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08/06/2020

Construire un château

Les régulateurs vivent peut être dans un plan différent, astral ou temporel, et je me demande souvent si ceux que j’ai repérés ne viendraient pas de ce plan.

Voilà une chose qui ne m’était jamais venu à l’esprit, que la bonne nourriture qu’ils servent nous remplit lorsqu’on a faim, très faim, même lorsqu’on ne sait pas vraiment pour quelles raisons on a si faim et de quoi !

Ils semblent dire qu’il faut être plus fort que sa colère, remplacer la tristesse par de la joie et que sa joie demeure.

Après, qu’il faut aussi donner de la bonne nourriture à l’autre, celui qui vous ressemble et vous est proche afin qu’il reste, lui aussi, serein et optimiste.

Les choses alors ne peuvent que bien se passer.

L’essentiel est de repérer le plus rapidement possible les dragons, les trolls et autres bestioles qui nous rendent la vie impossible.
Et dont il faut se débarrasser au plus vite en les renvoyant « au pays du mal ».

Mais les renvoyer au pays du mal n’est pas suffisant ; ils seront vite remplacés par d’autres « créatures » et comme elles vivent masquées près de nous avant d’être découvertes, il nous faut les empêcher d’arriver chez nous en rase campagne.

Alors construisons un château, filtrons en les entrées et apprenons à les repérer car hélas étant impuissants à affronter la totalité des pays du mal, il ne nous reste qu’à défendre notre territoire, que je résumerai par un non axiome :

Agir local tout en pensant global …surtout si l’on est impuissant à agir sur le global.

Il nous faut construire ou reconstruire notre « château » et empêcher les « créatures » d’y entrer …d’où qu’elles viennent et quelles qu’elles soient !

Si vous êtes un régulateur (mon cher François Ansalem …et quelques autres) donnez de la bonne nourriture à vos proches, partagez leur combat contre les démons et aidez-les à reconstruire un château.
Apprenez leur à penser système, à ne pas isoler les problématiques, à s’élever pour mieux voir, relier pour mieux comprendre, situer pour mieux agir.

À appréhender l’idée que la renaissance, la redécouverte  de notre culture, de notre mémoire, de nos identités, de nos « réseaux locaux » seront les bases solides de la  Société réticulaire : celle de l’organisation sociale en réseaux et du recommencement !

Allez au travail !

(Ceci N’EST pas une « injonction paradoxale »)  

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/
08 06 20

 

04/05/2020

Le Covid le monde le politique le sociologue et l économiste

Patron d’émission  Christian Vanneste qui reçoit :

  • Markus Kerber, économiste et professeur de droit à l’université de Berlin
    Drieu Godefridi, philosophe, essayiste et fondateur de l’Institut Hayek de Bruxelles
  • Evelyne Joslain, essayiste
  • Michel Maffesioli, professeur émérite à l’université Paris-Descartes
  • Robert Ménard, maire de Béziers
  • Marc Rameaux, directeur de projets dans une grande entreprise industrielle française

J’ai trouvé cette émission passionnante à divers titres : C’est tout d’abord la nouvelle forme d’intervention « politique » à laquelle il va falloir s’habituer …ensuite c’est la « mise en scène » d’une « communication » systémique du local et du global en interaction à la fois linéaire, horizontale et verticale.
C’est encore hésitant, çà tâtonne, mais c’est le bon chemin à mon sens.
Repérons les « acteurs » de cette « scène » ils se préparent à aller plus loin. Si l’on relie un peu les évènements nous pourrions noter et « relier » avec la longue chronique de Marc Rameaux sur les « 75 % » !

Par contre pour ma part je n’ai rien compris de ce que raconte Michel Maffesioli ; il eut mieux valut inviter Maitre Combaz à la place !

J’espère que vous irez au bout afin que nous en débâtions ensemble
Merci d’avance !     

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

04 05 20

https://www.radiocourtoisie.fr/2020/04/29/libre-journal-d...

12/04/2020

L’étrange défaite

Relayé par Noisette Marie Hannah Bozon

NE PAS LIRE CET ÉDITO C'EST DOMMAGE

"Un désastre". C’est tout simplement un désastre que vit actuellement la France.

Le mot « crise » ne suffit plus à définir la situation présente.

La France vit des heures de désillusion aussi profonde que celles qu’elle avait connues en mai 1940. La France pensait avoir le meilleur système de santé du monde, comme elle était convaincue d’avoir la meilleure armée du monde en 1940. Et puis, sous nos yeux, tout s’est effondré à une vitesse inimaginable. On se demandait pourquoi la France avait manqué d’avions efficaces, d’armements modernes comme des chars d’assaut, et pourquoi les soldats portaient encore des bandes molletières alors que les soldats allemands avaient des bottes en cuir.

Aujourd’hui, on s’interroge pour comprendre pourquoi il n’y a pas assez de masques, pourquoi il n’y a pas assez de respirateurs artificiels, pourquoi la France est obligée d’importer les produits réactifs pour fabriquer des tests de dépistage. On perd notre temps à discuter de problèmes d’intendance qui n’auraient pas dû exister si le système de santé français était vraiment le meilleur du monde. Mais le système de santé français n’est pas le meilleur du monde.

La France n’est plus un grand pays, mais une petite nation mesquine, bouffie d’orgueil et de prétention. Et en face d’un virus microscopique, l’orgueil et la prétention, ça ne sert à rien.

Une injustice insupportable

Il faudra alors se poser la question de savoir pourquoi un tel désastre. On ne peut s’empêcher de se tourner vers la fameuse Étrange Défaite, de Marc Bloch, qui, ayant vécu la défaite de 40 de l’intérieur, se posait la question de savoir pourquoi cela avait été possible. Et cette catastrophe en cours nous amène inévitablement aux mêmes conclusions : incompétence, inorganisation, absence de vision à long terme, improvisation.

En résumé : nullité de nos dirigeants, et en particulier de ceux en charge du système de santé français.

Cette génération de hauts responsables de la santé en France est en train d’entrer dans l’Histoire comme les généraux de l’armée française en 40. Une caste de petits chefs, de techniciens imbus de leur position, de leur suffisance, qui, face au coronavirus, avaient une guerre de retard, comme la plupart des généraux de 1940, qui se croyaient encore en 1918.

Ceux qui en payent le prix, ce sont les morts de plus en plus nombreux, mais aussi les médecins et soignants qui se sacrifient en y laissant leur peau, pour rattraper des erreurs dont ils ne sont pas responsables.

C’est toujours le troufion de base qui paye de sa vie la nullité de sa hiérarchie.

La France n’est plus un grand pays, mais une petite nation mesquine, bouffie d’orgueil et de prétention

Cette injustice insupportable, il faudra en répondre d’une manière ou d’une autre. Le président de la République a très vite comparé cette épidémie à une guerre. Cela pouvait sembler habile, afin de mobiliser la nation entière contre le terrible ennemi. Mais cette comparaison se retourne déjà contre ceux qui croyaient en tirer parti. Car en face d’un tel désastre, on ne pourra pas se contenter de quelques gerbes de fleurs et d’une distribution de Légions d’honneur.

Le besoin de justice est le sentiment qui structure une société. Quand il est bafoué, ce n’est pas seulement le système de santé français qui s’effondre, mais la totalité de l’édifice.

Charlie Hebdo

12 04 20

Michel Bendahan