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22/04/2015

Révolution

Une révolution est souhaitée par un nombre de plus en plus important de citoyens. Il est vrai qu'une transformation complète des pratiques et du remplacement de certains pratiquants du système est vivement attendue.

Disons qu’effectivement elle s'impose, quand plus aucune évolution n’est possible, quand le système est grippé, qu’il est de plus en plus inefficace, puis se bloque.

Alors et il faut le nettoyer, le débarrasser de ses scories, de ses parasites.

Une fois le Système nettoyé, certaines « remédiations » effectuées, il faut installer de nouvelles pratiques, de nouvelles régulations, de nouveaux contrôles. Par exemple pour ce qui est vital actuellement, sur l'immigration, les finances, la démographie. Se méfier alors de ceux qui veulent s’autocontrôler nous avons vu ce que çà donne avec les agences de régulation financières.

Mais il faut aussi se dire, et anticiper le fait, qu'il y a toujours, à partir de tout changement, une récupération idéologique et commerciale et qu'au bout de quelques temps, tout redevient comme avant.

Il faut donc recommencer et poser de nouvelles régulations, de nouveaux contrôles …et au passage éliminer quelques nouveaux prédateurs !

Vive donc la Révolution…permanente !

Francis NERI
22 04 15

01/04/2015

Insight et transfert

Dans mes séminaires de formation à la communication, qu’elle soit managériale, pédagogique ou thérapeutique, j’ai toujours rencontré, outre la notion de transfert (relier pour mieux comprendre), celle d’insight (en psychologie, l’insight est la découverte soudaine de la solution à un problème sans passer par une série d'essais-erreurs progressifs).

J’essayais de détecter parmi les « apprenants » ceux qui, avant toute prise de « connaissance » avait ce désir de « théorie intégratrice », qui avaient envie d’ordonner leurs idées pour en faire une représentation cohérente qui leur ferait plaisir en agençant des connaissances qui associeraient la raison et la passion au sein de leur cerveau pour commencer, puis passer au groupe et enfin à l’espèce.

Mais comme dit Cyrulnick « celui qui aime l’éther des pensées abstraites a du mal à s’entendre avec celui qui préfère la boue du terrain » et, la notion de régulation, de contrôle et de remédiation est loin, bien loin, d’entrer en « vulgarisation ». 

Au contraire, ceux qui en ont compris l’intérêt gardent jalousement leur « révélation » pour ne l’utiliser qu’à leur bénéfice personnel et celui de leur caste.

Bref devenir un praticien – c'est-à-dire qui relie le concept et la pratique et fait sans cesse l’aller-retour, n’est pas donné à tout le monde, alors j’ai renoncé à l’enseignement, j’en avais assez d’attendre l’élève idéal qui s’intéresserait à l’approche systémique pour résoudre les problèmes rencontrés au cours de son existence et dans ses relations avec les autres.

Je suis devenu adepte de l’idée : « quand l’élève est prêt, le maître arrive ».

Et j’attends depuis un bon moment, tout en descendant de temps en temps de mon arbre pour voir si çà évolue un peu en dessous.
Tient çà me fait penser à François Paganel ! 

L’insight est donc la découverte soudaine d'une solution qui ne devient apparente que par une réorganisation des éléments du problème. 

Qui signifie en psychologie moment privilégié de prise de conscience.

Mais je suis un mauvais psychologue. Je suis toujours victime du transfert et je me réorganise au lieu de réorganiser l’autre ! La faculté semble intransmissible: je ne puis avoir d'insight que de moi-même.

Alors je suis allé voir du coté du marketing pensant au moins y gagner ma croûte !         

Dans ce domaine, le terme d'insight a une définition tout à fait différente qu'en psychologie et les transferts s’effectuent au pas de charge.

L'insight est dans ce cas l'expression d'un besoin du consommateur donc, d'une "demande" dont l'entreprise ou le marché choisira ou non de se saisir.

J’ai tenu un certain temps, je supportais l’idée de « répondre à un besoin » mais « ils » ont commencé à me demander de « créer » le besoin, n’importe quel besoin et d’y répondre par n’importe quel moyen.
Vendre une maison par exemple à un couple endetté tout en sachant qu’il ne pourra jamais la payer et que la banque pourra la revendre aussitôt qu’elle l’aura saisie.
La crise des « subprimes » vous connaissez non ?

Mais moi, j’avais rompu depuis longtemps avec ces pratiques. Je n’étais plus Directeur Marketing ou Gérant d’une importante société, j’étais retraité et je militais avec force depuis les années 80 pour faire partager l’idée que le Système étant ce qu’il était il était vain de vouloir le changer, c'est-à-dire de faire simplement un peu plus de la même chose.

Un peu plus d’Europe, un peu plus de mondialisation, un peu plus de multiculturalisme, un peu plus d’immigration, un peu plus de marchandisation du monde.

J’ai compris que nous n’en sortirions que par le haut, c'est-à-dire par la régulation, le contrôle et la remédiation en permanence et sur les grands axes qui régissent notre devenir individuel, de groupe et de l’espèce :        

  • L’économie et la finance
  • L’exploitation et l’utilisation des matières premières
  • L’exploitation des terres agricoles et des océans
  • La démographie
  • L’instruction, l’éducation, la socialisation des peuples 

Nous sommes un petit groupe à penser qu’en France, le Front National de Marine Le PEN peut porter ce projet.
Il est le seul capable de remettre en cause la mondialisation libérale et consumériste, le seul à rapprocher écologie et remédiation du système d’exploitation de la planète, le seul à vouloir mettre fin à un multiculturalisme inconscient destructeur de notre mémoire, de notre identité, le seul à vouloir une Europe des peuples et non pas une Europe des marchands.

Bien entendu Marine Le PEN n’exprime pas (pas encore) ces concepts sur le plan global, ce serait utopique que de vouloir inciter l’Allemagne, Angleterre ou les USA à mettre un bémol à leur hégémonie qui nous détruira à moyen terme. 

Et ce n’est ni l’UMP, ni le PS, ni Europe Ecologie les Verts qui nous y aideront. Ils ont tous les trois, intérêt à maintenir leurs pratiques en bon état de marche.
Et les autres souverainistes n’ont aucun moyen actuels d’accéder au pouvoir pour mettre en pratique leurs idées, aussi « bonnes » soient elles.

Nous devons donc penser – fortement – et en terme d’influence sur le PROJET du F.N. et être aussi nombreux que possible pour exercer cette influence.
Nous sommes quelques uns à vous y inviter et je me fais leur porte-parole. Vous pouvez nous rejoindre sur ma page face-de-bouc, sur le groupe « des systémiciens pour la liberté » ou sur mon blog : « Le systémicien ».

Notre intention est de développer une communication sécurisée qui permette de développer le concept et de le mettre en pratique sur le terrain.

A bientôt !

Francis NERI

01 04 15       

 

11/03/2015

Des actes monstrueux

Seuls les « islamistes » peuvent ils en commettre ? 

Finalement lorsque l'on examine avec un peu de recul notre situation, économique, sociale, sécuritaire, et que nous la comparons à d'autres, nous pouvons considérer que nous ne sommes pas mal placé pour opérer une inversion totale de tendance.

Nous nous rendons de plus en plus compte que les pensées simples, si elles semblent claires, sont le plus souvent fausses.
Les causalités linéaires n'existent pratiquement jamais, c'est un ensemble de forces hétérogènes qui convergent pour provoquer un effet ou l’atténuer.
Certains, enfin, admettent cette pensée systémique qui donne la parole à des disciplines différentes et associés.
D'autres, hélas, préfèrent des explications linéaires qui donnent des certitudes :
Par exemple : "L'islamisme, la violence au sein de nos cités s'expliquent par la stigmatisation et le racisme exercés par les Gaulois depuis de trop nombreuses années" 
Ou d'autres encore :"Pas du tout c'est le capitalisme prédateur qui est responsable"
Chacun trouve son compte dans SES explications mais la réalité mouvante ne peut être réduite à une formule.
Finalement l'expérience m'a enseigné que la gauche, l'islamisme et le grand capital ne sont pas en conflit et que nous sommes comme toujours les dindons de la farce.
Finalement, au-delà des idéologies et des intérêts personnels de « certains », deux grands "espaces" de résolution des problèmes s'ouvrent à nous.

L'éducation ET la socialisation
La régulation, le contrôle et la remédiation sur des éléments comme :

  • la financiarisation,
  • l'économie globale, 
  • la démographie.

Pour faire court …et çà résoudrait pas mal de problèmes

Il faut espérer que Marine Le PEN prenne ce chemin. C'est me semble t'il le plus prometteur même s'il est le moins fréquenté.

Francis NERI
11 03 15