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07/04/2018

La communication fractale ...

Il semble que nous n'ayons pas vraiment compris ce qui se passe ! Les politico-médiatiques avec les économistes et les financiers ont TOUT verrouillé.


Ils procèdent par occupation exclusive des secteurs qui les intéressent ( dont ceux cités ci dessus) par autocatalyse, auto-organisation, auto-sélection, exclusion compétitive...et plus ils progressent plus ils sont forts ...et la boucle s'amplifie en allant même beaucoup plus vite ...


Et pourtant normalement c'est la "masse" qui devrait avoir la main, car le changement nait d'interactions simples répétées une myriade de fois à partir d'éléments (d’agents) en constante interaction. Un changement minime peut être amplifié et conduire à des états de très haute organisation et à la maitrise de NOTRE environnement et de notre destinée.


Une multitude d'individus agissant en parallèle et de manière simultanée à partir de règles simples peut faire émerger un comportement COLLECTIF capable de tout emporter sur son passage et susceptible de résoudre les problèmes globaux qui se posent à la communauté ...bien entendu, il faut parvenir au pouvoir et modifier profondément nos constitutions ...le voulons nous ?

Francis-claude Neri

07 04 18

08/03/2018

La vision systémique

La systémique est une façon de penser le monde et les relations entre les différents éléments qui le composent.

L'homme vit dans un système complexe, anthropologique. Ce système est composé de sous-systèmes : démographique, politique, économique, social, culturel, scientifique, technologique, « naturel » et environnemental...

C'est donc d'abord, cet ensemble complexe que l'on cherche à appréhender (comprendre), afin d'en anticiper les évolutions… (prospective).

Il n'y a pas un futur, mais des futurs possibles. La question alors est de savoir pourquoi et comment l'infléchir.
Surtout si des futurs possibles semblent nous conduire au désastre.

Le rapport Meadow : « Halte à la croissance » de 1970 fut le premier essai - en France -  sur  la nécessité de penser le monde futur et de l’emménager.

Le rapport conclut  à l'épuisement des ressources de la planète en l'espace d'un siècle.
Ce travail, au demeurant très controversé en raison du mécanicisme des projections, a eu cependant un impact fort et a contribué à mettre en débat les aspects environnementaux.
Furent exclues des conséquences pourtant explicites concernant l’économie, la finance, l’impact démographique etc.

À la description doit succéder le questionnement pour l'action pour faire face à une configuration qui apparaît de plus en plus comme une transition entre deux États du monde plutôt qu'à une situation de crise classique.
Se donner les outils pour passer d’un monde (d’un cycle évolutif) à un autre n’est pas une mince  affaire et suscite de formidables oppositions.

La disparition d'un monde bipolaire, loin de simplifier la situation, la complique.
La montée des incertitudes, la mondialisation, la démographie galopante, l’islamisation, l’immigration, la déculturation, la perte des identités, le fiasco Européen, rendent à la fois plus nécessaire et plus difficile l'anticipation et  l'évolution du rôle de l'État, sa légitimité, son autorité, sa souveraineté.

Tout est fondu dans une UE impuissante, incapable de faire respecter ses frontières, de protéger son industrie, de s’organiser sous spéciation fédérale avec une organisation « fractale » et « subsidiaire » démontrant ainsi l’impuissance stratégique de l’Europe et de l’Occident.

Un Occident vainqueur du nazisme puis du communisme qui fixait ses valeurs et ses lois au monde entier et qui ne cesse à présent de s’effriter et de s’effondrer.  

La nature a horreur du vide. Les problèmes auxquels nous devons faire face créent l'obligation de combler la vacance.
"L’espérance, comme le disait Georges Bernanos, est une détermination héroïque de l’âme et sa plus haute forme est le désespoir surmonté ».

C'est probablement la raison pour laquelle nous  assistons  à une relance d’une approche systémique globale comme celle de Marion Maréchal, et de quelques autres, à partir de nos intérêts particuliers mis en ligne avec les intérêts de la « globalité ».

Nous souhaitons à ces individus – jeunes pour la plupart – un plein succès et nous leur apportons, nous les anciens, notre total soutien.

Francis-claude Neri

08 03 18

 

27/02/2018

Marion Maréchal

Invitée jeudi à s'exprimer lors d'un rassemblement conservateur très en vue près de Washington, Marion Maréchal a défendu la souveraineté et le protectionnisme français.

L'accueil réservé à Marion Maréchal  jeudi aux Etats-Unis était très chaleureux. L'ancienne députée, retirée de la vie politique, a fait un retour remarqué jeudi près de Washington, où elle était invitée à la "Conservative Political Action Conference" (CPAC), un rassemblement conservateur en vue dans le pays. Marion Maréchal s'exprimait d'ailleurs juste après le vice-président Mike Pence. Sur scène, elle a eu des mots bienveillants à l'égard de Donald Trump, là où Marine Le Pen a plusieurs fois exprimé sa déception à l'égard de la politique étrangère du président américain.

Prononcé en anglais et d'une durée de 10 minutes, le discours de Marion Maréchal s'est révélé très politique, Marion évoquant sans cesse son propre pays. "Je ne suis pas offensée lorsque j'entends le président Donald Trump dire 'l'Amérique d'abord'. 

En fait, je veux l'Amérique d'abord pour le peuple américain, je veux la Grande-Bretagne d'abord pour le peuple britannique et je veux la France d'abord pour le peuple français", a-t-elle déclamé sous les applaudissements. "Si nous voulons rendre à la France sa grandeur, nous devons défendre nos intérêts économiques sur les marchés mondiaux", a-t-elle poursuivi, reprenant un autre slogan de Donald Trump, attendu à son tour vendredi à la CPAC. "Comme vous, nous voulons qu'on nous rende notre pays", a encore lancé l'ancienne élue du Vaucluse, dont le discours a été ponctué de vigoureux "Vive la France" lancés en français.

Une intervention juste avant le congrès du FN

Marion Maréchal s'en est pris en particulier à l'Union européenne. "Notre liberté est maintenant entre les mains" de Bruxelles, "qui est en train de tuer lentement des nations millénaires", a-t-elle dénoncé.
 "Je vis dans un pays où 80%, vous m'avez bien entendu, 80% des lois sont imposées par l'Union européenne", a affirmé la Française, déclenchant les huées de son auditoire acquis à sa cause

"Tout ce que je veux, c'est la survie de ma nation", a-t-elle poursuivi. "Après 40 ans d'immigration massive, de lobbyisme islamique et de politiquement correct, la France est en train de passer de fille aînée de l'Eglise à petite nièce de l'islam", a-t-elle déploré.

Autre thème cher à la droite américaine et aux tenants d'une ligne socialement conservatrice, l'idée selon laquelle "même les enfants sont devenus des marchandises". 
"On entend maintenant dans le débat public qu'on a le droit de commander un enfant sur catalogue, qu'on a le droit de louer le ventre d'une femme, qu'on a le droit de priver un enfant d'une mère ou d'un père", s'est insurgée Marion Maréchal. Elle a enfin souhaité une union des forces conservatrices américaines et européennes, elle qui milite en France - autre différence avec Marine Le Pen - pour l'union des droites.

La conférence américaine de Marion Maréchal intervient en tout cas à deux semaines du congrès de "refondation" du Front national, qui va reconduire à sa tête Marine Le Pen, la seule candidate en lice. 

Jeudi,  Marion Maréchal a également annoncé à Valeurs Actuelles la création d'une "académie de sciences politiques", un projet d'école qui ne sera rattachée à "aucun parti politique" mais qui a vocation à "détecter et former les dirigeants de demain".
 
                (j’y participerai bien volontiers pour enseigner l’approche systémique – FCN-)

Dans cette nouvelle aventure, Marion Maréchal a pour mission de fonder une école. Pour atteindre cet objectif, elle doit notamment établir un comité scientifique, trouver des intervenants et, surtout, chercher des financements. Cette école permettrait aux étudiants de troisième cycle d'approfondir leur culture générale.

Revenant sur la séquence électorale de 2016 qui a vu le victoire du «oui» au référendum britannique sur le Brexit et l'élection de Donald Trump à la Maison-Blanche, Marion Maréchal a rappelé son attachement au souverainisme. «Quand les peuples ont l'opportunité de reprendre leurs pays, ils la saisissent», a-t-elle lancé , après avoir pris la parole, parmi d'autres orateurs tels que le vice-président des Etats-Unis Mike Pence.


             
(Le bruit court qu’un entretien se serait tenu avec ce dernier) – FCN- 

«La tradition ne consiste pas dans l'adoration des cendres mais plutôt dans la préservation de la flamme», a-t-elle déclaré, devant une assistance visiblement enthousiaste. «Vous avez été l'étincelle, il nous appartient désormais de nourrir la flamme conservatrice», a-t-elle poursuivi à l'adresse des conservateurs, dans un discours où elle a dénoncé l'emprise de l'Union européenne sur les peuples européens. «Vive les nations libres !», a-t-elle martelé, en français.

«Si nous voulons rendre à la France sa grandeur, nous devons défendre nos intérêts économiques sur les marchés mondiaux», a-t-elle déclaré lors de sa prise de parole, poursuivant : «Nous, Français, devons nous battre pour notre indépendance. Nous ne pouvons plus choisir notre politique économique ou notre politique d'immigration et même notre diplomatie.

Notre liberté est entre les mains de l'Union européenne.»

Marion Maréchal, connue pour avoir des positions souvent plus radicales que Marine Le Pen, a énuméré aux États-Unis ses thèmes de prédilection, en première ligne desquels figure l'Union européenne. "Notre liberté est maintenant entre les mains" de cette institution "qui est en train de tuer des nations millénaires", a t’elle dénoncé.

"Je vis dans un pays où 80%, vous m'avez bien entendu, 80% des lois sont imposées par l'Union européenne", a affirmé Marion Maréchal. "Tout ce que je veux, c'est la survie de ma nation", a t’elle poursuivi. "Après 40 ans d'immigration massive, de lobbyisme islamique et de politiquement correct, la France est en train de passer de fille aînée de l'Église à petite nièce de l'islam", a-t-elle également déploré.

"Même les enfants sont devenus des marchandises". "On entend maintenant dans le débat public qu'on a le droit de commander un enfant sur catalogue, qu'on a le droit de louer le ventre d'une femme, qu'on a le droit de priver un enfant d'une mère ou d'un père", s'est insurgée Marion Maréchal.

                     (Ce qui est en opposition totale de celle de Marine Le Pen) –FCN-

Enfin, Marion Maréchal préconise une union des forces conservatrices américaines et européennes.
C’est bien parti à mon avis.

Synthèse de :

Francis-claude Neri

24 02 18