïtés des propositions de ceux qui prétendent à une gouvernance future. 

L’erreur est humaine dit-on ! Persister dans l’erreur est diabolique !

Ouvrons les yeux ne nous laissons plus enfumer par des idéologues de toute obédience. Laissons nos émotions au vestiaire, ne nous fions pas au physique, aux belles paroles des uns et des unes. Soyons sceptiques, portons sur les événements, les pratiques, les gens qui aspirent à nos futurs suffrages, NOTRE regard, NOTRE main.

Soyons exigeants, ne laissons RIEN passer, demandons systématiquement des comptes….et nous aurons une petite chance d’avoir des élus qui œuvrent pour NOUS çà nous changera de ceux qui roulent pour eux, leur plan de carrière, leur enrichissement…entre amis !

 

Francis NERI
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07/09/2014

Fondamentaux

Revenons à Laplace (pour l’exemple) et ses trois éléments en interaction dynamiques (Terre, Lune, Soleil). Eléments qu’il choisit judicieusement pour ses analyses prospectives…c’était je crois la position de la Lune dans le temps et dans l’espace par rapport à l’influence de la Terre et du soleil sur elle.

Considérons la situation actuelle…que chacun, selon son degré d’optimisme, voit  « pas désespérée mais presque ».

Nous avons trois possibilités une fois que l’essentiel parvient à notre conscience : La lutte, la soumission, la fuite. Que celui ou celle qui voit une autre réponse possible me fasse signe…çà m’intéresse car je pense que les hommes et les femmes ont selon leur biologie des attitudes et des comportements très différents et la plupart du temps complémentaires.

Je dis la plupart du temps car Belkacen se mêle de nous uniformiser et elle va y parvenir !

Je disais donc : faisons interagir ces trois possibilités.  J’entends par là estimer le pourcentage de gens qui sont respectivement pour une réponse ou une autre sur également trois « sujets » : Economie, immigration, culture ; qui sont également en interaction réciproques.

Je vous fais grâce des détails :

Les gens qui ont fait leur choix de manière consciente, raisonnée et se sont organisés.            

Les gens qui sont des éternels candides, ne voient rien venir, ne voient pas la nécessité de choisir et vivent dans leur bulle spatio-temporelle personnelle.                                          

Les gens qui sont à l’origine de la « situation » et ne veulent qu’une chose « que çà doure »

Et revenons aux fondamentaux :

Quels sont mes (nos) intérêts vitaux ?

Quels sont mes (nos) ennemis ?

Devons nous les combattre, Avec qui ? Comment ? 

Trois questions comme exemple !

L’Islamisme est-il notre ennemi ?

L’UE actuelle est-elle notre ennemie ? Les marchés financiers sont-ils nos ennemis ? 

Et une réflexion d’ordre général : « De vastes régions du monde qui n’avaient jamais adhérées à notre vision occidentale s’y opposent à présent avec violence » A quoi faut il s’attendre de leur part ? Doit-on les combattre ? Doit-on remettre en question notre vision du monde ?  

J’estime à 5% les partisans de la lutte !

J’estime à 25 % les partisans de la fuite !

J’estime à 70 % les partisans de la soumission !

Selon moi les jeux sont fait pour ce qui concerne la France et l’Occident en temps que tel ! Mais comme disait l’autre…Il n’est pas nécessaire …. Qu’en pensez-vous ?

Francis NERI

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29/08/2014

La crise Européenne

La crise européenne est une crise de Maastricht…  

On crée des emplois ou on développe des ventes.

Des entreprises font pression à la baisse pour ne pas délocaliser. C’est une méthode allemande de négociation entre le patronat et les syndicats.

En France l’Etat négocie des emplois avec les entreprises et embauche des fonctionnaires.

En Allemagne on négocie des coûts donc des ventes. On réduit le nombre de fonctionnaires. La logique n’est pas la même : vendre d’abord en partager le profit ensuite avec les Allemands.
Aux syndicats à veiller à ce que le patronat ne réserve pas tout le profit aux actionnaires. Les salariés allemands semblent y trouver leur compte.
Les frontaliers et migrants Français qui travaillent en Allemagne également !

Comment concilier ces deux cultures ne serait ce que dans un budget Européen ?

Comment croire en une Europe des peuples à 27 alors que le fossé se creuse entre les deux locomotives de l’UE ?