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04/07/2015

Social-démocrate

« Ceux qui me lisent, et me comprennent savent ce que je pense de la social-démocratie ».

Elle s’apprête à mourir en paix tranquillement dans son lit écrivait Eric Zemmour dans un article du figaro le 16 mai 2003. Elle a rempli sa mission, intégré, embourgeoisé, nationalisé la si dangereuse et si malheureuse « classe ouvrière ». Elle avait civilisé le capitalisme. Elle était libérale, elle était libertaire. Le capitalisme applaudissait ses nouveaux consommateurs.
Pendant ce temps là, la révolution battait son plein. La vraie. Celle du capitalisme. Mondialisation, financiarisation, informatisation, médiatisation.
Le capitalisme bouleverse la sociologie, qu’il avait lui même inventée entre ouvrier, classe moyenne et bourgeoise.
Zemmour cite Henri Weber : « La tension entre smicards et Rmistes n’est pas une vue de l’esprit »
En clair poursuit il, les ouvriers français reprochent à la gauche de ne pas augmenter leurs salaires pour ne s’intéresser qu’aux « exclus » surtout quand ils sont arabes.
La social-démocratie croyait avoir enfermé le capitalisme dans la cage dorée de l’Etat nation surveillé par le suffrage universel et les régulations de l’Etat providence. Il s’évade, le capitalisme, se rit des frontières …et des ouvriers enfermés à l’intérieur.

Les socialistes affirmaient que l’Europe était la protection contre les ravages de la mondialisation.
L’Europe s’est révélé le cheval de Troie du capitalisme. Pour elle le socialisme a abandonné ses plus précieux outils de régulation et de contrôle : armes monétaires, budgétaires, fiscales etc.

Et, implacable, Zemmour poursuit : « Les socialistes s’horrifient de la sauvagerie des cités, après l’avoir longtemps niée, en rendant responsables les inégalités sociales provoquées par le capitalisme nouveau style. Ils oublient que c’est aussi le prix à payer pour cette société multiraciale qu’ils nous vendent depuis 20 ans.  Société au sein de laquelle se mêle la haine et l’admiration, la honte de soi et l’envie de l’autre, ou oubli de soi et meurtre de l’autre est décuplé.
Mais la gauche à toujours préféré le mensonge romantique à la vérité romanesque.
Et le résultat est cruel…la gauche se met à rêver d’arracher aux mains américaines les grandes machines financières comme le FMI, mais ce n’est que la « gouvernance mondiale » si chère à Chirac et Raffarin.

Tiens …tiens… le début de l’UMPS ?

Et quand nous pensons que les « Français » ont encore voté pour ces individus …ce serait à désespérer s’il n’y avait pas de plus en plus de « Zemmour » pour éclairer le chemin.

Francis NERI

04 07 15         

24/06/2015

La triplice

Il ne suffit pas de s'en prendre à la gauche pour résoudre un problème qui, chez nous en France, s'est vraiment révélé en mai 68.
En fait, nous avons en face de nous trois forces qui sont en synergie, mais heureusement pas toujours en cohérence, pour mettre fin à notre monde, à notre identité, à notre culture, à notre mémoire et même en tant que race, en prônant le métissage, à la fois racial et culturel.
Le racial, nous pourrions nous en accommoder, au contraire, çà a souvent du bon !
Par contre, le culturel c'est autre chose et, ces trois forces se sont attelés, avec sucés, à sa transformation en une mono-culture internationale.
Ces trois forces, qui convergent pour faire de nous des consommateurs dociles et résignés, sont d'une part la gauche multi-culturaliste et immigrationniste, et  d'autre part un libéralisme prédateur au dessus des Etats, non régulé, non contrôlé et non sanctionné.

Enfin ils ont fait émerger, en particulier les USA, un Islamisme qui est l'outil de combat des deux premiers.
C'est donc à trois ennemis auxquels NOUS avons à faire et vous pensez bien qu'ils ne se laisseront pas abattre très facilement.
Devant une telle puissance, nous ne pouvons que commencer par nous en prendre, chez nous,  à ceux qui depuis 40 ans font le jeu de ces forces.
Commençons par liquider Hollande et sa clique et empêchons leurs prédécesseurs, aussi responsables et coupables, qu'eux d'y revenir.
Ensuite nous pourrons passer aux choses sérieuses.


Bien amicalement et hauts les cœurs !

Francis NERI
24 06 15

20/06/2015

Si la Grèce fait défaut

Cela va coûter 68 milliards d'euros aux Français. Et ça ne va pas vous faire rigoler !

Je ne sais  si vous partagez le même sentiment que moi, mais,  au cours des discussions, concernant la politique et les navets qui nous la fabriquent (entretiens que nous échangeons souvent ensemble), j'éprouve la désagréable impression que le vocabulaire commence à me faire défaut, pour qualifier l'incommensurable stupidité et la non-moins phénoménale nullité de ces nuisibles, qui osent nous diriger.

La construction Européenne en est une brillante démonstration.  Cette incurie pathologique des politiques à savoir édifier quelque-chose qui tienne debout, semble pour eux, inatteignable. Faire des erreurs soit !...Mais les accumuler jusqu'à les édifier sous forme d'institution...C'est prodigieux !... Il y avait pourtant  une  marge à ne pas dépasser que ces morbides crétins ont allègrement franchi pour notre plus grand malheur.

Dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas et nous offrir à régler l'addition de leurs monstrueuses conneries, est chez-eux, un sport national. Sport au demeurant partagé part bien d'autres pays Européens, tout en reconnaissant que la France, mérite à elle-seule, un podium d'honneur dans cette discipline particulière.

La foudroyante idée de notre président à la face de raie, de saborder les navires  qu'il  refuse de livrer à la Russie, pour plaire à Monsieur BANANIA, représente à elle seule le summum, l'archétype, le mètre étalon de la sidérale connerie universelle.

Les bras m'en tombent !...Avec son acharnement à nous faire payer ses monstrueuses bourdes... de manchots  que nous sommes déjà...nous deviendrons tous  culs-de jatte, ou hommes troncs....
au choix !...c'est vous qui voyez !...  

Quand on pense qu'il a fallu construire des grandes écoles, en assurer le fonctionnement, rémunérer les professeurs, pour au final, détenir la plus remarquable collection de crétins abrutis et stupides....Crétins des Alpes ...certes non ...de l’Himalaya serait une origine plus à leur mesure.

C'est consternant!...Les mots me manquent... J'ai la nausée !... Bonne journée quand-même !... Je retourne à ma lutherie,  mes  outils, mes bouts de bois, ma colle et mes vernis, le parfum qui s'en dégage me convient mieux !...  

Amicalement

Claude Allard