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04/04/2019

Union Européenne

Personnellement je ne voterai pas pour un parti qui ne se positionnerait pas clairement POUR une sortie de l'UE immédiate et sans conditions ...

OUI c'est possible !

Et je ferai également tout mon possible pour influer sur la décision du maximum de citoyens pour qu'ils agissent dans ce sens ...tous ceux du politico-médiatique qui prétendent vouloir REFORMER l'UE de l'intérieur nous trompent ....énormément !
L’UE n’est pas réformable et ILS le savent TOUS !
Aucune de nos problématiques actuelles (immigration, islamisation, économie libérale, emploi etc...) ne PEUT être résolue en restant au sein de cette oligarchie prédatrice et globaliste qu’est l’UE pour les peuples Européens.

Et que revive et vite l’Europe des Nations souveraines, recentrée sur ses valeurs, ses règles, ses codes et ses lois et sur les intérêts de ses peuples.
 
Francis-claude Neri

NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/
04 04 19

 

13/03/2019

George Soros

«  Un projet de société mondialiste »

L’Europe traverse depuis des années une catastrophe migratoire sans précédent qui, si elle ne cesse pas, modifiera l’identité culturelle de notre continent pour longtemps. Face à ce chaos migratoire qui menace de tout emporter, discerner les responsabilités est fondamental. Celle de l’oligarque globaliste George Soros permet de comprendre qu’il n’y a pas de fatalité en politique : sans son intervention et son influence sur cette question, la politique migratoire européenne pourrait être tout à fait différente.

George Soros est favorable à une vassalisation et à une dilution progressive des souverainetés étatiques dans un système de gouvernance mondial inclusif, l’impérialisme direct lui apparaît comme trop visible et même risqué à moyen terme :

« La stratégie de Soros pour étendre Pax Americana diffère du modèle de Bush, en particulier dans sa subtilité. Mais c’est tout aussi ambitieux et tout aussi mortel. Les libéraux de gauche, qui admirent son soutien pour certaines de leurs questions favorites telles que les droits des homosexuels et la légalisation des drogues douces, le laissent s’en tirer à bon compte. »

La spécificité de l’Open Society Foundations de Soros étant d’opérer sur des thématiques sociales, sociétales ou métapolitiques sur tous les continents. Un outil d’autant plus efficace qu’il se présente comme indépendant des États ou des institutions internationales. De plus, si la plupart des ONG concentrent leur action et leurs moyens sur un thème précis, l’Open Society peut quant à elle, avec son idéal de société ouverte, embrasser tout le champ du possible des actions non gouvernementales. Comme l’expose la présentation officielle de l’OSF :

« Les fondations Open Society soutiennent aux quatre coins du globe des personnes et des organisations qui se battent pour promouvoir la liberté d’expression, des gouvernements transparents qui rendent des comptes, et des sociétés plus justes et plus égalitaires. Cela se traduit souvent par une attention particulière envers ceux qui souffrent de discriminations pour le simple fait d’être eux-mêmes, tels que les Roms en Europe, et d’autres forcés de vivre en marge de la société. » 

Migration, dépénalisation des drogues, nouvelles normes sociétales (théories du genre, propagande LGBT), déstabilisations de régimes politiques, liberté de la presse, écologie : l’activité de l’OSF touche tous les sujets de société sensibles sur la plupart des continents. (…)

Un budget d'un milliard de dollars en 2018

Le budget officiel de l’OSF pour l’année 2017 était évalué à 940,7 millions de dollars. Pour 2018, ce budget a rejoint les 1, 005 milliard de dollars, ce qui représente une augmentation de plus de 60 millions de dollars en un an. Les dépenses totales de l’OSF depuis sa création sont estimées quant à elles à 14 milliards de dollars pour ses 33 années d’activité. Cela donne une idée de l’ampleur démesurée des moyens dont dispose le réseau Open Society Foundations. Comme l’indique le site de l’Open Society, George Soros a fait don à l’OSF depuis 1984 de 32 milliards de dollars sur sa fortune personnelle si on inclut les derniers 18 milliards de dollars qu’il a légués en 2017. Le budget que l’Open Society consacrait à la seule question migratoire en 2018 était de 63,3 millions de dollars. Aussi, en septembre 2016, George Soros promettait d’investir 500 millions de dollars de placements en actions dans des investissements qui bénéficient aux migrants. 

Avec une telle force d’influence, George Soros peut véritablement être appelé « un homme d’État sans État » comme il se définit lui-même.

Selon la thématique chère aux mondialistes du "glocalisme" : fusion du global et du local. Investir le champ local et s’impliquer sur le terrain dans des problématiques bien réelles, inonder de moyens financiers colossaux des associations et ONG qui sont en fait autant de relais salariés de son projet de société, telle est la méthode Soros sur la question migratoire comme ailleurs.

 13 03 19

NERI Francis @Iese67NERI

http://semanticien.blogspirit.com/

11/03/2019

Europe et UE

La réponse de Laurent Wauquiez à la lettre d'Emmanuel Macron

"Dans une tribune au "Monde", le chef des Républicains répond au chef de l'Etat et considère que l'Union européenne a échoué."

Dans une tribune publiée dans Le Monde le samedi 9 mars, Laurent Wauquiez répond à la lettre d'Emmanuel Macron aux Français. Dans cette dernière, le président des Républicains fait le constat d'une Union européenne qui a échoué et appelle à refonder le projet européen autour des nations.

"En deux ans, Emmanuel Macron n'est parvenu à aucun progrès sur la scène européenne ; aucune des idées du discours de la Sorbonne ne s'est traduite en actes" explique-t-il. Il critique le recours aux même "slogans incantatoires" comme "refonder l'espace Schengen" ou "créer une Europe sociale". Il dénonce aussi le manichéisme du président de la République qui oppose «proeuropéens et antieuropéens, progressistes et nationalistes, sauveurs et destructeurs».

Laurent Wauquiez réaffirme tout de même son attachement à une Europe des nations contre un fédéralisme européen. Pour lui, l'Europe doit s'appuyer sur les nations pour grandir et non pas sur les "décombres" de ces dernières. 

Dans cette continuité, il s'attaque à la compétence normative de l'Union européenne. Pour lui, " L'Europe des normes doit céder la place à l'Europe des projets».

Pour Laurent Wauquiez, "L'Europe ne vient pas de nulle part" elle est "le fruit de trois traditions, gréco-latine, judéo-chrétienne et des Lumières". Toujours selon ce dernier, elle porterait un "combat" pour contrer "l'islamisme qui menace les fondements de notre civilisation".
Pour compléter son projet et sa vision de l'Europe, le président des Républicains, entend "renforcer la préférence européenne" et appelle à un vrai protectionnisme européen.  Enfin, il propose un plus strict contrôle des frontières européennes et françaises. 

Vu sur : Lu sur Le Monde

Eh ben, il va y avoir de la concurrence pour rester dans l’UE …moi je vais voir du coté d’Asselineau  au moins LUI dit clairement qu’il faut en sortir de L’UE …pour peu qu’il s’en prenne également à l’islamisation et à l’immigration, il aura tout bon J
La seule chose que j’apprécie dans le discours de LW c’est la reconnaissance  des origines plurielles de l’Europe …il était temps !

Ah si Chirac avait su …il aurait lui aussi "combattu l'islamisme".

Le « reste » n’est que discours de circonstance !  

Francis-claude Neri.

http://semanticien.blogspirit.com/
11 03 19