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14/04/2017

Des Français sont ils résignés à avoir Macron comme Président ?

C’est ce que j’entends chez certains …de plus en plus nombreux… d’électeurs Fillonistes qui doutent de leur candidat.  

Les Français ne sont pas résignés, 30 % d'entre eux disent ne pas savoir encore pour qui voter. A mon avis pas mal d’entre eux hésitent encore à dire qu’ils vont voter pour Marine.
La réalité, c’est que 48 % de l'électorat potentiel de Macron n'est pas sur de son vote pour lui...13 % seulement des votants de MLP sont indécis ...quand à maitre Fillon c'est 44 % de ses électeurs putatifs qui doutent encore de lui ... Fillonistes ou Macronistes ne cherchez plus c'est plié...préparez vous à avoir Marine pour Présidente ou résignez vous selon le cas ... mais vous ne pourrez l’empêcher...

Francis-claude Neri
14 04 17

 

13/04/2017

Le changement c’est maintenant

Dans 10 jours, nous devons  changer pour ne pas reprendre les mêmes et refaire sempiternellement la même vinaigrette avec la même salade.
Ils ont déjà tout dit et tout fait, que peuvent-ils faire de nouveau, sinon la même chose en pire, pourquoi le feraient ils et comment d’ailleurs ?
Un aveugle n'aurait-il plus de cécité lorsqu'il devient le patron?

Ils ont tous participés, à la déconstruction de notre monde, à son foutage en l'air, à la vente des valeurs, à la déviance des institutions, le mensonge des idées, et d'un coup, ils auraient l'unique solution ?
Cela voudrait dire donc qu'ils l'ont fait exprès, alors ?
Rien n'est crédible. Soyons raisonnable, ceux qui sont responsables du problème ne peuvent faire partie de la solution ; il faut s’en débarrasser au plus vite, car vous le savez, les mêmes causes et les mêmes personnes  produisent les mêmes comportements et les mêmes effets.

Nous n’avons pas d’autre alternative que de voter Marine, tous les autres reconduisent le même système avec les mêmes errements.

Jean-Luc de Cabrières

Francis-claude Neri

13 04 17

12/04/2017

LETTRE OUVERTE AUX ECONOMISTES DE VICHY.

Ils soutiennent Macron, ces économistes vendus à l’UE, et l’écrivent dans une tribune à paraitre, dans le quotidien « dont l’indépendance éditoriale » n’est plus à démontrer « LE MONDE ».

Ainsi, il conviendrait de soutenir la politique de « L’Offre », un peu comme s’il y avait une « Demande » ! Et pourtant, ils n’ont pas tort, le paradigme de l’économie européenne conduit à toutes les positions les plus absurdes pour la France, car oui, la demande européenne est soutenue par les subventions éponymes versées aux clients polonais, tchèques et slovaques de l’Allemagne.

Et moderniser une chaine de production polonaise, revient en fait, à intégrer le contribuable français dans les Conseils d’administration de ces entreprises, sans qu’il ait la moindre voix à exprimer, pas même l’indemnisation d’un jeton de présence.

La DEMANDE existe en Allemagne, et nous la finançons (je ne reviendrai nullement sur les principes du marché Mitteleuropa), en nous saignant à blanc pour aider ce marché de l’Est dont nous sommes désespérément absents !


Pourtant, il n’y a pas de DEMANDE en France, mais quelques économistes de bas niveau ou stipendiés qui s’escriment à nous vendre le rêve économique européen, en portant à bout de bras la politique de l’OFFRE qui ne bénéficie qu’à l’Allemagne.

Et pour le coup, et on ne pourra pas me taxer d’idéologue de droite « extrême », car j’estime que les travaux de Jacques Sapir, dans la mesure où il pose un diagnostic étayé et implacable sur les ressorts de l’économie mondiale, et Joseph Stigliz dont nous pouvons affirmer qu’il ne fréquente pas les milieux « extrémistes » sont des techniciens de bons sens (j’irai jusqu’au terme de scientifique pour Stiglitz), et que cette fascination morbide de la part de certains Français pour cette Union contre nature, va jusqu'à nier les évidences économiques et monétaires, d’un fiasco qui s’inscrira finalement dans les futurs livres d’Histoire comme la plus dévastatrice expérience économique et monétaire de tous les temps.
Il n’aura fallu que quinze ans pour que les salaires français les plus bas, s’approchent des salaires roumains, pendant que dans nos anciens comptoirs asiatiques, nos revenus d’aujourd’hui feraient « pleurer » d’orgueil les plus modestes !

Comment peut-on encore croire à cette Europe, et craindre une sortie d’un système oligarchique financier qui lamine les identités et nivelle la France par le bas.

Le bien bas qui n’aspire qu’à mettre à bas, la civilisation et les hommes qui furent pourtant toujours nourris par la terre de leurs ancêtres.
D’autant plus qu’ il n’y a qu’en Europe que l’on voit des traitres hors-sol, thuriféraires du « Grand Remplacement », déployer autant d’énergie pour tenter de démontrer qu’une monnaie de « misère » serait un tel signe d’opulence qu’elle devrait-être partagée avec les « migrants ».

Ces signataires d’une tribune « économique » dans un journal qui partage désormais son statut de quotidien « torche-cul » avec le journal Libération, sont bien les dignes descendants de Walter Hallstein, et sont à « l’économie », ce que Doriot, Laval et Abel Bonnard, étaient à la politique; les serviteurs d’une bien funeste théorie.

Patrick Escudie

12 04 17

 

Comment peut-on encore croire à cette Europe, et craindre une sortie d’un système oligarchique financier qui lamine les identités et nivelle la France par le bas.
Le bien bas qui n’aspire qu’à mettre à bas, la civilisation et les hommes qui furent pourtant toujours nourris par la terre de leurs ancêtres.