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31/10/2018

L’éveil des peuples

L’économie n’est qu’une mesure technique des échanges, mais la géostratégie a toujours su plonger ce thermomètre dans l’eau froide ou dans l’eau chaude pour déterminer les crises du monde, sa fièvre ou son anémie !

Les spasmes sont rejoués en terme cyclique, immanquablement, les rancœurs des enfants de Tito, jouèrent la dernière partition de la dernière guerre mondiale à la fin du siècle dernier sur fond d’ancienne occupation ottomane, et aujourd’hui, les accords de Sykes-Picot explosent sous les coups de boutoir des pétroliers qui ignorent qu’aucune jeune femme chiite ou alaouite ne se mariera un jour avec un Sunnite ou un Chrétien d’orient !

Les partitions imposées finissent toujours par exploser un jour, celui où l’on s’y attend le moins.

L’Europe avait fini de purger ses découpages ancestraux quand vinrent massivement les enfants du Maghreb en 1962, puis leur famille en 1976, l’importation des bandes communautaristes dès Vaulx-en-Velin, puis celle de l’islamisme radical du GIA dans les années quatre-vingt-dix, et enfin, la cinquième colonne des hordes miséreuses à la Jean Raspail vient clôturer aujourd’hui la grande invasion sur fond de kalachnikov planquées dans les ballots et d’esprits faibles chargés de vengeance pour punir l’ancien colonisateur – qui n’y ait plus pour rien depuis bien longtemps- d’avoir osé tenter d’imposer sa culture !

Nous avons importé cette entropie, nous en paierons le prix.

Mais cet éveil des peuples est peut être malgré tout de bonne augure, et il serait idiot de se priver d’un vote européen -qui à défaut d’être déterminant- pourrait au moins sidérer jusqu’à la chute, cette technocratie européenne si coûteuse pour les peuples européens, et si dramatique pour leur identité !

31 10 18
Patrick Escudié

Francis-claude Neri Merci pour cette analyse brève et brillante et ce rappel des accords de Sykes-Picot (1916) et l'accord de San Remo (1920) .

Et oui "Nous avons importé cette entropie, nous en paierons le prix."
Mais j'aime beaucoup cette note d'espoir finale sur "l'éveil des peuples " que je partage avec toi !

http://www.axl.cefan.ulaval.ca/.../syrie-Sykes-Picot-1916...

axl.cefan.ulaval.ca

Accord Sykes-Picot de 1916

  

12/10/2018

Le projet infogroupes.

"Cette équipe devra s’être constituée à l’avance et avoir également préparé les conditions de son intervention. Comme la Résistance l’a fait en son temps, elle devra pouvoir s‘appuyer sur un appareil solide à même de canaliser la poussée finale et de constituer l’ossature du nouvel État."

Jean-Michel Darque

C'est tout à fait le projet « Infogroupes » çà ...Une structure, une organisation  …une finalité, des objectifs et des moyens.

Le problème EST toujours le même ...les Français n'ont toujours pas compris qu'ils DOIVENT s'organiser localement, en dehors des partis, en proximité et à partir de LEURS bases : culturelles, identitaires, sociales...

Ce dont NOUS avons besoin à présent c'est d'une réaction rapide et coordonnée à partir de groupes locaux ...Ce que veulent nos concitoyens est simple : des entreprises pour travailler, un toit pour s'abriter, des écoles pour leurs enfants, un Etat qui assure LEUR sécurité et une communauté pour partager ses valeurs.

C’est à partir de ces idées de base qu’il faut se rassembler indépendamment de nos différences culturelles, cultuelles, économiques, que nous soyons de droite, de gauche ou d’ailleurs …

La France mondialiste des mégalopoles européennes, des financiers et des grands groupes mondiaux veut se mettre à l'heure de la révolution numérique dans le "village planétaire" mais en a t'elle les moyens et son PEUPLE de la France "périphérique" le veut il ?
Ne préfère-t-il pas inscrire son avenir dans une certaine continuité historique et cesser de croire que ses valeurs doivent être imposées au reste du monde lorsque celui ci n’en veut pas ?

C’est majoritairement le cas du monde musulman et des Africains qui ne nous pardonnent pas de les avoir « occupés » et faits profiter  des « bienfaits » de la civilisation …la notre…que nous apprécions malgré quelques travers que nous saurions parfaitement comment corriger si nos « ZELITES » s’y attelaient. 
 
Le peuple de France contrairement à ces "élites", en particulier politico-médiatiques, se VEUT exclu de l'économie-monde, ne veut pas comme Jacques Attali passer sa vie entre deux aéroports pour le business.

Il faut renoncer à leur faire comprendre cela ; car comment leur faire entendre que nous préférons vivre dans une ville à taille humaine dont on peut s'approprier le territoire, où il est plus facile de s'y reconnaitre, d'y élever ses enfants, d’être protégé des violences des "autres", d'y trouver et créer des SOLIDARITES (finalité et objectifs en particulier des "infogroupes")

Nous avons à persuader et convaincre nos concitoyens que nous devons traduire NOTRE parole en actes et à l'incarner SUR le terrain.

Formons nos groupes locaux et relions-les par le maillage de NOS réseaux afin de mettre NOS actes en cohérence AVEC nos idées.

A présent çà urge !

Francis-claude Neri
12 10 18

 

06/10/2018

La guerre civile

Le journaliste Yves Mamou accuse les élites françaises de s'être coupablement désintéressées de l'immigration, et d'avoir fermé les yeux sur l'islamisation du pays

La guerre civile se définit comme le déchirement d'une nation. Je ne sais pas si cette guerre aura lieu, mais il m'a semblé utile de m'interroger sur la présence de deux nations sur le même territoire national. Parfois, ce sont des frontières mal tracées qui créent les conditions d'un affrontement entre deux nations. Mais en France, la nation islamique a été fabriquée de toutes pièces. Elle est le résultat d'une politique.

Les élites françaises, c'est-à-dire les grands corps de l'État, les partis politiques, les experts, les magistrats, les médias, les élites culturelles… ont, pour de multiples raisons, plusieurs décennies durant - et encore aujourd'hui - encouragé et légitimé l'immigration musulmane.

Cette préférence des élites pour l'islam a produit un fossé abyssal entre la France d'en haut et la France d'en bas.

La majorité de la population française témoigne à l'égard de sa classe politique d'une gamme de sentiments qui va de l'écœurement au dégoût.

Et sur quoi se cristallise cette rupture entre le haut et le bas de la société? Sur l'islam jugé trop invasif et l'immigration jugée excessive.

L’islamisme et l'immigrationnisme ont été voulus, théorisés, écrits et préparés à l'avance !

La constance avec laquelle le Conseil d'État a aidé à la constitution d'une nation islamique en France est sidérante.

Tous les arrêts du Conseil d'État sont favorables à l'immigration musulmane, favorables au voile, favorables au burkini, favorables à la burqa, favorables aux familles polygames et j'en passe.

Idem pour le Conseil constitutionnel qui trouve conforme à l'intérêt général de laisser les écoles salafistes proliférer ou de supprimer, au nom de la «solidarité», les peines qui frappaient autrefois les délinquants qui facilitaient l'immigration clandestine.

L’antiracisme politique et le discours diversitaire n'ont pas pour but de combattre le racisme. Ce sont des outils au service d'une réinitialisation des consciences. Ils servent à marteler que les immigrés de couleur sont par essence des victimes.

En trente ans, la société française a quitté un modèle laïque républicain pour être projetée dans un modèle multiculturaliste, communautariste et anti-laïque. Il s'agit d'une authentique révolution qui se poursuit encore aujourd'hui sous nos yeux.

Les élites politiques, économiques et institutionnelles ont balayé le vieux modèle laïque et républicain sans demander l'avis du reste de la population. Les élites françaises ont été à l'origine du plus grand casse du siècle, lequel s'avère être aussi un casse de la démocratie et de la laïcité.

 
Pour quel profit ? Je crains que seul l'islamisme soit à même de tirer les marrons du feu.

Les musulmans deviennent une composante à part entière de la population et celle ci est majoritairement hostile à la composante autochtone : faut il que des politiques, à gauche en particulier, leur parlent et les accompagnent dans leurs revendications ?

La gauche clientéliste flatte le communautarisme islamique: baux emphytéotiques pour la construction de mosquées, heures de piscine réservées aux femmes, etc., cela dans le but de recueillir les voix des musulmans.
L'islamo-gauchisme accompagne la violence islamiste pour conquérir le pouvoir. Ce sont deux démarches différentes, mais les deux instrumentalisent les musulmans comme outil de conquête du pouvoir.

En trente ans, la société française a quitté un modèle laïque républicain pour être projetée dans un modèle multiculturaliste, communautariste et anti-laïque.

En réintroduisant la religion - et surtout la religion musulmane - dans l'espace de la politique, la gauche (mais aussi la droite) a disséminé les germes de la guerre civile.

Penser comme le font nos élus de droite et de gauche que la République doit des mosquées aux musulmans est une erreur et une trahison.

Quand à « l’église », elle dit avoir de la compassion pour les migrants musulmans, il est bon de rappeler que cette compassion est sélective. L'Église ne défend pas les Coptes quand ils sont massacrés en Égypte, elle proteste à peine contre l'authentique épuration ethnique qui frappe les chrétiens d'Orient, et elle n'a guère eu de mot charitable pour les Yazidis massacrés par l'État islamique.

C'est cette sélectivité compassionnelle qui interroge. La charité affichée de l'Église envers les musulmans est aussi une politique.

Sélections par :

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

06 10 18