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11/03/2014

Le changement

En Europe, nous avons pu conserver, jusqu’à présent, notre homéostasie, notre équilibre, en augmentant considérablement notre dette. Mais nous n’avons pas encore payé le prix fort.

Nous ne savons toujours pas comment faire pour réguler, contrôler et sanctionner les déviances d'un système que nous maîtrisons de moins en moins bien.

En fait c’est un peu comme si au volant d’une voiture, nous restions sur une seule vitesse mais en jouant sur l’accélérateur.

La pression de nécessité nous oblige à changer de vitesse.

En Amérique, notre dangereux concurrent, ils ont des boites automatiques. En Europe et en France, un levier de vitesses. Je pense que c’est un avantage, à condition de bien vouloir s’en servir.

Comme Jonathan Le Goéland, voulant apprendre à voler différemment, nous devons apprendre à changer en modifiant sans cesse, en permanence, nos moyens et la forme de notre  communication.

Pour maintenir encore et toujours notre homéostasie, pour ne pas disparaître en temps que peuple et individu, nous devons apprendre à mieux communiquer, à repérer une communication qui souvent est devenue pathologique (je l’ai encore constaté aujourd’hui sur face de Bouc).

Nous devons apprendre à nous libérer de certaines formes de savoir, de certaines certitudes.
Nous devons nous confronter à d’autres formes de pensées, rencontrer d’autres concepts, d’autres certitudes, d’autres réalités, d’autres vérités.
Nous devons comprendre ce qui nous modifie, et évaluer ce que nous modifions. Nous devons apprendre à reconstruire la réalité, reconsidérer nos hypothèses de base, nos présupposés, apprécier les prémices du changement, des évolutions irrémédiables, d’origine politique, économiques, financières, sociales, culturelles, cultuelles etc.

Pour cela, le mieux est de nous plonger dans les contextes, les milieux et les lieux qui sont susceptibles de nous changer et que nous sommes susceptibles de changer (internet est super à cet effet)       

Observer, comparer, appréhender nos attitudes, nos comportements, ainsi que les attitudes et les comportements des individus que nous pensons concernés par le ou les changements.

Si nous voulons changer et nous adapter à un nouvel environnement, il nous faut reconsidérer notre communication.

S’agit-il d’une communication pathologique ? Dans ce cas, la réponse est thérapeutique.

S’agit-il d’apprentissage ? Dans ce cas elle est pédagogique.

S’agit-il d’une communication professionnelle ? Dans ce cas, elle est managériale (organisationnelle)

S’agit-il des trois à la fois (ce qui se généralise) dans ce cas elle est systémique.

Mettre en œuvre une communication systémique pour la mise en chantier d’un changement adaptatif (un changement de milieu ou de contexte par exemple) nécessite que soit abandonné le modèle analytique. C'est-à-dire de cause à effet et d’évènements sans liens entre eux.

Le changement à visée homéostatique ne suffit plus.  Il faut engager un changement dit dynamique qui conduit un système à se transformer et qui transforme ceux qui le « pratiquent ». 

Francis NERI

11 03 14

09/02/2014

Pragmatisme et immigration

Soyons pragmatique et ignorons un instant le côté humain :

Une population humaine ou animale se développe tant qu'elle à manger.

Les chasseurs vous expliquent cela dans le cas des sangliers par exemple. Ce qui fait l'envahissement incontrôlé c’est l'appel de la nourriture, l’absence de prédateurs et les avantages trouvés, c’est naturel.

Supprimons cela, le flot s'arrête de lui-même et le grand remplacement aussi . Il n’y aucune autre solution.

Mais supprimer les conditions d’accueil ne me semble pas assez efficace.  De toute façon elles seront très vite insuffisantes et « ils » ne s’arrêteront, comme les sauterelles en Afrique, qu’après avoir TOUT dévoré.
La seule solution, outre le blocage hermétique des frontières, pour commencer, sera d’intervenir sur leur propre sol. De les nourrir oui, mais de mettre en place un contrôle strict des naissances et se substituer à eux pour leur gouvernance.

Bref d’introduire une autorité supérieure aux nations capable d’instaurer de la régulation, du contrôle et de la sanction sur : l’économie et la finance mondiale, la démographie, sur la production et l’affectation des richesses, y compris les matières premières
Tout le reste ne sera que des hypothèses fumeuses et mortelles pour le monde entier.

Francis NERI

09 02 14

 

RI

09 02 14

 

30/01/2014

Surpopulation

Moi je suis pour l’arrêt du surpeuplement. Stop à la croissance démographique !

L'écologie consiste à retrouver des équilibres : entre les espèces d'abord, mais aussi entre les générations d'une même espèce. 

L'enfer ce serait celui d’un jeune (rescapé d'un idéal de dénatalité) entouré de 10 vieux moribonds. Disent les natalistes !
Bon si  je comprends bien ce qui est développé c’est d’accélérer la natalité, la situation idéale pour développer la croissance, pour financer notre système de retraite par répartition, est de faire plein d'enfants en nombre très important qui pourront payer pour les retraités et acheter pour se monter en ménage par la même occasion.

Et demain, ces nombreux enfants devront en faire à leur tour encore beaucoup plus pour financer leurs retraites en même temps que leurs achats propres.
 
Cela s'appelle une croissance infinie, et c'est impossible dans un monde fini.
 
C'est ce genre d'argument qui nous est rabattu à chaque moment par tous les médias et autres économistes ... et je reste poli.
  
Et ils en rajoutent !
"Sommes-nous conscients que si nous arrivons à l'âge de 80 ans c'est grâce à une symbiose entre les générations et que le mécanisme des caisses de retraites n'est possible que s'il y a des jeunes qui travaillent plus que pour eux-mêmes !"

Moi je me dis :

Faisons en sorte que des machines travaillent de plus en plus pour tout le monde. La réponse peut être : moins de monde sur la planète et modification de l’assiette des cotisations vieillesse. Moins les indexer sur les salaires par exemple, ce serait un bon début. Faire un peu plus casquer les financiers qui eux ne produisent aucune valeur ajoutée. Il est vrai que çà réduirait les dividendes à verser aux actionnaires et c’est peut être çà le vrai problème. 

Et puis moins de naissances c’est moins de morts de faim, moins de pillage de la nature, moins de produits inutiles.

Bien évidemment que la pire des pollutions c'est la démographie ... Il faut avoir le courage de le dire haut et fort. La démographie est l’élément premier de la crise écologique.
Il faut remettre au gout du jour Malthus et le contrôle des naissances, sinon ce seront les guerres et les épidémies qui feront brutalement les ajustements nécessaires.

Est ce donc si difficile à comprendre ? Non certainement pas ! Alors cherchez à qui profite le crime ?  

Francis NERI

20 01 14