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08/10/2016

ÉTAT DE DROIT

L'ÉTAT DE DROIT CONTRE LE PEUPLE ET LA RELIGION DES DROITS DE L'HOMME CONTRE CEUX QUI LES NIENT!

Le bateau France tangue, certains passagers essayent de le couler et notre capitaine de pédalo n'a qu'une petite boîte à outils et se refuse à débarquer les sabordeurs pour protéger les passagers qui lui ont fait confiance.

Beaucoup redoutent la guerre civile et préconisent une France apaisée quand elle pose la tête sur le billot, la France est combattue par ses adversaires, bâillonnée et menacée par ses ennemis intérieurs.

Nous sommes confrontés à deux folles idéologies, en premier lieu un islam conquérant qui prend toutes les formes, et une doxa multiculturaliste issue de la cuisse du marxisme déclinant suite à la crise de mai 68, tout cela amplifié par une mondialisation sauvage qui nie les nations afin d'en faire un immense souk néo-libéral.

Depuis l'avènement de la loi de 1905, après deux conflits mondiaux, la religion catholique a été évacuée de la sphère publique pour être remplacée par une autre religion, celle des droits de l'homme qui devient un totalitarisme à l'encontre de ceux qui les respectent et un formidable tremplin pour ceux qui les combattent.

Nous sommes face à une véritable cléricature de juges devenus fous, du fascisme rouge et rose de gauchistes islamolâtres qui scient consciencieusement la branche sur laquelle nous sommes assis, des médias aux ordres qui ne contrarient pas la pensée dominante imposée, tout doit être masqué, minimisé, avec mise à mort médiatique ou politique de celui qui ose dire la vérité.
Dissimulation et langue de bois, procès en fascisme, laïcité intransigeante face aux catholiques, accommodements déraisonnables pour les musulmans, et cerise sur le gâteau, un état de droit qui favorise les prédateurs de notre civilisation au détriment des héritiers des droits de l'homme.

Critique systématique de l'Occident, déconstruction des nations, émanation d'un antiracisme qui sert de bouclier immunitaire au fascisme islamique, égalitarisme identitaire, confiscation de la démocratie par une minorité, et OPA idéologique sur les médias!

Tout est prêt pour faire sauter le couvercle de la marmite!

L'islam politique n'en demandait pas tant et prolifère là où le multiculturalisme et la mondialisation font table rase de notre identité, ce vilain gros mot qui est fasciste quand il concerne les français mais signe de tolérance et d'ouverture d'esprit lorsqu'il s'agit des zombies de la charia!
Le multiculturalisme a nié la puissance idéologique de l'islam portée par des millions d'hommes et de femmes venus vivre dans des Etats de droits, l'égalitarisme indifférencié au regard de valeurs pourtant antagonistes devait faire lien, et toutes les velléités de l'islam politique ont été vues comme un tiers mondisme revanchard post colonial en droit de déstabiliser le vieil ordre libéral occidental, ce qui est une identité qui se manifeste par la conquête, que ce soit politique, ou dans toutes les strates de la vie publique a été interprété comme une contre réaction aux méfaits passés de l'Occident.
Ceci relève d'une méconnaissance de l'histoire du monde musulman et de son cœur de chauffe idéologique qui est à l'origine de son expansion depuis 14 siècles.

Dans la pratique cela se manifeste par des impossibilités d'assimilation, d'intégration qui risquent de faire imploser les sociétés ayant accueilli de fortes populations musulmanes qui lorsqu'elles sont majoritaires où en fortes communautés dans certaines villes échappent aux lois de la république et imposent un fonctionnement urbain qu'on retrouve au Maghreb et dans les pays arabes musulmans, il se dégage l'impression que des quartiers du bled ont été téléportés en Europe avec une dimension violente beaucoup plus importante en raison de la confrontation avec l'altérité non musulmane qui est inexistante dans les pays d'origine, le fonctionnement clanique ne s'accommode pas des droits de l'autre, l'autre n'est pas du clan, peu importe qu'il soit légitime au regard des lois, nier la loi est devenu la norme de ces quartiers, l'imposer entraînera des frictions, des violences, des émeutes.

Envoyez une police non musulmane à Constantine où au Caire et vous aurez les mêmes émeutes, les caïds et islamistes des territoires perdus de la république considèrent comme une humiliation, une insulte d'être sous l'autorité des ex colons, êtres mécréants et inférieurs selon leurs valeurs identitaires.

Ainsi pendant de nombreuses années, les bus de la RATP ne pouvaient plus passer dans ces quartiers, le problème fut réglé en favorisant le recrutement majoritaire de chauffeurs musulmans et en invitant l'islam conquérant à la RATP de Paris qui voit les musulmans exiger des accommodements religieux lors des élections de représentants du personnel.
L'émission "Dossier Tabou" sur l'islam a démontré qu'on ne pouvait plus rentrer dans certains quartiers sous autorité de mâles dominants qui contrôlent les mouvements urbains de la cité.
Air France vient de révéler que des comportements similaires avec de nouvelles règles et codes de comportements s'étaient répandus parmi les employés majoritairement issus de la religion musulmane, allant jusqu'à mettre en danger la sécurité des passagers des avions.

Nous sommes face à des personnes qui ont cultivé l'esprit tribal, de clan clairement décrit par Houria Bouteldja dans son dernier ouvrage.

Ils ont investi la rue et les mâles dominants font la loi et la police des vagins de la cité.

L'avantage du système tribal clanique est qu'il favorise les solidarités face au citoyen individualiste formaté par des centaines d'années de mise au pas par l'Etat qui s'occupe d'être armé à sa place avec des fonctionnaires sensés imposer l'ordre et la sécurité .
Quand cet état est défaillant, le citoyen se retrouve seul et désarmé, sans soutien face à des groupes tribaux qui n'ont jamais intégré cette identité citoyenne et qui ont amené un fonctionnement culturel autre.

Ce constat de délitement qui attaque des pans complets de la société est renforcé par le dernier sondage de l'institut Montaigne sur les musulmans de France dont 28% considèrent que les lois de la charia sont supérieures aux lois de la république, le lien entre religion et territoires perdus de la république peut être fait, quand on nait dans une famille dont le cadre normatif est le mépris des lois de la république, il devient très difficile de les respecter dans la rue, à l'école et dans le monde du travail, et toute personne représentant l'autorité de l'état où en adéquation avec ces lois sera méprisée, refoulée, diabolisée.
Ibn khaldoun, qui est entre autres le père de la sociologie a qualifié les arabes de "nation de sauvages,incapables de produire la moindre civilisation, car ce sont des bédouins qui ne donnent aucune importance aux lois, qui sont plus adeptes de la rapine et des gains faciles que du travail".
L'islam est l'enfant théologique d'un "bédouinisme"opportuniste qui est source de codes culturels bien ancrés chez les populations converties tout au long des foutouhates durant le djihad de la razzia.

J'aurais pu adhérer à ces codes si ma mère, dont les parents algériens musulmans sont arrivés en 1949, s'était retrouvée dans un quartier majoritairement musulman, cela ne fut pas le cas dans les années 50-60 et c'est ce qui lui a permis de s'émanciper et d'accepter la France et de refuser les codes du pays d'origine.

Ces codes culturels sont une aubaine pour le djihad international qui recrute ses fantassins, ses moudjahines dans ces caïdats locaux, et sont aidés par les sécessionnistes multiculturalistes qui détournent l'esprit de nos lois pour favoriser l'idéologie islamique de rupture sur notre sol.
Ils rêvent de grands soirs révolutionnaires mais la faiblesse de leurs effectifs les contraint à trouver des alliés objectifs au travers des pires leaders de l'islam politique sur notre sol et de victimiser à outrance les hors la loi de la république.
La violence du djihad ainsi que les émeutes urbaines des zones de non droits trouvent leurs sources dans l'idéologie islamique de refus et du mépris de ce que nous sommes.
Tout cela n'est pas soluble dans une réponse sociale et ne peut être combattu sans une indépendance énergétique et une sérénité économique qui nous délivrera de la tutelle des pétromonarchies.

Le gouvernement actuel, et pas que celui ci, et nombre de nos élites sont incapables d'assurer la sécurité de la nation car ils ont abandonné l'idée de cette nation pour un espace neutre mercantile ou tout se vaut pourvu qu'on fasse commerce, et nos bédouins sont aidés par la béquille multiculturaliste qui voit dans les ruades de l'islam un tiers mondisme musulman en droit d'être revanchard eu égard au passé colonial.
C'est une conception intellectuelle impérialiste et occidentocentré qui oublie, méprise la réalité de l'idéologie islamique dans son essence même.

Pour vaincre l'ennemi, il faut déjà le connaître et sortir du déni, ensuite la solution viendra d'un peuple conscient et armé idéologiquement .
En droit de demander des comptes aux responsables qui ont permis le délitement démocratique en encourageant les citoyens à devenir de la viande à voter où des abstentionnistes désillusionnés pendant que des oligarchies technocrates sans vision d'avenir organisent le dépeçage de la nation.
Nous devons nous tourner vers une citoyenneté de combat car le danger n'est plus la mise en danger de la laïcité, mais la mort programmée d'une nation.

Crever les yeux et couper la langue de la vigie qui annonce l'iceberg sur la route du navire France, n’empêcheront pas le bateau de percuter l'obstacle.

Hannibal Smith
08 10 16

22/06/2015

Le pourquoi et le comment

  • Pour quelles raisons les sociétés développées, malgré les extraordinaires succès de la science se sont elles jusqu’à présent montrées si peu capables de maîtriser leur histoire ?
  • Comment l’humanité peut elle surmonter les périls du futur et mieux contrôler son avenir ? 

Répondons à ces deux questions et nous aurons la méthode de résolution du "problème" posé.

Encore faudra t’il accepter de remettre en cause le catéchisme politique élémentaire, qui nous impose son choix, sans penser une seconde que nous n’avons plus à nous résigner à l’une ou l’autre de ses alternatives :

Le libéralisme qui assure la liberté par une large décentralisation, est égalitaire dans une certaine mesure, atteint une grande efficacité grâce à la concurrence, lorsqu’il n’est pas détournée au profit exclusif de quelques uns.
La démocratie populaire qui devrait garantir la participation par la suppression des classes sociales et si possible la dominance et qui n’a pas à s’adapter puisqu’elle constitue le dernier système avant l’âge d’or du communisme.  
La dictature dont l’efficacité serait permise par la disparition des vains palabres de la démocratie, améliorerait le sort des plus défavorisés, de la communauté concernée, et assure la pérennité du pouvoir.

La méthode nous l’avons bien évidemment et c’est à l’épistémologie scientifique que nous demanderons les modes de pensée et les concepts permettant utilement de résoudre la problématique.

En effet, en dehors par exemple de la science économique, de l’écologie, de l’informatique, de  la sociologie etc. il se dégage un concept majeur destiné à jouer un rôle fondamental dans l’évolution de la pensée et de l‘organisation humaine c’est la notion de système et la méthode  systémique dans son approche de la complexité : interaction, rétroaction, auto-organisation, mémoire,  régulation, contrôle etc.

En systémiciens éclairés, il nous faudra faire face aux trois insuffisances de régulation et de contrôle qui s’inscrivent à trois niveaux.

Celui de l’individu, noyau insécable de la collectivité humaine dont le néo cortex ne régule pas toujours l’affectivité et les pulsions premières.      

Celui du groupe et des systèmes politiques nationaux qui doivent assurer l’intégration et la coordination des activités nationales

Celui d’un système politique international, cadre de la paix et de la guerre, avec des nations détentrices d’un pouvoir absolu de destruction.

Dans les guerres, les révolutions, les effondrements de civilisations, se retrouvent d’une part, toujours une  seule forme de gouvernance : libéralisme, démocratie populaire ou dictature et d’autre part, toujours imbriquées les trois insuffisances de régulation et de contrôle.

J’ai souvent constaté que nous évitons tous de nous poser la question de la « finalité » de la politique et la raison en est simple, c’est que nous nous heurtons à la divergence des systèmes de valeur et que celles ci ne sont universelles que pour ceux qui, veulent bien y croire.

Il y a donc les tenants d’une idéologie, qui énoncent des critères de choix entre les évolutions possibles et se placent au dessus de la communauté humaine et, d'autre part, ceux qui ne veulent que créer les conditions de construire par eux mêmes, par le jeu de leurs interactions les évolutions qu’ils trouvent acceptables.

C’est à partir, de là que se fait le choix de la gouvernance : libéralisme, démocratie populaire, Etat fort et souverain (il est temps en effet d’oublier la dictature, tout au moins au sein du Monde Occidental).

C’est le moment, probablement historique, de faire ce choix consciemment, et il ne sera pas le même selon le contexte économique, culturel, cultuel, démographique etc.

Et dans bien des cas il faudra faire un mixte !

Francis NERI
21 06 15

 

 

19/06/2015

Le démantèlement de l’Etat social.

« La politique néolibérale, fondée sur une vision étroite de l’économie, a pour objectif de détruire tous les collectifs (Etat, associations, familles), pour permettre à ses forces de s’exercer en toute liberté »
Pierre Bourdieu

Je considère cette perception et interprétation du « libéralisme et de la mondialisation « libérale » comme erronée. Une résurgence de la « lutte des classes » et de « l’internationale communiste ».

Ce qui devrait être « démantelé », c’est l’extension de l’État social à ceux qui n’ont pas participé à sa construction.
Par exemple il n’est pas « sain » d’accepter que ceux quoi n’ont jamais versé au fond du système par répartition des retraites en tirent bénéfice, que ceux qui n’ont jamais rien versé dans les caisses de « sécurité » sociale soient soignés sans bourse déliée etc.

Le néolibéralisme se moque de qui paie pourvu que TOUS consomment. Et les hypocrites de gauche comme les « Bourdieu », dont s’inspirent les Hollandes et consorts, les prédateurs de droite comme les « Sarkozy », que je renvoie dos à dos, se moquent des réalités quotidiennes auxquelles les Nationaux de base ont à faire face.

Ils sont donc des alliés objectifs et l’islam est leur arme de guerre !

Le « vrai » problème est ailleurs ! S’il est exact que la politique « marchande » actuelle de l’Empire Anglo-saxon a intérêt à « détruire tous les collectifs et l’Etat social pour s’exercer en toutes libertés », ce n’est pas en ouvrant nos portes à la prolifération démographique du tiers monde et en l’implantation sur nos sols d’une culture guerrière et conquérante que nous y parviendrons… bien au contraire.

Seul un « Etat stratège souverain » peut nous sortir de l’impasse dans laquelle nous ont conduit tous les apprentis sorciers de droite comme de gauche.

C’est cette idée première que je retiens dans le projet de gouvernance de Marine Le PEN et du FN/RBM qui s’exprime très bien dans son opposition au TAFTA et dans la nécessité de stopper l’immigration non désirée.

Il s’agit tout simplement d’imposer la notion de régulation, de contrôle et de sanctions, à commencer par l’immigration, la démographie, l’économie, les finances et pour cela retrouver notre souveraineté nationale.

Peu importe donc les divergences actuelles au sein de ce parti, qui ne sont que des conflits d’intérêt et de personnes, tant que sera maintenu le Projet garantissant le bien commun « des conquêtes sociales » à partir d’un « libéralisme » recentré vers l’Humain et pour l’Humain au sein de SA niche écologique, sociale, économique et culturelle.     

Francis NERI
19 06 15