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04/08/2015

Islam et complexité

Si vous voulez étudier un individu, un groupe, étudiez le dans son milieu, son contexte.
Si vous voulez vraiment comprendre un musulman (il semble hélas que ce soit à nouveau nécessaire de comprendre son ennemi afin de mieux le combattre) voyez comment il se comporte en Algérie, au Maroc, en Syrie, en Lybie, en Arabie Saoudite etc.
Chez lui il est authentique. Il est dans son environnement économique, territorial, cultuel, social, celui qui l’a déterminé.
Il en est dépendant et, c’est cet environnement, cultuel en particulier, qu’il voudra reproduire dans les moindres détails chez nous, maintenant qu’il croit nécessaire de quitter son monde, qu’à l’exemple de ses sauterelles il croit avoir détruit avec l’aide de quelques prédateurs occidentaux.
Il ne voit même pas, cet islam d’une époque définitivement révolue, que son monde regorge de richesses qu’il ne saura jamais exploiter de lui même.
Il faudra bien à un moment donné en finir avec leur religion, la mettre sous tutelle et revenir mettre de l’ordre dans leur fourmilière humaine, les réguler et les contrôler.

Mais en attendant, comme le musulman est par nature inassimilable en tant que tel, sa présence deviendra bientôt absolument indésirable et, par rétroaction notre système autonome et ouvert se fermera afin de préserver son individualité et son originalité !
Alors, le musulman succombera en raison de son incapacité à s’adapter à un nouvel environnement.

L’idée de remigration fait son chemin ! C’est une bonne chose mais d’une grande complexité, car elle pose la question de l’origine des causes et des responsabilités individuelles et collectives.
« L’effet revient de façon causale sur la cause qui le produit » (Norbert Wiener) et il faut se demander si l’islam est produit ou producteur et donc cause de NOS problèmes ?

Qui et comment faut il « remigrer » ? Les islamistes ou ceux qui les produisent ? Et par lesquels faut-il commencer ?

Francis NERI
04 08 15

 

28/07/2015

Évoluer

Notre évolution se fait dans un processus cyclique de plus en plus complexe et de moins en moins maitrisé.
Nous formons le postulat que la « nature » établirait après chaque évolution signifiante une position d’équilibre.
Il semblerait que ce n’est plus le cas. Il est probable qu’il est de la responsabilité de l’Homme de rétablir l’homéostasie du système après chaque bouleversement.
Bref l’Homme serait responsable de son avenir. La « Nature » aurait passé la main, à moins qu’elle n’ait décidé, comme pour les dinosaures de mettre fin, à un moment donné, à l’existence d’une espèce par trop invasive.
« Au delà de cette limite votre ticket n’est plus valable », dégagez « on » repart à zéro !

Soyons honnête, le projet de « fourmilière humaine » des apprentis sorcier qui nous « dirigent » est suicidaire ! Nous n’y survivrons pas.
Il serait temps de penser à nous réguler et à nous contrôler, à, donner ou redonner une finalité à l’espèce,  une finalité qui dépasse le concept : « croissez et multipliez »

Nous avons devant nous un certain nombre de défis auxquels nous avons à faire face ; le défi démographique est probablement le plus considérable et malheureusement le plus ignoré, pour de simples raisons culturelles, cultuelles, financières, économiques et le tout à la fois !

Cela constitue ce que j’appelle la « culture du Fellah ». Elle intéresse l’Afrique en général et les musulmans en particulier.
Cette culture fait évidemment l’affaire de nos « élites » mondialisées, de nos multinationales et de nos structures financiarisées.

Faire trop d’enfants tue la planète disait un ami  « écologiste » Faire trop d’enfants africains et musulmans la tue absolument !

Nous savons donc ce qui nous reste à faire !

Francis NERI

28 07 15

18/07/2015

Espèces Invasives

L'introduction, volontaire ou non, de nouvelles espèces dans un milieu peut entraîner des conséquences importantes. Cette nouvelle espèce peut s'adapter, au détriment des espèces indigènes (ou autochtones) et devenir une espèce invasive.

Cette introduction peut amener d'importants risques écologiques, mais aussi économiques et sociaux.

Il ne faut pas confondre une espèce invasive, qui vient d'ailleurs, avec une espèce envahissante dont le potentiel de reproduction est important mais qui peut être une espèce considérée avec le temps comme indigène.

Une espèce invasive met en moyenne une quarantaine d’années à s’implanter dans un milieu, mais ensuite, son éradication devient pratiquement impossible.

Mais si les espèces invasives apparaissent comme les secondes responsables des extinctions d’espèces dans le monde, c’est précisément parce que près de 80 % de ces extinctions se manifestent dans des milieux, où les prédateurs introduits ont un impact très élevé.

Récemment, 40 ans environ, une espèce qu’il serait imprudent de nommer ici, particulièrement invasive, toxique même est entrée en France et on s’attend à des conséquences terribles pour la faune indigène.

Les espèces invasives en effet disposent d’un très fort potentiel adaptatif. Ce sont elles qui se révèlent les plus aptes à vivre dans ce monde que nous avons transformé.

Les espèces autochtones vont devoir évoluer et s’adapter, rapidement, si elles ne veulent pas disparaître.

Car ce concept d’espèce indigène, qui s’oppose à celui d’espèce exotique, est une création de notre pensée qui n’a pas deux siècles. La nature, elle, ne discrimine rien.

Marcel Camus disait que mal nommer les choses, c’était ajouter au malheur du monde.

Une invasion est une invasion et à en ignorer les conséquences est une faute …mortelle pour l’espèce envahie.

Francis NERI

18 07 15