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01/05/2015

Le consumérisme enlaidit la France et détruit son identité

Je trouve particulièrement intéressant cet article de novopress.info qui sans avoir l’air d’y toucher remet en cause la plupart de nos certitudes et pas seulement sous l’aspect du consumérisme.

Une vraie approche de systémicien !

Francis NERI

Source : Figaro.fr – Produire plus, consommer plus, voilà l’alpha et l’oméga de notre société… et la principale cause de l’enlaidissement de la France. Paysages saccagés zébrés d’éoliennes, pollution visuelle de la publicité, banlieues défigurées à coups de zones commerciales et industrielles, Perico Legas s’insurge contre les ravages faits à l’un des fondements de notre identité, la douceur de vivre.

Non content de ravager nos valeurs morales, notre culture, notre vivre ensemble (le vrai, pas celui des politiques), la mondialisation libérale détruit aussi l’identité esthétique de notre pays. C’est à un véritable viol de notre territoire, à coups de zones commerciales uniformes, de panneaux publicitaires envahissants, de remplacement de nos habitats traditionnels par des maisons préfabriquées, auquel nous assistons. La douceur de vivre en France, c’était aussi l’harmonie et la variété de ses paysages. Ils sont depuis trente ou quarante ans sacrifiés sur l’autel de la surconsommation de masse.

Se pourrir la vue c’est déjà se pourrir la vie

L’urbanisation obéit aujourd’hui à la logique de la grande distribution : d’un côté, la ville avec sa population, que l’on pourrait qualifier de « zone clientèle », en barres d’HLM ou en zone pavillonnaire, et à côté, l’étalage à grande échelle des produits que l’on pourrait qualifier de « zones consommation » (zones commerciales, industrielles ou économiques). Le tout obéit à une double logique d’uniformisation et de concentration, économies d’échelle obligent. L’habitat n’échappe pas à cette logique, pas plus que la production agricole (cultures hors-sol, élevage industriel), qui, au lieu de préserver le cadre de vie comme elle le faisait traditionnellement, contribue à le détruire.

La défiguration de quelques-uns de nos plus beaux paysages à coups d’éoliennes n’est elle là que pour nous donner une bonne conscience écologique. En effet, la seule démarche écologique serait d’inverser cette logique du consommer toujours plus et donc de pouvoir se passer de l’énergie fournie par les éoliennes et autres panneaux solaires. Bien sûr, tout le monde doit vivre et trouver du travail, mais à ce prix ? Le choix n’est pas forcément entre une France musée et une France zone commerciale polluée. Mourir riches et puissants en pleine croissance ou durer dans le bon sens décroissant ? Riches et pollués à mort ou pauvres, mais en bonne santé ? 

Novopress.info - arme de réinformation massive.

Publié le 30 avril 2015  

 

13/04/2015

Jean Marie Le Pen

Je dis à mes amis et à ceux qui le sont moins :

Pour juger, il faut posséder une échelle de valeurs absolue et non affective permettant de donner une note à chacune de nos actions. En sommes nous capables ?

Et que l’on nous fiche la paix avec tous les mots creux qui ont permis jusqu’à ce jour de mener les masses vers un idéal de meurtres et de dominance, toujours pour la bonne cause ; celle de l’amour, de la responsabilité, de la liberté, de la fraternité, de l’espérance.

Comme l’exprimait récemment François Paganel avec humour, ne serait il pas possible d’atteindre  la paix et la tolérance en louant la haine, l’irresponsabilité, l’esclavage, l’égoïsme et le désespoir ?
Il faut craindre et se méfier des mots qui parlent à notre affect et nous donnent bonne conscience, pour détourner le destin, pour se voiler les yeux et finalement pour ne rien faire.

C’est la raison pour laquelle je dis souvent, et notre ami Alain Persat devrait le comprendre, qu’il faut en finir avec les humanismes bêlants de gauche ou de droite qui nous manipulent, qui veulent nous faire croire au Père Noël et à la force des mots.

Le monde  NOUS appartient mes amis ne laissons pas les « prédateurs » finir de le détruire il est déjà en un bien mauvais état et nous en sommes tous responsables, Jean Marie Le Pen comme nous.  Alors si nous voulons le juger commençons par nous juger nous même …si nous en sommes capables !

Francis NERI

13 04 15

11/03/2015

Des actes monstrueux

Seuls les « islamistes » peuvent ils en commettre ? 

Finalement lorsque l'on examine avec un peu de recul notre situation, économique, sociale, sécuritaire, et que nous la comparons à d'autres, nous pouvons considérer que nous ne sommes pas mal placé pour opérer une inversion totale de tendance.

Nous nous rendons de plus en plus compte que les pensées simples, si elles semblent claires, sont le plus souvent fausses.
Les causalités linéaires n'existent pratiquement jamais, c'est un ensemble de forces hétérogènes qui convergent pour provoquer un effet ou l’atténuer.
Certains, enfin, admettent cette pensée systémique qui donne la parole à des disciplines différentes et associés.
D'autres, hélas, préfèrent des explications linéaires qui donnent des certitudes :
Par exemple : "L'islamisme, la violence au sein de nos cités s'expliquent par la stigmatisation et le racisme exercés par les Gaulois depuis de trop nombreuses années" 
Ou d'autres encore :"Pas du tout c'est le capitalisme prédateur qui est responsable"
Chacun trouve son compte dans SES explications mais la réalité mouvante ne peut être réduite à une formule.
Finalement l'expérience m'a enseigné que la gauche, l'islamisme et le grand capital ne sont pas en conflit et que nous sommes comme toujours les dindons de la farce.
Finalement, au-delà des idéologies et des intérêts personnels de « certains », deux grands "espaces" de résolution des problèmes s'ouvrent à nous.

L'éducation ET la socialisation
La régulation, le contrôle et la remédiation sur des éléments comme :

  • la financiarisation,
  • l'économie globale, 
  • la démographie.

Pour faire court …et çà résoudrait pas mal de problèmes

Il faut espérer que Marine Le PEN prenne ce chemin. C'est me semble t'il le plus prometteur même s'il est le moins fréquenté.

Francis NERI
11 03 15