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21/12/2011

Le peuple de gauche

"Il y avait chez les porteurs de valises, dont les plus courageux ou utopiques sont devenus les pieds-rouges, et les autres des caciques socialistes, une analyse que les évènements d'Algérie étaient à relier à la lutte des classes, croyant aux lendemains qui chantent et au grand soir ils ont glissé vers l'abjection d'aider à tuer les leurs. Au moins l'ont-ils fait pour de nobles motifs. D'autres furent plus cyniques, des deux cotés, et c'est ceux-la que l'on entend exclusivement. Mais l'islam ne se résume pas à l’arabité, ou au Maghreb ou à l'Algérie. La dangerosité de l'islam provient de l'absence de perception de son fond politique et totalitaire par la "pensée" de gauche post-marxiste et post-nationale. Pour stopper la progression puis reprendre le terrain perdu (y compris en prévoyant le retour contraint dans leur culture de millions de sois-disant Français) il faut fournir au peuple de gauche, surtout à lui, les instruments intellectuels de la prise de conscience. Quand aux esclaves nés genre Coppé ou Juppé ils sont en contradiction avec leur propre électorat et la claque qui s'annonce va être salutaire."

Ce commentaire a été posté par Gérard Couvert.

Comme vous le savez à présent, des logiciels espions, des attaques répétées contre ce site, contre ma boite de réception Gmail, des altérations de certaines de mes notes, voire des suppressions de texte sont affaires presque quotidiennes.

Je n’ai donc pas pu répondre directement à Gérard en raison du blocage de l’accès aux commentaires que je subis toujours en dépit de mes efforts et de ceux du technicien qui intervient une à deux fois par mois.    

Cela démontre à quel point il est vital pour nous autres blogueurs et internautes que notre liberté à rechercher une information de qualité, de la relier à d’autres, d’en étudier les interactions, d’en débattre sur nos blogs, sur facebook ou twitter, est d’une importance décisive pour la démocratie, la liberté d’expression, d’opinion et donc de penser.

En effet, nos pensées résultent de la nature des informations que notre cerveau aura « appréhendé » et « comparé » à celle qui y « résident » déjà, pour en faire une pensée « originale ».

L’important est de faire le tri, de ne pas s’auto-manipuler et surtout de ne pas laisser les médias, les politiciens et autres manipulateurs marchands, s’emparer d’une partie essentielle de notre cerveau pour y implanter leurs boniments et leurs produits à consommer.

Je l’ai souvent répété, mais il faut enfoncer le clou, que les partisans de Martine Aubry, de François Hollande et d’autres devront comprendre qu’ils n’auront pas « Le blogueur Strasbourgeois »

Je confirme que je n’ai envers eux aucune animosité personnelle, mais j’avais pour eux l’intention de leur fournir au peuple de gauche (qu’ils disent représenter), surtout à lui, les instruments intellectuels de la prise de conscience.         

Mon intention en postant le « mail privé » de Bertrand (qui contrairement à ce qu’affirment Madame Aubry et son « époux » de mari existe bien) était justement d’ouvrir un débat « privé » sur un blog « privé ».

J’estimais en effet qu’il était de mon droit et de mon devoir d’approfondir les « affirmations » que Bertrand et bien d’autres mettaient sur la place publique.

Si ce débat est devenu national voire international, c’est bien parce que les époux Brochen ont attaqué un blogueur anonyme « pauvre, vieux, malade et mal logé » au lieu de s’en prendre à d’autres plus puissants, mais qu’ils pensaient plus redoutables.

Ils ont fait une faute lourde et grave. S’attaquer à l’un de ceux qu’ils sont censés défendre « contre la droite prédatrice » alors qu’ils affirment haut et fort que c’est de cette droite et au plus haut niveau que proviennent les « rumeurs », est indigne d’une personne se présentant à la magistrature suprême et de son époux « avocat », supposé défendre « la veuve et l’orphelin ».

Nombre d’électeurs ont compris cette « duplicité » de Martine Aubry qui n’avait en fait pas d’autre intention que de se refaire une « virginité » sur le plan politique, sachant que d’autres affaires à Marseille, à Lille et aux USA allaient sortir de la chape de plomb qu’elle maintenait, en tant que Secrétaire Première du PS, sur les « évènements » qui sont aujourd’hui en puissance de destruction du même PS et du candidat François Hollande.

En lisant le commentaire Ce commentaire a été posté par Gérard Couvert. de Gérard, j’ai le sentiment d’avoir gagné, car enfin le vrai débat s’ouvre et il pose la vraie question : « La gauche a-t-elle compris ses erreurs, ses fautes, a-t-elle envie de s’emparer des  instruments intellectuels de la prise de conscience  dont il parle ?

Personnellement j’en doute. J’ai animé durant une longue période une association que avait cet objectif et qui affirmait qu’il était urgent « d’éduquer et de socialiser » (IESE Institut Européen de Socialisation et d’Education) selon nos codes et nos valeurs. Eduquer et socialiser les populations immigrées et leurs descendant de première génération et de limiter cette immigration à ceux que nous étions capables d’intégrer et d’assimiler. 

J’affirmai avec force que si nous ne le faisions pas, nous courrions aux conflits intercommunautaires et à la progression inexorable de l’islam intégriste (voir les premières chroniques de ce blog à ce sujet)

Devinez QUI s’est opposée avec détermination à ce projet ? QUI nous a empêchés d’intervenir dans les collèges dans le cadre d’une « éducation civique ».

Devinez QUI affirmait avec force que les immigrés apportaient leur propre socialisation et que nous devions nous en inspirer, « nous enrichir de nos différences », faire de la place à leurs valeurs qui étaient aussi importantes que les nôtres, que c’était à nous de nous « éduquer » à « l’universalité des valeurs », nous repentir de nos erreurs colonialistes et esclavagistes, nous débarrasser de notre impérialisme arrogant et de notre libéralisme prédateur… etc...etc...          

Le vrai débat est ouvert, je vous y invite et ma foi si les socialistes sont prêts à évoluer et bien parlons en !

Francis NERI

21/12/2011    

19/12/2011

Non à l’islamisation de notre pays

Je reçois un nombre considérable de courriels qui me demandent de dire non à l’Islam et à lutter contre. Un certain « Force » m’engage d’ailleurs à « cesser de pleurnicher et à passer aux actes ».

Je ne lui demanderai pas ce qu’il appelle par « passer aux actes » et d’autre part, s’il me pousse à « agir » il ne me dit pas ce que lui-même compte faire. 

Sur le fait de dire « non » je ne suis d’accord qu’à moitié. Je préfère réfléchir à ce que je pourrais faire « pour ». Pour la France et ses enfants en particulier.     

Car hélas, il ne suffit plus de dire non ! Nous allons devoir dire également « comment » nous pouvons stopper cette « islamisation » si toutefois elle est « stoppable ». 

Ces mêmes personnes disent que la « gooche » est responsable…Je suis assez d’accord, mais pas seulement ! Depuis 1973 la droite s’en est également donnée à cœur joie et cela en vieux « pied noir » que je prétends être, de cœur et de raison, je ne puis le pardonner. 

Mais je ne jetterai pas de trop grosses pierres à cette droite « égarée » qui finalement s’est laissé séduire par ceux qui disaient « vouloir combattre le racisme et la discrimination ». Ils reviennent doucement, trop doucement à mon goût, à la raison.

Comme je l’écrivais par ailleurs, « on ne nous dit pas tout » sur les « évènements » qui s’enchaînent, rétroagissent, révèlent notre impuissance et surtout celle de nos « élites ». Ils conduisent le monde que nous connaissons à sa perte et, nous avons besoin de mieux nous informer, mieux analyser pour mieux comprendre et mieux agir... qu'ils ne le fassent.

Mais si nous  cherchons bien, nous trouvons. « Agir local et penser global » disent-ils ! Notre Président actuel fait pourtant l’inverse, il dit agir global et penser local, ce en quoi il se trompe et ferait mieux de revenir à la base et de songer aux problèmes des Français : pouvoir d’achat, emploi, retraite, communautarisme, sécurité… avant de nous vendre pour un plat de lentilles aux prédateurs du CAC 40.   

Allons voir, aussi du coté de François Hollande, de ses parents, de ses amis : Faouzi Lamdaoui par exemple, né en 1962 en Algérie qui a la double nationalité et qui vient de se faire « piquer » sa place aux législatives par Martine Aubry qui a placé un des siens …musulman également .

A l’association « coup de soleil » dont les prestigieux parrains sont : Guy Bedos, Bertrand Delanoë, Michel Boujenah ….Hollande et Faouzi veulent démonter que « la coexistence entre Pieds Noirs, Maghrébins et Juifs du Maghreb était un vrai modèle culturel ». Comment un individu comme Monsieur Faouzi Lamdaoui né en 1962 qui quitte son pays dévasté, livré à la barbarie, et demande la nationalité Française peut parler de « coexistence » ?

Quand à François Hollande, qui fut stagiaire de l’ENA à l’ambassade de France et qui renia son père, qui selon lui était d’extrême droite et partisan de l’Algérie Française, comment peut-il dire qu’il faut « réconcilier les mémoires » en lançant une rose dans la seine pour commémorer le « massacre » par noyade des manifestants FLN le 17 octobre 1961 ?

Les « massacrés » français et harkis du Djihadh des « libérateurs » algériens ont appréciés.

Pour ce qui concerne les islamistes et les salafistes, je pense que nous sommes entrés dans une période de notre histoire où nous sommes devenus trop "humanistes" au sens "tendre la joue gauche». Nous sommes capables de "comprendre" notre assassin et, en mourant nous lui trouvons des excuses.  

Semble t-il, nous lui donnons en plus l'absolution.  Car s'il nous tue, c'est de notre faute en raison de notre lourd passé « esclavagiste », « raciste », « fasciste », « impérialiste » et « dégénérescent » aux mœurs plus que douteuses.


Les "autres" n'ont pas ces "retenues". En Syrie ils n'hésitent pas à emprisonner, torturer et tuer, des enfants que des fanatiques utilisent comme "boucliers" humains ou comme lanceurs de pierres. Je suis toujours « indigné » et surtout horrifié de voir, par exemple, les islamistes envoyer leurs enfants à la boucherie pour empêcher leurs adversaires

« Occidentaux » de tirer, ou de les culpabiliser s'ils le font (en Palestine par exemple). Ils ont même monté un scénario "bidonné"que A2 a diffusé. Scénario dans lequel des soldats  Israéliens auraient tiré sur un père et son fils sans défense. 

Je préciserais n’éprouver plus guère de « compassion » pour ces peuples qui sont rompus à  faire toujours plus d’enfants  qu’ils seront juste capables de dresser pour le djihad et la mort.

Quand à la démographie  africaine, désastre « écologique » s’il en ait, Pascal Sevran avait déjà fait scandale dans le temps en disant que le :"Problème des africains c'était la "b... des noirs ». Il ajoutait ensuite qu’à force de faire trop d'enfants ils allaient mettre la planète en danger et que c'est nous qui devrions "régler le problème ». Je ne sais pas ce qu'il entendait par là !

Nous sommes à quelques mois du cinquantenaire des accords d’Evian (mars 1962) tachons de ne pas avoir la mémoire courte et nous rappeler au bon souvenir de François Hollande, Martine Aubry et leurs affidés, qui ne sont, pour beaucoup de français, que des « collabos », des « porteurs de valises ». Notre  bulletin de vote en 2012 pourrait leur annoncer qu’ils vont bientôt avoir des comptes à rendre.

Francis NERI

19/12/11

PS: Je ne peux toujours pas répondre aux commentaires. Alors "joyeux Noël" à tous, en espérant que l'année qui vient nous libérera de Martine, de François et de quelques autres que nous ne portons pas dans notre coeur. 

PS 2 : J'ai augmenté la police ! C'est bon ? 

11/12/2011

La faute de Martine Aubry IV

Mon épouse et moi avons fait un long voyage en train et nous sommes rentrés tard hier au soir, affamés et fatigués.

J’ai du faire un peu trop honneur aux raviolis, sortis du congélateur car soigneusement préparés avant notre départ en prévision du retour. Trois semaines, pendant lesquelles nous avons un peu oublié Martine Aubry, son époux et leur appel.

Je n’ai pas non plus hésité devant un munster au cumin et la bouteille d’Edelswicker à moitié pleine qui sommeillait au frigo.

J’aurai du me méfier. J’oublie parfois que l’âge ne permet pas toujours ce genre d’excès. Nous décidâmes de faire un petit tour dans le quartier au Parc de la Citadelle, histoire de s’oxygéner un peu.

Mais l’endroit n’est pas toujours bien fréquenté le soir et nous renonçâmes.

Je postai ma chronique rédigée dans le train, croquai deux comprimés de Maloox et  m’endormi lourdement sans demander mon reste.

C’est alors que je fis cet épouvantable cauchemar dont je sorti en sueur, hagard et avec un épouvantable mal de tête que seul un cachet de Dafalgan à la codéine parvint à soulager quelque peu.

Un cauchemar qui commençait bien pourtant puisque mon avocat m’annonçait que Martine Aubry et son mari étaient déboutés de leurs demandes.

Les rêves sont traîtres parfois.

Comme la vie ! Vous êtes là, tranquille croyant ne rien risquer car vous pensez vous être moyennement bien conduit, et brusquement, tout bascule, plus rien ne va plus !

Je suis persuadé que ce genre de rêve vous est déjà arrivé. Vous volez, par exemple, et tout va bien. Vous voyez les gens en bas, vous descendez vers eux et là patatras vous tombez en vrille et c’est l’écrasement au sol.

Je sens que vous attendez la suite, alors j’en viens au fait.

Nous étions en 2O12 et Nicolas Sarkozy avait de justesse gagné l’élection présidentielle, ses succès européens l’avaient dopé.

Les électeurs du Front National n’avaient pas tous votés blanc après l’éviction de Marine Le PEN. Elle n’avait judicieusement pas donné de consignes de vote et espérait se rattraper aux législatives en réclamant un vote à la proportionnelle afin que les 21% d’électeurs qui l’avaient suivi au premier tour soient enfin représentés à l’assemblée nationale.

Mais Nicolas Sarkozy restait ferme : « Je ne m’appelle pas François Mitterrand, pas question de favoriser l’extrême droite ».

François Hollande battu et fortement déprimé suivit les conseils de Lionel Jospin et s’en fut cultiver son jardin.

DSK tenta bien un bref retour, mais la Première Secrétaire du Parti Socialiste, soutenu par   Cécile Duflot et Laurent Fabius balaya, cette idée saugrenue d’un revers de neurone et mena tambour battant une campagne énergique qui comme en 1997 plaça la gauche en tête au premier tour.

C’est à ce moment que mon sommeil encore paisible tourna au cauchemar. Je me dis que Nicolas Sarkozy n’allait pas faire comme son prédécesseur. Il n’oserait pas refuser l’accord  avec des candidats « Marinistes » bien placés. Et bien oui, il le fit et pas une seule des triangulaires ne tourna à l’avantage de l’UMP.  Au FN, seule Marine Le PEN fut élue à Henin-Beaumont  

C’est alors que je commence à descendre en piquet, mon estomac se révoltant devant le désastre.         

La gauche alliée aux écologistes rentre en force au Palais Bourbon. Martine Aubry réclame le poste de Premier Ministre. Nicolas Sarkozy respecte la décision du peuple et la Martine de Lille entreprend une nouvelle « cohabitation »

Son premier discours commence par ces mots : « Maintenant je vais pouvoir enfin « m’occuper sérieusement du blogueur Strasbourgeois ». 

C’en était trop, je me suis enfin réveillé. 

Sans trop déranger mon épouse qui commençait à s’inquiéter : « Rendors toi, ce n’est rien je suis un peu barbouillé », j’immigrai dans la cuisine et réfléchi à ce scénario, cette « modélisation » que mon inconscient fabriquait et je la trouvais fort possible.

J’imaginais les conséquences considérables de cette fracture entre citoyens, entre communautés. Des élus sans légitimité réelle, un gouvernement sans autorité, un Président en conflit permanent avec son premier Ministre.  

Pour cela, il ne faut peut-être pas que François Hollande passe le premier tour.  

Que faire sinon espérer. Certains pensent que Nicolas Sarkozy a encore une chance, d’autres que François Hollande se révèlera à la hauteur de ses ambitions, beaucoup veulent croire en Marine Le Pen qui nous propose le changement le plus décisif. 

Rien n’est joué. Une chose est sure, je vais me méfier de mes rêves !     

Francis NERI

11/12/11

Ps: Un fidèle lecteur trouve que les caractères de mes textes sont trop petits. Je signale qu'il doit pouvoir utiliser sa "loupe". A tout hasard je passe le tout en gras.

Un grand merci à Jean-Marie de Metz. J'ai bien reçu son chèque. Nous sommes "voisins" et j'y vais quelques fois. A bientôt peut être !