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29/05/2015

Mémoire « est » identité !

Invité le 17 mai sur Radio J, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS a déclaré : « Je ne sais pas ce qu’est l’identité française, je connais l’identité de la République ». L’aveu est sans bavure, confirmant ce que nous écrivions dans le précédent éditorial : « La République, pour nos hommes politiques, n’est plus française, elle EST, tout simplement. »

Ainsi, il n’est même plus besoin des royalistes pour opposer la république à la France : les républicains s’en chargent désormais tous seuls !
La République aurait une identité, la France n’en aurait pas, elle serait même le seul pays au monde à ne pas en avoir, car les socialistes, qui sont par ailleurs de forcenés communautaristes, reconnaissent évidemment une identité à tous les autres peuples, à toutes les autres cultures, à partir du moment où il ne s’agit ni de la culture ni du peuple français. « Allez donc visiter le Mont-Saint-Michel ou le château de Versailles, cela vous donnera un début d’idée », a rétorqué Marion Maréchal-Le Pen à Cambadélis... Mais comment pourrait-il reconnaître la France dans sa dimension royale et catholique ? Elle n’est pas le fruit d’une motion du parti socialiste...

Oui, depuis deux siècles, nos « républicains » patentés ont du mal avec la France, ce qui est logique puisque la république a été fondée sur le rejet de dix siècles d’histoire et d’identité françaises.
Anticipant la formule de Brecht, n’a-t-elle pas cherché à « dissoudre le peuple pour en élire un autre » ? C’est-à-dire, plus exactement, à en modeler un selon ses vues en éradiquant toute trace de l’ancien par le sang, le feu et des destructions patrimoniales qui n’ont rien à envier à celles opérées par l’Etat islamique ?
……
François Marcilhac –
L’Action Française 2909

26/05/2015

Illusions

Après la chute de l’URSS, certains ont cru également dans la fin du monde bipolaire, comme aujourd’hui nous semblons, en France en particulier, croire en la fin du bipartisme.
Sans vraisemblablement trop bien l’appréhender, Fukuyama nous a vendu « La fin de l’Histoire » c’est à dire un seul système et un seul monde.

De son coté, Huntington s’essayait au choc des civilisations !

A première vue, c’est Huntington qui aurait gagné. Le Nord, c’est à dire  l’Occident Américain en complicité avec  la frange dominante des pays émergents : le Qatar et l’Arabie Saoudite par exemple est bien en lutte contre le Sud.
A l’opposition Est-Ouest s’est succédé l’opposition Nord-Sud. 

C’est la « singularité islamiste » qui a relevé le gant. Elle échappe à cette mondialisation unificatrice qui semble avoir réussie sur une partie seulement de la planète …et encore en ce qui concerne l’Europe, ce n’est pas gagné pour les Américains.      

Le monde Occidental apparaît donc divisé. Il a le doute au creux des reins.  Pendant ce temps le Sud se transforme en « monde musulman fondamentaliste » et sa force, comme sa conviction  augmente de jour en jour.

La force du Nord ne viendra pas de la mondialisation, mais de ses profils démographiques, culturels et intellectuels.

Nul besoin comme le fait l’Empire Américain de se créer des ennemis ; d’une part en détruisant tous les régimes arabo-musulman laïques et d’autre part en poursuivant une politique anti Russe comme c’est encore le cas en Ukraine.

Il n’y aura qu’une seule façon de combattre l’Etat Islamiste en cours de mondialisation, c’est de structurer toutes les oppositions Occidentales autour de l’idée que la Russie, la Chine, Israël etc… sont dans cette affaire nos alliées.
Quitte pour les Américains une fois le problème de notre « ennemi extérieur commun » réglé, de continuer à rivaliser avec la Russie si çà les amuse de croire encore à un monde unipolaire uni autour de l’Empire US. 

Le nord civilisé s’il ne veut pas subir le sort de Rome doit se mettre à l’abri des barbares du Sud. Pour cela, il doit d’abord retrouver la fierté de ce qu’il fut et de ce qu’il fit et, accessoirement, sa prétention à l’Universel.

Francis NERI
26 05 15

15/05/2015

Influences II

A mon humble avis, un individu n'est vraiment "UN" que s'il est relativement "libre" de conditionnement social et en particulier celui de la religion.

Le problème avec les Musulmans c'est que ce conditionnement, ce savoir religieux cloisonné, a donné au cours du temps une empreinte biologique dans les psychismes en développement des enfants qui est devenue un trait de caractère.
Leur niche sensorielle appauvrie ne peut donc être en phase avec la notre qui a subie une évolution fondamentalement différente.
Il semble donc que ce sera notre culture ou la leur, eux ou nous. Il est temps d'en prendre sereinement conscience.

Il n'y a pas de place, sur un monde limité, pour deux cultures aussi antagonistes inscrites en quelque sorte dans les gènes.

Comme notre culture s’autodétruit allègrement et que la culture Musulmane est pour le moins « conquérante » il est à craindre que sans un sursaut salvateur nous soyons perdants alors que nous sommes dominants.

C'est aussi la raison pour laquelle je ne crois pas une seconde au point de vue de Marine Le PEN sur une assimilation autre qu'individuelle pour les Musulmans en France et de France.

Oui ne rêvons pas, et NOTRE devoir sur les réseaux sociaux est de faire prendre conscience de ce mouvement invasif, inéluctable, SYSTÉMIQUE car en relation avec l'économie, la culture (bien entendu), la finance, et passant par l'écologie, la marchandisation du monde etc...

Nous avons à RÉVÉLER et à faire ADHÉRER , c'est l'objectif entre autre de tout citoyen conscient et libre.

Francis NERI
15 05 15