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17/05/2013

Affaire Paris Saint Germain (P .S .G.)

Un nouveau fiasco systémique !

Commençons par certaines des nombreuses réflexions et analyses en particulier suite à la note :

Changement et systémique.

Le système serait trop sclérosé pour changer nous dit-on. Mais est ce lui qui est grippé ou ceux qui l’ont fabriqué mais ne le maîtrisent plus car ils en ont perdu le contrôle faute de n’avoir pu ou voulu le « réguler » ? 

Absence de régulation et de contrôle, c’est le constat fait depuis au moins les années soixante par des systémiciens éclairés comme ceux du « Club de Rome » ou des...

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Ensuite, je  prendrai deux exemples pour illustrer en quoi l’approche systémique peut résoudre les problèmes complexes auxquels nous avons à faire face tous les jours. Une approche qui peine à transformer nos conditionnements culturels car elle est loin d’être partagée par ceux qui y détectent un danger pour leur position sociale ou leurs intérêts privés.

§

Big Data [1]

C’est bien plus grave et profond !!! Me dit Gilles à qui je rappellerai que le mot N’EST PAS la chose qu’il désigne et que la chaine des causalités ne s’estime pas seulement à postériori ! Bref que nous sommes des animaux prévisibles et que par conséquence nos actes le sont également. A partir de ce constat, nous pouvons construire une approche systémique de la réponse qui englobe l’économie ; qui n’est pour un systémicien qu’une « entrée » comme une autre.

http://gillesbonafi.blogspot.fr/2013/01/fin-de-leconomie-...

Et je vais faire plaisir à JPH en relevant un non-axiome dans le texte de Gilles :

« Nous avons comme d'habitude une véritable inversion des valeurs, car, au lieu de limiter les quantités de marchandises (l'entropie du système) par un contrôle de la masse monétaire, nous laissons croître de façon exponentielle la quantité de marchandises ce qui, in fine, conduira l'humanité à la catastrophe. »

Sa conférence :

« Chers camarades, de votre serviteur, la conférence sur l'inversion des valeurs en 4 parties dans l'ordre«  

https://www.youtube.com/watch?v=9BGzNsWRo2M

https://www.youtube.com/watch?v=u5RmDeQV2Ok

https://www.youtube.com/watch?v=1piWPaGtDf4

https://www.youtube.com/watch?v=UY8FY1kyfKQ
@mitiés

Jacques

Et enfin vous conseiller la lecture du livre proposé par Jacques  (un autre) qui soulève à juste titre ce qu’il y a de pathologique dans le comportement de nos élites.

Il rappelle ainsi que l’analyse systémique comporte trois aspects principaux : managérial, pédagogique, thérapeutique et que les trois ne sont pas « séparables ».  

« Cher Francis NERI

Vous avez raison mais je crains que nous ne soyons démunis, face à la Perversion et à la psychose, (sociétale) (lire Personnalité Normale et Pathologique de Jean Bergeret - Dunod éd. Lyon) »

§

Vos réponses me confirment que nous tournons autour  de la seule « réponse » possible : organisation, régulation, contrôle et je ne crois pas à la catastrophe.

Je pense avec une ferme conviction que l’avenir n’est contenu ni dans le présent ni dans le passé et que je peux donc le penser.

A partir de cette prise de conscience nous pouvons dire qu’en nous y mettant à plusieurs, nous sommes capables d’inventer demain en toute liberté. Et je suis persuadé qu’aucun de nous ne désire un « demain » catastrophique.

Inventons notre avenir. Croyez moi cette idée est révolutionnaire et en plus contagieuse. Elle se transmet de génération en génération. Il ne faut pas rompre la chaine, la transmettre à nos enfants qui intégreront l’essentiel de ce que leurs ainés qui les ont précédé ont inventé.     

Mon premier exemple :

Sur la passerelle Myriam, symbole Alsacien de l’amitié Franco allemande, se déroulait cette semaine une rencontre  de scolaires des deux pays pour l’unité éducative.

Des jeux, et une « animation » exclusivement faite par un orchestre Africain proposant exclusivement de la musique africaine et des chants en « langue » africaine.

J’ai rencontré l’organisateur du rassemblement qui se déroulait sur notre territoire. Un Français arrogant et un peu méprisant. Il trouvait que l’idée d’un orchestre « Rhénan » et de la musique, des chants Français et Allemands, se « défendaient » mais qu’un orchestre Africain était plus représentatif de la culture Européenne en devenir !

Vous pouvez imaginez l’étonnement des riverains, en particulier Allemands, dont les habitations longent le Rhin, alors que coté Français c’est encore une zone en « travaux » occupé par des Roms.

L’organisateur de cette « manifestation », une « élite » de l’administration scolaire, a-t-il une seule seconde analysé ce que sa décision pouvait provoquer dans un climat plutôt tendu actuellement entre Français et Allemands ?

Ce fut catastrophique ! En terme de causalité non seulement « linéaire » mais en rétroaction envers ce que nombre de riverains auprès de qui je me suis entretenu considéraient comme une provocation.

Il faut s’attendre à des retombées qui vont alimenter la « boucle de rétroaction ».

L’amitié Franco-allemande en a-t-elle tirée bénéfice ?

Cet homme devrait lui bénéficier d’un recyclage, une année ou deux dans un ex goulag de Sibérie. Peut être apprendrait-il que l’ « idéologie » égalitariste qu’il veut imposer à ceux qui n’en veulent pas est celle de l’ère stalinienne, celle qui disait que demain existait et que c’était le leur, le seul possible.

Cet homme n’est pas libre, il n’appartient pas à l’humanité. Il subit un conditionnement qu’il transmet, et c’est cela le drame, à nos enfants.

La liberté du systémicien n’est pas celle du « n’importe quoi » idéologique. Elle consiste au contraire à se mettre d’accord avec ses semblables pour décider ensemble ce que l’on va faire pour construire notre  avenir et des contraintes que nous devrons nous imposer.            

Je considère que la majeure partie de nos actes étaient hier  encore indéterminables, car les séries causales impliquées sont très nombreuses, et qu’individuellement nous ne possédions pas la logistique, les moyens informatiques pour traiter la masse des probabilités à distinguer pour établir une prospective fiable que nous puissions orienter.  

La difficulté résidait uniquement dans la collecte et la nature des données à distinguer. Les moyens informatiques actuels nous le permettent.

En cela réside un changement capital qu’il nous faut intégrer et très vite dans nos « algorithmes ».

Mon second exemple :

Dans l’affaire du Paris Saint Germain l’évènement était parfaitement prévisible il suffisait de lire les échanges sur Twister entre les jeunes des cités pour savoir exactement ce qui allait se passer.

L’effet (boomerang) parfaitement prévisible a rétroagit sur les causes qu’il était faciles de distinguer.

Encore une fois ces causes sont multiples  et se sont en quelque sorte « catalysées ». Ses éléments organisés grâce à internet, l’expérience du passé utilisée.

La responsabilité des politiques, du préfet, des dirigeants du club est donc, pour un systémicien, clairement engagée.

Ce qui est plus grave c’est que nos dirigeants sont et seront incapables de tirer le moindre enseignement de ce nouveau fiasco. Leur seule réponse sera de « faire semblant de faire …un peu plus de la même chose ».

Dans les deux cas, il est flagrant que ceux qui sont au pouvoir au niveau de l’Etat  et des régions, dans l’administration également, doivent rapidement être remplacés, car étant responsables du problème ils ne peuvent manifestement pas faire partie de la solution.

Formons ensuite nos dirigeants, politiciens, entrepreneurs, administratifs, enseignants etc. à l’approche et l’analyse systémique et nous nous porterons individuellement mieux ainsi que la France, l’Europe, le monde et probablement l’univers connu.

Francis NERI



[1]Big data, littéralement les Grosses données, est une expression anglophone utilisée pour désigner des ensembles de données qui deviennent tellement volumineux qu'ils en deviennent difficiles à travailler avec des outils classiques de gestion de base de données

13/05/2013

Changement et systémique.

Le système serait trop sclérosé pour changer nous dit-on. Mais est ce lui qui est grippé ou ceux qui l’ont fabriqué mais ne le maîtrisent plus car ils en ont perdu le contrôle faute de n’avoir pu ou voulu le « réguler » ?

Absence de régulation et de contrôle, c’est le constat fait depuis au moins les années soixante par des systémiciens éclairés comme ceux du « Club de Rome » ou des chercheurs en science économique et sociales comme Jacques Lesourne (les systèmes du destin) ou encore des scientifiques comme Henri Laborit (la nouvelle grille) et Joël De Rosnay (le macroscope).

Il est évident que personne n’avait envie de les entendre et singulièrement nos élites mondialisées incapables de contrôler et de réguler par le consensus le système mondial qu’ils ont érigés. La consommation par la dette satisfaisant tout le monde le « peuple » s’est accommodé « d’un peu de  pain et de beaucoup de jeux …télévisés entre autres ».

Mais la réalité nous a rattrapé et ce qu’ils n’ont pas su ou pas voulu faire en une cinquantaine d’années, alors qu’ils en avaient la possibilité et les moyens, ce n’est pas à présent qu’ils vont y parvenir, si tenté qu’ils en éprouvent l’envie. Car finalement ils se contenteraient bien de faire comme si de rien n’était, et de poursuivre en faisant tout simplement la même chose en plus compliqué et c’est nous qui comme d’habitude paieront la casse.

Car nous allons payer, et cher, notre insouciance et le fait d’avoir remis aveuglement notre sort entre les mains de dirigeants qui, de droite comme de gauche, nous ont trompés depuis si longtemps.

Il nous faut en changer pour des « leaders » capables d’imposer au monde les réformes de structures, les régulations et les contrôles que les peuples accepteront dans la mesure où les efforts seront équitablement partagés.

Des  leaders formés à l’approche systémique. Possédant un excellent niveau d’éthique de responsabilité et une bonne dose d’altruisme.

L’enjeu du XXIe siècle ne consiste pas à produire et consommer sans limites, c’est entendu …semble t’il.

Il y a des limites à l’expansion démographique et à l’exigence « d’égalité ». Et cela est loin d’être accepté.

Mais ce n’est pas la production de richesses, qu’elles soient qualitatives ou quantitatives, qui pose problème, c’est la répartition et l’usage. Ceux qui nous dirigent n’en veulent rien entendre.

Comment dans ces conditions envisager un avenir partagé possible pour nous en nos enfants ?

L’avenir n’est écrit nulle part, mais les « éléments matériels » et humains de son apparition préexistent. Il nous appartient de les identifier, de les sélectionner, de les faire s’informer, interagir et de les organiser.

C’est ainsi que nous pourrons marquer le début du changement et parvenir à un nouveau « niveau d’organisation sociale ».

Il n’y a semble t’il pas d’autre chemin que celui de la complexité dont il faut explorer le maximum d’éléments caractéristiques :

« La mise ne œuvre d’une décision fondée sur une approche systémique suppose donc que l’on délimite d’une manière rigoureuse, mais en même temps toujours arbitraire, quels sont les éléments de la situation que l’on prendra ou non en considération ; en d’autres termes, elle suppose que l’on délimite de manière appropriée « le système ». Mais avec la conscience d’abstraire les « items » qui nous paraissent les plus « signifiants ».

Ce sont quelques uns des  processus qui conditionnent l’utilisation de l’approche systémique. 

Il n’y a pas de système clos et autonome, mais toute situation (pédagogique, managériale, thérapeutique) doit être considérée comme un sous système d’un système plus vaste, ou comme un niveau d’analyse déterminé par l’approche adoptée.

Il n’y avait donc pas de réponse possible à une crise du « système » financier sans qu’il ne soit tenu compte et mis en relation avec, et la liste n’est pas exhaustive,  le système « économie », celui des « matières premières », la «démographie»,     «l’écologie », « les contextes », les « bulles temporelles » ; les « cultures ».

Notre acte premier est de nous rassembler et de prendre conscience de cette nécessité de faire ce saut qualitatif. Non pas au sein d’un parti, ce serait inutile, et aucun n’a la réponse.       

Cette existence de collectivité créatrice d’une nouvelle approche peut seule faire de chacun de nous un être conscient et libre. Un être  relationnel, manœuvrant et efficace.

C’est la clé d’une nouvelle vie en commun et une réponse à la fois individuelle et collective aux « crises » qui nous secouent et secouent le monde par la même occasion.

Franchissons le pas ! Rejoignons l’IESE !              

Francis NERI

Institut Européen de Systémique Expérimentale

 

11/05/2013

Mariage homo et systémique

Je reviens sur le sujet car il est loin d’être clos comme le voudraient nos « élites » de droite comme de gauche qui souhaitent que le sujet se limite à la question religieuse afin de mieux l’évacuer.

Je dis et je répète que le « mariage homo » "relève d’un projet global qui consiste en  la destruction des structures traditionnelles afin de soumettre des individus sans racine ni famille à la domination exclusive du marché". 

Il en est de même du multiculturalisme, en passant par  l’immigration de masse, la fécondité des migrants. Cela va également avec la mondialisation libérale et la marchandisation de l’être humain.

Encore une fois, il ne faut rien lâcher et poursuivre le combat.

Voyons cela sous l’aspect de l’approche systémique et de la complexité.

« On ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré ». Et ceux qui sont la cause du problème ne peuvent participer de sa solution ». 

"La complexité est depuis quelques années devenue le dénominateur commun de nos discours sur le monde, sur l’économie et sur les rapports entre les hommes.

Elle illustre notre embarras face à un manque évident de maîtrise d’une situation économique, sociale, géopolitique qui n’a eu de cesse de s’intensifier à mesure que notre monde évoluait et favorisait l’interdépendance des économies, la globalisation des échanges mondiaux, l’uniformisation d’une certaine forme de consommation, la connectivité absolue, pour ne parler que de cela.

Elle exprime, sous couvert d’une fausse neutralité, notre aveu d’impuissance face à un monde dans lequel les règles du jeu ne semblent plus compréhensibles par tous, voire accessibles à tous. Elle est le bouc émissaire tout désigné de notre faillite de la pensée et de notre refus quasi inconscient de penser le monde de façon systémique". 

Posons comme guide à notre conceptualisation du monde, à construire, reconstruire en nous et hors de nous en permanence, qu’il ne peut exister des valeurs et des pratiques universelles.

Il n’est en conséquence pas bon de détruire ses racines sans avoir pris le soin de  les remplacer par des nouvelles. Et encore, avec une grande précaution et le souci de se ménager une position de repli.

Il nous faut donc ne rien céder sur le sujet de nos valeurs, de notre identité, de nos cultures, de nos pratiques adaptées à notre bulle temporelle, du contexte au sein duquel nous vivons et nous devons renoncer à les imposer à ceux qui n’y entendent rien ou à qui elles ne conviennent pas.

Nous acceptons de les partager, mais jamais nous ne  laisserons, ceux qui veulent vivre sur notre sol, et bénéficier des acquis de notre civilisation, nous imposer les leurs.

Il n’y a pas d’autre choix pour les migrants et leurs descendants qui souhaitent rester sur notre sol que l’assimilation ou le retour vers leur pays d’origine.

Quand à ceux qui jouent le jeu de Vichy ou de l’enfermement égalitariste, par cupidité ou stupidité, qu’ils prennent garde à la colère des peuples européens elle se retourne toujours contre les boucs émissaires.

« Quand la fameuse marmite va sauter, ce sera une guerre civile, entre « français ». Les banlieues qui descendent dans les villes, les gardes mobiles qui chargent, l'armée, les morts par milliers ... »

Les grands responsables restent, eux, le plus souvent impunis.   

 

Francis NERI