Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/06/2015

Le pourquoi et le comment

  • Pour quelles raisons les sociétés développées, malgré les extraordinaires succès de la science se sont elles jusqu’à présent montrées si peu capables de maîtriser leur histoire ?
  • Comment l’humanité peut elle surmonter les périls du futur et mieux contrôler son avenir ? 

Répondons à ces deux questions et nous aurons la méthode de résolution du "problème" posé.

Encore faudra t’il accepter de remettre en cause le catéchisme politique élémentaire, qui nous impose son choix, sans penser une seconde que nous n’avons plus à nous résigner à l’une ou l’autre de ses alternatives :

Le libéralisme qui assure la liberté par une large décentralisation, est égalitaire dans une certaine mesure, atteint une grande efficacité grâce à la concurrence, lorsqu’il n’est pas détournée au profit exclusif de quelques uns.
La démocratie populaire qui devrait garantir la participation par la suppression des classes sociales et si possible la dominance et qui n’a pas à s’adapter puisqu’elle constitue le dernier système avant l’âge d’or du communisme.  
La dictature dont l’efficacité serait permise par la disparition des vains palabres de la démocratie, améliorerait le sort des plus défavorisés, de la communauté concernée, et assure la pérennité du pouvoir.

La méthode nous l’avons bien évidemment et c’est à l’épistémologie scientifique que nous demanderons les modes de pensée et les concepts permettant utilement de résoudre la problématique.

En effet, en dehors par exemple de la science économique, de l’écologie, de l’informatique, de  la sociologie etc. il se dégage un concept majeur destiné à jouer un rôle fondamental dans l’évolution de la pensée et de l‘organisation humaine c’est la notion de système et la méthode  systémique dans son approche de la complexité : interaction, rétroaction, auto-organisation, mémoire,  régulation, contrôle etc.

En systémiciens éclairés, il nous faudra faire face aux trois insuffisances de régulation et de contrôle qui s’inscrivent à trois niveaux.

Celui de l’individu, noyau insécable de la collectivité humaine dont le néo cortex ne régule pas toujours l’affectivité et les pulsions premières.      

Celui du groupe et des systèmes politiques nationaux qui doivent assurer l’intégration et la coordination des activités nationales

Celui d’un système politique international, cadre de la paix et de la guerre, avec des nations détentrices d’un pouvoir absolu de destruction.

Dans les guerres, les révolutions, les effondrements de civilisations, se retrouvent d’une part, toujours une  seule forme de gouvernance : libéralisme, démocratie populaire ou dictature et d’autre part, toujours imbriquées les trois insuffisances de régulation et de contrôle.

J’ai souvent constaté que nous évitons tous de nous poser la question de la « finalité » de la politique et la raison en est simple, c’est que nous nous heurtons à la divergence des systèmes de valeur et que celles ci ne sont universelles que pour ceux qui, veulent bien y croire.

Il y a donc les tenants d’une idéologie, qui énoncent des critères de choix entre les évolutions possibles et se placent au dessus de la communauté humaine et, d'autre part, ceux qui ne veulent que créer les conditions de construire par eux mêmes, par le jeu de leurs interactions les évolutions qu’ils trouvent acceptables.

C’est à partir, de là que se fait le choix de la gouvernance : libéralisme, démocratie populaire, Etat fort et souverain (il est temps en effet d’oublier la dictature, tout au moins au sein du Monde Occidental).

C’est le moment, probablement historique, de faire ce choix consciemment, et il ne sera pas le même selon le contexte économique, culturel, cultuel, démographique etc.

Et dans bien des cas il faudra faire un mixte !

Francis NERI
21 06 15

 

 

20/06/2015

Si la Grèce fait défaut

Cela va coûter 68 milliards d'euros aux Français. Et ça ne va pas vous faire rigoler !

Je ne sais  si vous partagez le même sentiment que moi, mais,  au cours des discussions, concernant la politique et les navets qui nous la fabriquent (entretiens que nous échangeons souvent ensemble), j'éprouve la désagréable impression que le vocabulaire commence à me faire défaut, pour qualifier l'incommensurable stupidité et la non-moins phénoménale nullité de ces nuisibles, qui osent nous diriger.

La construction Européenne en est une brillante démonstration.  Cette incurie pathologique des politiques à savoir édifier quelque-chose qui tienne debout, semble pour eux, inatteignable. Faire des erreurs soit !...Mais les accumuler jusqu'à les édifier sous forme d'institution...C'est prodigieux !... Il y avait pourtant  une  marge à ne pas dépasser que ces morbides crétins ont allègrement franchi pour notre plus grand malheur.

Dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas et nous offrir à régler l'addition de leurs monstrueuses conneries, est chez-eux, un sport national. Sport au demeurant partagé part bien d'autres pays Européens, tout en reconnaissant que la France, mérite à elle-seule, un podium d'honneur dans cette discipline particulière.

La foudroyante idée de notre président à la face de raie, de saborder les navires  qu'il  refuse de livrer à la Russie, pour plaire à Monsieur BANANIA, représente à elle seule le summum, l'archétype, le mètre étalon de la sidérale connerie universelle.

Les bras m'en tombent !...Avec son acharnement à nous faire payer ses monstrueuses bourdes... de manchots  que nous sommes déjà...nous deviendrons tous  culs-de jatte, ou hommes troncs....
au choix !...c'est vous qui voyez !...  

Quand on pense qu'il a fallu construire des grandes écoles, en assurer le fonctionnement, rémunérer les professeurs, pour au final, détenir la plus remarquable collection de crétins abrutis et stupides....Crétins des Alpes ...certes non ...de l’Himalaya serait une origine plus à leur mesure.

C'est consternant!...Les mots me manquent... J'ai la nausée !... Bonne journée quand-même !... Je retourne à ma lutherie,  mes  outils, mes bouts de bois, ma colle et mes vernis, le parfum qui s'en dégage me convient mieux !...  

Amicalement

Claude Allard

 

24/04/2015

Civilisation le vrai choc !

Cette chronique fut écrite en 2008 pour les D.N.A (Dernières nouvelles d'Alsace) Puis diffusée sur internet en 2010 ...il me plait de vous la ressortir, elle n'a pas vieillie du tout ...à mon sens !

.........   

Nos élites de tous bords se préoccupent beaucoup des Musulmans qui migrent de plus en plus nombreux vers la France.

Pendant ce temps, la vraie bataille fait rage sur des fronts décisifs: l’éducation, la techno- science, la finance et l’économie. Les enjeux pour les rapports de force de demain.

Je pense sincèrement qu'il faut cesser de dialoguer avec les musulmans. Ils ne sont encore que des conséquences.
Pour l’instant leurs « dictateurs » les tiennent encore, pour peu que les USA ne s’en mêlent plus !
Nous perdons notre temps, notre énergie et çà les arrangent. Ils disent clairement qu'ils ne veulent pas expurger de la charia tout ce qui est en contradiction avec nos codes sociaux, nos lois, nos cultures, notre identité.

Serions nous donc si stupides au point de ne pas nous rendre compte que nous n'avons pas affaire à une religion, mais à un ensemble politico-religieux qui veut notre disparition en tant que peuple, nation, individu ?
Et le plus grave c'est que nos gouvernants "mondialisés" sont les alliés objectifs de cet ensemble, leur comportement n’est pas compréhensible autrement.

Ce qu'ils recherchent c'est de la main d'oeuvre à bas prix et des consommateurs, peu importe la provenance de ces derniers, pourvu qu'ils produisent et consomment la mauvaise soupe qui leur est servie.

Ce qui est navrant c'est que des illuminés socialo-psycho-marxistes se laissent berner par ces deux axes pervers: "l'universalité" et la "singularité" islamique.  

Ils descendent dans la rue, sous prétexte de « retraites »  et manifestent pour l’immigration et les délocalisations : Tous ensemble ! Tous ensemble ! …pour casser un peu plus la France et donner aux grands patrons une raison supplémentaire pour délocaliser et importer toujours plus une main d’œuvre de plus en plus docile. 

Ils vont se gêner les « patrons  voyous » comme disent ces innocents ! 

La droite a depuis longtemps renoncé à servir le peuple, elle ne pense qu'à se servir et à durer.
Depuis que j'ai entendu VGE en 1973 … qui accueilli, sur instructions US, l’Imam « gros minet », déclarer qu'il voulait "vider le programme commun de la gauche de son contenu" j'ai compris, puis j’ai tremblé lorsqu’il a autorisé le regroupement familial pour satisfaire la demande du patronat.   
 

Nous avons donc au moins deux, voire trois, ennemis à combattre, en interne et en externe ; la gauche immigrationiste, multiculturaliste, le patronat qui l’est aussi mais pas pour les mêmes raisons et l’Islam qui veut nous re-conquérir pour son Ouma. 

C'est la raison pour laquelle je dis et redis que "l'intrication " des systèmes sociaux, économiques, politiques, culturels en crise est telle que c'est le système dans son ensemble qu'il faut nettoyer puis faire évoluer si toutefois il est encore temps. 

Alors, régulation, implosion, explosion ? Avons-nous encore le choix ? 

Francis NERI

05 08 10 

http://semanticien.blogspirit.com