Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Agir local

  • L'Union Européenne

    Elle n'est pas réformable; en sortir au plus vite !
    C'est une structure de contrainte qu'il faut quitter pour survivre.
    L'un des points les plus préoccupant concerne l'Euro Numérique. Loin de la présentation aseptisée d'une "modernisation des paiements", Alice Weidel a jeté un pavé dans la mare fin décembre. Elle décrit cette monnaie de banque centrale pour ce qu'elle est réellement : un outil de contrôle totalitaire.
    La question qu'elle pose est brutale de lucidité : "Que feront-ils des dissidents quand ils pourront couper vos vivres d'un simple clic ?" Le spectre du "crédit social" à la chinoise n'est plus une dystopie lointaine.
    En liant l'accès à l'argent au comportement politique, sanitaire ou écologique, l'oligarchie européenne disposerait d'un moyen de pression absolu. "Compte bloqué, plus de logement, plus de vie sociale" : voilà la menace qui plane.
    La réponse est simple : il faut sortir de l'Euro et interdire ces monnaies programmables avant qu'il ne soit trop tard.
    Pensons y aux prochaines élections ; 
    C'est le cas par exemple du Rassemblement National !
    Virus

  • Notre patrimoine chrétien

     
    Il est pillé et incendié par des étrangers ou par des individus en provenance d'une contre société installée dans des portions annexées de notre territoire national.
    La semaine dernière, Notre Dame des Champs, superbe église du quartier Montparnasse à Paris, que je fréquentais régulièrement au début des années 2010, a été mise à feu à deux reprises avec des dégâts estimés à 3 M€ et cela dans la plus grande indifférence politico-médiatique nationale.
    On nous mène une guerre de civilisation totale, tous les jours, et l'adversaire tire avantage de nos divisions, de nos faiblesses, de nos reculs, de nos renoncements, de l'aveuglement, de la naïveté, du cynisme et de la lâcheté électoraliste de notre classe politique.
    Notre société infiltrée est en grand danger.
    Elle est attaquée de toutes parts. Elle subit une hyperviolence intérieure et du quotidien inédite. Submergée, ensauvagée, dépouillée, en faillite, elle ne fait plus assez d'enfants pour se renouveler, elle ne se défend plus face à l'épreuve historique de la réalité et elle renonce à rester elle-même.
    Nous constatons tous les jours les conditions d'une longue débâcle qu'il ne faudrait surtout pas voir ! 
    #EmmanuelMacron, #FrançoisBayrou, #JeanNoëlBarrot, #BrunoRetailleau, #GéraldDarmanin et #ÉlisabethBorne

  • Trump et l'avortement

    L’administration Trump a confirmé ne plus accorder les 335 millions de dollars de financement du FNUAP, l’agence des Nations Unies impliquée dans la promotion de l’avortement dans le monde.

    La mesure avait été annoncée en mars et vient d’être concrétisée : l’administration Trump a mis fin au financement américain du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), et a confirmé qu’aucune nouvelle ressource ne serait allouée à cette agence de l’ONU. Comme prévu, ce promoteur mondial de l’avortement a exprimé son mécontentement.

    Cette mesure s’inscrit dans la continuité de la politique pro-vie promue par Trump lors de son précédent mandat. En 2017, Trump avait déjà signé un décret supprimant le financement de cette agence en raison de sa collaboration avec la Chine dans la mise en œuvre de politiques de contrôle de la population par le biais d’avortements forcés.

    La FNUAP a exprimé ses regrets face à cette décision :

    « La FNUAP, l’agence des Nations Unies pour la santé sexuelle et reproductive, note avec un profond regret que les États-Unis d’Amérique ont annoncé leur intention de refuser tout financement futur à l’organisation en déclenchant l’amendement Kemp-Kasten .»
    « Cette décision s’ajoute aux notifications d’annulation de fonds déjà reçues, qui totalisent environ 335 millions de dollars. »

    L’agence onusienne a exprimé son désir de maintenir « un dialogue ouvert avec le gouvernement des États-Unis, notamment par l’intermédiaire du Conseil d’administration du FNUAP, dont les États-Unis sont membres », et a appelé à un réexamen de sa position.

    Cette décision fait suite au décret pro-vie signé par Trump en janvier, qui interdit d’utiliser l’argent des contribuables américains pour financer des organisations qui promeuvent ou pratiquent des avortements à l’étranger.

    Cette mesure a aussi privé les géants de l’avortement comme la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF) de centaines de millions de dollars, l’IPPF ayant à elle seule perdu jusqu’à 100 millions de dollars.

    La politique de Mexico, initialement établie par Ronald Reagan, a toujours été soutenue par les présidents pro-vie et abrogée par les présidents pro-avortement. Trump l’a non seulement rétabli, mais l’a considérablement élargi, augmentant le montant du financement de la santé mondiale et les programmes couverts par cette politique.

    Une longue histoire de complicité avec la culture de la mort

    La FNUAP a une histoire bien documentée de soutien à la politique de contrôle de la population de la Chine passant par des avortements imposés et de la stérilisation forcée. Les présidents Ronald Reagan et George H.W. Bush ont tous deux suspendu le financement de cette agence. En 1993, Bill Clinton a repris le financement, mais en 1999, George W. Bush l’a à nouveau supprimé.

    En 2008, le secrétaire d’État de l’époque, Colin Powell, déclarait : « Le soutien et l’implication du FNUAP dans les activités de planification démographique de la Chine permettent au gouvernement chinois de mettre en œuvre plus efficacement son programme d’avortement forcé. Par conséquent, la poursuite du financement du FNUAP n’est pas acceptable pour le moment. »

    Cependant, en 2009, le président Obama a rétabli le financement et, entre 2009 et 2016, plus de 300 millions de dollars ont été alloués à l’agence.

    Une politique globale pour la défense de la vie

    La politique de Mexico, rebaptisée Politique de protection de la vie dans l’assistance sanitaire mondiale (PLGHA) en 2017, établit que les organisations étrangères qui reçoivent un financement américain pour la santé mondiale ne peuvent pas pratiquer, promouvoir ou financer des avortements. Cette politique interdit également à ces organisations de soutenir des tiers qui se livrent à ces pratiques.

    L’administration Trump a proposé d’étendre cette politique aux contrats gouvernementaux, en exigeant des entrepreneurs étrangers qu’ils certifient qu’ils n’ont aucun lien avec l’industrie de l’avortement, notamment en interdisant le lobbying en faveur de la légalisation de l’avortement.

    Cette décision décisive de l’administration Trump marque une étape importante dans la défense de la vie et souligne la nécessité de continuer à travailler pour garantir que les ressources publiques ne soient pas utilisées pour promouvoir une culture de mort.

    Léo Kersauzie