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15/02/2015

Le F.N. au pouvoir ?

65% de Français douteraient, paraît-il, de la compétence du FN à exercer le pouvoir.

Vraiment ? il est vrai que le PS et l’UMP ont montré leur habilité à détruire en 40 ans ce qui constituait l’ossature industrielle, agricole, identitaire, artisanale, sociale etc... de la France. Bravo à eux !!

Le doute sur la capacité à gouverner du F.N. éprouvé par une majorité des Français et constaté par un sondage reste un fait et, pourquoi pas, un défi pour la formation politique victime du préjugé, que ce préjugé résulte d’un discours formaté ou d’un manque d’expérience pratique du pouvoir.
Poser la question à ce débat ne choque pas en soi.
Par contre, Marine Le Pen serait inspirée de rappeler qu’aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne il est fréquent qu’arrivent au pouvoir des hommes n’ayant aucune expérience des affaires.
… Ou de demander en quoi François Hollande et Manuel Valls disposent d’une compétence et d’une expérience solide.

Le premier reste un terne apparatchik qui n’a exercé qu’un mandat à la tête d’un conseil général laissé en triste état.

Le second n’a qu’une responsabilité de ville tenue à bout de bras par les transferts publics… Et, depuis, ils sont en train de ruiner la France et de faire de la courbe du chômage une descente aux enfers.

C’est donc un faux débat, on en tourne la page, on fait confiance à l’équipe nationale et on s’organise SUR le terrain pour être prêts en 17.

Francis NERI
15 02 15

05/02/2015

Le libéralisme

N’en déplaise à Alain Persat qui veut à toute force « comprendre » le monde « libéral » et le dénigre sans le comprendre, le libéralisme est pour l’avenir immédiat la seule réponse possible. Il reste à le maîtriser et ce n’est pas une mince affaire ! 

Des personnes comme Alain Persat, généralement des néo marxistes, butent encore et toujours sur l’association entre libéralisme économique, autoritarisme politique et conservatisme moral…c’est affligeant mais c’est ainsi, ils sont bloqués XIX eme !     

Adam Smith auteur de « La richesse des nations » (I776) avait ouvert la voie au libéralisme et néo libéralisme qui se réclament de lui. Il ne prétendait pas avoir découvert de lois inéluctables du développement social et économique.

Sa parabole de la « main invisible » ne  réduit pas le comportement humain à « l’amour de soi », au comportement aléatoire non régulé et non contrôlé des individualités, mais y ajoute l’altruisme et la sympathie.
Bref comme toujours il y a des petits malins qui déforment et dénaturent un concept pour l’utiliser à leur seul profit.

Ce fut pareil pour Marx qui reconnaissait que le capitalisme avait d’abord été un facteur de progrès économique rapide, mais qu’il était miné par des contradictions fatales, dont la principale oppose les intérêts du prolétariat à ceux de la bourgeoisie.

Ces contradictions, affirmait il,  se manifestent par des crises économiques et sociales récurrentes de plus en plus  difficiles à résorber. Il est convaincu que le « système » finira par s’effondrer et donnera naissance à une société communiste.
Le système ne s’est pas (encore) effondré et Staline a assassiné le Marxisme !

Plus intéressant fut John Maynard Keynes, car enfin un économiste s’oppose à ceux qui croient à l’AUTOREGULATION du marché. Il proclame en 1934 : « Je me range parmi les hérétiques ». Il avait définitivement reconnu que le « laisser faire » était dépassé et même qu’il n’avait probablement jamais existé.
Il affirme que l’Etat à un rôle crucial et important à jouer dans la régulation et le contrôle du « système » si nous voulons qu’il ne soit remplacé (dit-il en 1936) par le bolchevisme ou le fascisme).

Que dire de plus qui ne soit déjà dit et redit ?

Si nous voulons « comprendre » le monde, c'est-à-dire mieux l’appréhender, il nous faut d’abord admettre que nos difficultés ne viennent pas du  « système » car tout système ayant une base morale ou éthique est valable du moment qu’il n’est pas détourné de sa finalité par des prédateurs de tous les bords.
Un Roi éclairé et aimant ses sujets est préférable à une démocratie pervertie comme le sont les nôtres.
Au moyen orient, les fameuses « valeurs universelles » dont se gargarisent les gauches comme les droites, sans jamais d’ailleurs les désigner, n’ont absolument pas le même sens et je suis en accord total avec la candidate FN du Doubs Sophie Montel soutenant "l'évidente inégalité des races" induisant de fait un déterminisme économique, social, éducatif, cultuel et cultuel pouvant s’opposer violement au notre.

Ce qui remet en cause et en enjeu nos représentations et notre place dans le monde : globalisation, inégalités, guerres, développement, environnement.
Et pose la grande question et (à faire) d’une régulation et d’un contrôle planétaire sur les thèmes vitaux que sont l’économie, la finance, la démographie, l’éducation, les matières premières, et une plus juste utilisation des ressources produites.

Alors, au-delà des fractures visibles, y a-t-il un mouvement de convergence ? Une citoyenneté mondiale peut-elle naître enfin ?      

Nous allons vers une "société de la connaissance" et la seule question qui se pose encore en négligeant les autres, c'est celle du COMMENT et QUI y accédera... pas tous certainement.

Sans progrès scientifique majeurs y compris en sciences humaines, l’homme ne contrôlera pas sa destinée. Sans avancées significatives le genre humain ne pourra se protéger de sa propre disparition.

Quelqu’un ou un "ensemble" comme le Club de Rome pourrait il nous fabriquer un algorithme afin de réguler et contrôler le "bordel" le monde entier lui en serait reconnaissant.

Francis NERI

05 02 15

 

01/02/2015

Réguler et contrôler

L’Homme est encore physiologiquement dans la minorité de son âme. 

Quel que soit son Dieu, il l’a fait imparfait en lui faisant comprendre qu’il ne tenait qu’à lui de s’améliorer en créant des passerelles entre ses émotions et sa raison, entre son néo cortex et son système limbique.

Le libre arbitre ce doit être çà !

En résumé, nous dit Mac Lean, le cerveau est composé de trois parties : le cerveau reptilien, limbique, et le néo-cortex. Ce triptyque correspond aussi à la façon dont notre esprit est construit. C’est le modèle du cerveau triunique qui s’est constitué ainsi au cours de quelques millions d’années d’évolution.

Nous pouvons comprendre cela, même si nous ne pensons pas tous que c’est l’œuvre de notre Dieu. Même si nous pensons que Dieu n’a rien à voir à l’affaire que c’est le « Hasard et la nécessité » et qu’aucun « projet » n’est inscrit nulle part.

Bien sur çà ne fait pas l’affaire des Musulmans et des penseurs « Aristotéliciens » qui affirment avec conviction que tout est créé une bonne fois pour toute. 
Mais peut être que si nous leur expliquons bien, avec conviction et preuves scientifiques à l’appui ils finiront par comprendre. Sinon nous ferons sans eux !

Une fois ce principe élémentaire de responsabilité admis, la « complexité » du monde devient plus accessible et se résume à un unique concept : insuffisance de régulation et de contrôle et ce à trois niveaux : individu, groupe, espèce.

Manifestement la « Nature » ne peut plus grand-chose pour nous, sinon nous « réguler » avec une extrême rigueur ce qu’elle a probablement commencé à faire, en guise d’avertissements. 
C’est normal, puisque « elle », « Dieu », « Personne » ou quelqu’un de la famille nous laisse nous auto-organiser ; même si cette auto-organisation nous est inaccessible et qu’il faudrait attendre encore quelques millions d’années pour qu’émerge l’Homo sapiens enfin capable de mettre en cohérence ses émotions et sa raison.

Nous voyons bien par exemple que l’autorégulation çà ne marche pas, car si cela était, la « crise des subprimes » ne serait jamais advenue. 
D’autant plus que rien n’a changé et que pour les marchés financiers c’est reparti de plus belle, comme si rien ne s’était passé.

Et inutile d’insister sur les conflits « religieux » actuels, çà se passe de commentaires.

Sans vouloir se prendre pour Dieu, ce que lui-même s’interdit semble t’il, notre science et notre technologie encore « sans conscience », nous permet de nous auto détruire et de détruire la planète par la même occasion et il ne manque pas de prétextes pour cela.

Bref nous « avons les moyens » de vivre en enfer ou au paradis terrestre. Le libre arbitre quoi !

Une fois l’idée de régulation et de contrôle admise, il faut dire ce que l’on entend par cela, ce qu’il est absolument nécessaire de réguler et de contrôler, à quels niveaux il faut le faire et comment.
Il me parait par exemple nécessaire de réguler et de contrôler au niveau local, national et mondial (individu, groupe, espèce) :

Les finances
L’économie
La démographie
L’Education et la Socialisation
Les matières premières
La production et l’affectation des richesses.

Et mettre en place un système de gouvernance lui-même régulé, contrôlé et sanctionné par les peuples !

Il n’y a plus qu’à !

Francis NERI
01 02 15