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07/10/2014

Les Musulmans

Nous avons, envers les musulmans, épuisé toute conciliation.

Ils ne cessent de se méprendre sur la nature de notre démarche consistant à leur offrir l’égalité des chances, la sécurité, des droits sociaux uniques au monde, un cadre laïque qui les incite à vivre en harmonie, sur notre territoire, dans le respect de nos codes, nos règles, nos lois.

Comme pour d’autres cultures nous leur demandons en particulier de vivre leur religion en privé, dans la discrétion, sans prosélytisme agressif.

Comme toujours, et conformément à leur histoire sanglante, ils attribuent à la faiblesse ce qui n’est que le résultat de notre modération et de notre force, respectueuse des droits de l’Homme.     

Il est vrai que depuis un certain nombre d’années des élites, souvent corrompues, ont sombré dans la soumission et la complaisance, en particulier par intérêt personnel ou idéologie.     

C’en sera fini avec Marine Le Pen, un esprit lucide et avisé, qui lorsqu’elle tiendra les rênes du pouvoir et de l’autorité, n’accordera, face au danger extrême qui menace notre pays, ni chance ni salut à ceux qui se dresseront contre la France.  

Ceux qui nieront sa mémoire, menaceront son identité, ses valeurs millénaires et en particulier sa culture, à la fois issue de la civilisation gréco-romaine, judéo-chrétienne et des lumières, s’exposeront à la manifestation d’une ferme autorité et à la rigueur de la loi.

L’obstacle principal à une remise sur rails de la France, c’est le pouvoir actuel qui pousse à la repentance,  à la résignation et s'active à détruire les bases économiques, industrielles, sociales, culturelles du pays.

Débarrassons nous de lui et de ses représentants, alors les musulmans rentreront à nouveau dans le rang ou quitteront la France avec enfants, armes et bagages.

Il y a un mot qui désigne cela, REMIGRATION. C’est à dire le retour au pays, sans haine ni violence, en bénéficiant de notre assistance et de notre compréhension.        

Francis NERI

07 10 14

09/09/2014

Crise de régime

Oui la gente médiatique courtisane et bêlante appelle ce livre un « torchon » = la courtisane sans statut, mais pas sans cœur ni cervelle se venge d'avoir été répudiée comme une hétaïre de la cour du Sultan de Turquie. « Elle affaiblit la fonction présidentielle », se plaignent d'une seule voix les hypocrites bramant en cœur, mais qui ne voient pas que le Roi est Nu. Hollande, obligé - c'est un comble quand on pense à la noblesse prestigieuse du Connétable - d'intervenir sur ce sujet intime depuis le sommet de l’OTAN,  l'a rappelé lui-même : il « faut respecter la charge ». Comme si le profond mépris exprimé à l'égard d'une femme mise en scène lors du scrutin de 2012, propulsée sous les feux de l'actualité présidentielle, traînée dans certains voyages officiels, puis ensuite rejetée comme un mouchoir usé, n'avait aucune importance, ni pour elle ni pour le statut des femmes dont la classe au pouvoir ne cesse de se gargariser, ni enfin pour la fonction.  Comme si le fait de se balader en scooter la nuit pour aller voir sa « copine » n'avait pas d'incidence sur la majesté présidentielle que Monsieur le « président normal » voudrait préserver.  On pensera ce qu'on veut de Valérie : qu'elle fut très chiante, qu'elle ne savait pas rester à sa place, qu'elle s'est vengée, qu'elle a trahi,  qu'elle manque de dignité, qu'elle est gouvernée par son égoïsme. Mais de grâce ne confondons pas l'effet et la cause. La fonction présidentielle est gravement affaiblie par le comportement décalé et irresponsable  de ceux qui sont propulsés à ces hauteurs glacés par une constitution « héroïque », multiplicatrice des égos, dont on voit bien qu'elle n'est plus adaptée au temps, aux hommes et aux vicissitudes médiatico-démagogiques du 21ième siècle. La raison essentielle en est que les tripatouillages de notre Loi Fondamentale par la longue succession des "magouilles" politiques depuis les trois cohabitations, jusqu'à la réduction du mandat présidentiel à 5 ans pour supprimer la perspective inconfortable d'une dichotomie entre les majorité présidentielle et législative, ont détruit l'essence même de la 5ième république aujourd'hui vidée de sa vertu primordiale : une relation particulière et directe du Président, clé de voute de l'exécutif, avec le peuple et par-dessus les partis.

Au-delà des tribulations de Valérie, c'est cela qui est en cause. Certes une popularité gravement défaillante dans les sondages n'oblige pas le président à démissionner, mais dans l'esprit de la 5ième, elle doit conduire à s'interroger sur l'aptitude d'un homme à mettre en œuvre les réformes nécessaires avec une aussi faible adhésion populaire. Enfin la jurisprudence gaullienne imposerait à l'hôte de l'Elysée à au moins vérifier par référendum la force du lien qui le rattache au peuple par dessus les Partis.

Lors de son discours du 24 mai 1968, Charles de Gaulle avait lancé une phrase que l’actuel président ferait bien de méditer s’il veut continuer à gouverner vêtu du costume trop grand pour lui de la constitution de la 5ième République : « J'ai besoin que le peuple français dise qu'il le veut ». On ne saurait mieux dire. Et plus loin : « Françaises, Français, au mois de juin, vous vous prononcerez par un vote. Au cas où votre réponse serait "non", il va de soi que je n'assumerais pas plus longtemps ma fonction ; si, par un "oui" massif, vous m'exprimez votre confiance, j'entreprendrai, avec les pouvoirs publics et, je l'espère, le concours de tous ceux qui veulent servir l'intérêt commun, de faire changer, partout où il le faut, des structures étroites et périmées, et ouvrir plus largement la route au sang nouveau de la France ».

Nous y sommes. Comme plus aucun homme politique moderne ne serait capable d’un tel rétablissement populaire, ni d’ailleurs de tirer les conséquences d’un désaveu comme l’avait fait De Gaulle en 1969, non pas que les « héros » auraient disparu et qu’il n’y aurait plus de patriotes ayant du caractère, mais tout simplement parce que les temps ont changé la nature de la relation entre le pouvoir et les peuples devenus, à la faveur des nouvelles technologies de l’information, plus sceptiques, plus rebelles, plus angoissés aussi, peut-être plus responsables et plus conscients, il faut se rendre à l’évidence : nous sommes en crise de régime. 

ROGER

28/08/2014

Souveraineté populaire et démocratie

Etymologiquement, "démocratie" signifie "le pouvoir au peuple", autrement dit la participation de tous les citoyens aux décisions sur les sujets d'intérêt collectif. L'origine grecque du mot s'explique par l'importance historique de l'exemple donné par la démocratie athénienne dans l'Antiquité. Tous les citoyens d'Athènes étaient amenés à se réunir pour décider de la gestion des affaires communes.

Les notions de "démocratie" et de "souveraineté populaire" sont pratiquement synonymes, à condition de ne pas assimiler la souveraineté populaire au seul principe du suffrage universel, qui ne suffit pas à garantir un mode démocratique de gouvernement, du fait, par exemple, que les candidats à la gouvernance ont depuis longtemps pris conscience qu’il suffisait de désinformer et de "déséduquer" un peuple pour le priver de sa souveraineté et de faire une fois au pouvoir l’inverse de ce sur quoi ils se sont engagés.

Le Président Hollande en est le dernier et le parfait exemple.

Cela conduit à souligner l'importance de la nature de l'information transmise par le système éducatif et par les médias aux citoyens et aux futurs électeurs.

Cela pose aussi la question de la place des minorités, et de leur importance compte tenu, au mieux de leur faible poids électoral, au pire, de leur absence totale de participation à la vie politique.

L’exemple de l’absence totale d’influence politique du Front National sur le « système » est éloquente.

Enfin, le droit de vote des étrangers par exemple, reste une menace sur la souveraineté nationale. Agitée périodiquement par les tenants du multiculturalisme et du mondialisme qui, en cela, souhaitent « diluer » la souveraineté populaire et nationale pour mieux la manipuler et « transformer » le peuple de France.

Celle-ci doit rester assimilée à la souveraineté nationale si l’on veut conserver l’essence même de l’identité et de la « qualité intrinsèque » d’un peuple.

Cela pose aussi la question du « retour » de l’information (rétroaction) qui dépend de la « qualité » de celle-ci et non pas de sa quantité.

La manipulation de l’information, de l’éducation, de la réalité historique, ont atteint un tel niveau de désinformation que nous pouvons considérer que c’en est fini de la démocratie et du peuple souverain.

En conclusion, nous pouvons affirmer, avec force et conviction, qu’il nous appartient, après avoir libéré la France de ses oligarques, de libérer les médias et l’éducation nationale.

Notre premier devoir serait d’apprendre au peuple à DISTINGUER, à porter sur les choses, les gens, les événements SON regard et ensuite SA main !

Je rappellerai donc, une nouvelle fois, un des « NON AXIOME » du Systémicien : « S’élever pour mieux voir, relier pour mieux comprendre, distinguer pour mieux agir »

Francis NERI
28 08 14