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19/10/2015

François Hollande le discours.

Je n'ai pas écouté François Hollande, je commence à vomir dés l’apparition de son visage bouffi d’idiot du village qu’il fait semblant d’être.
Mais à lire les comptes rendu, par exemple du figaro, aucune question ne semble avoir été posée sur le problème des migrants. C'est pour le moins surprenant. Je trouve qu'il y a actuellement en France et plus largement en Europe une volonté délibérée de faire profil très bas sur ce problème considérable.

Pire, j'étais un fervent défenseur de l'Allemagne et de Mme Merkel mais je trouve qu'elle n'est plus dans son rôle et dérape complètement. Je lis qu'elle est d'accord pour ouvrir un nouveau chapitre de l'adhésion de la Turquie à l'UE. C'est inadmissible.

Comment la chancelière peut-elle s'autoriser à déclarer cela ? Est-elle mandatée par les 27 autres membres de l'UE? Se considère-t-elle comme la présidente non élue de l'UE ?

Cette question des migrants est bien trop grave pour être laissée aux politiques. Ce n'est ni Mme Merkel, ni M. Hollande, ni aucun autre chef d'Etat européen qui doit déterminer la stratégie à suivre avec la Turquie. Ce sont les peuples par referendum.

La Turquie est un pays qui s'est fortement islamisé depuis quelques décennies et ce sont les peuples qui doivent décider de l'entrée ou non de 78 millions de musulmans dans l'UE et non pas des politiques qui trop souvent considèrent, pour des raisons économiques évidentes, que la Turquie, c'est seulement Istanbul.
Les Français comme les Allemands sont face à un choix historique : mettre tout en œuvre ensemble et unis pour mettre fin à leur réciproque gouvernance mondialiste au service des intérêts des multinationales apatrides.
Si l’Europe peut être sauvée ce sera par un retour aux souverainetés nationales, aux identités respectées et à un enrichissement de nos différences dans un cadre Occidental.
Nous n’avons rien à faire des peuples en provenance des pays Arabes et de l’Afrique de l’ouest.
Nous n’avons rien à faire de la main d’œuvre de barbares à la « culture fellah » issue du moyen âge.
Nous n’avons rien à faire de leur progéniture trop nombreuse que cette culture de toute façon rend dangereuse pour nos enfants à venir.
Les peuples Allemand et Français doivent s’unir autour de leurs valeurs et de leurs cultures, ce sont les mêmes, et les leaders criminels du passé ne sont plus là pour nous affirmer le contraire et nous dresser les uns contre les autres. Ne laissons pas faire leurs successeurs.
Les peuples Allemand et Français doivent s’unir et montrer la voie aux autres peuples Européens dont l’Histoire EST Gréco-latine, Judéo-chrétienne et issue des lumières. Cette triple influence à crée une civilisation inégalée dont nous acceptons de corriger les erreurs et les pratiques mafieuses de certains de ses dirigeants, mais en aucun cas nous n’accepterions d’y renoncer pour l’essentiel.
Nous nous battrons pour cela …qu’on se le dise !

Madame Merkel, Monsieur Hollande ceci est un avertissement sans frais !

Francis NERI
19 10 15      

04/07/2015

Social-démocrate

« Ceux qui me lisent, et me comprennent savent ce que je pense de la social-démocratie ».

Elle s’apprête à mourir en paix tranquillement dans son lit écrivait Eric Zemmour dans un article du figaro le 16 mai 2003. Elle a rempli sa mission, intégré, embourgeoisé, nationalisé la si dangereuse et si malheureuse « classe ouvrière ». Elle avait civilisé le capitalisme. Elle était libérale, elle était libertaire. Le capitalisme applaudissait ses nouveaux consommateurs.
Pendant ce temps là, la révolution battait son plein. La vraie. Celle du capitalisme. Mondialisation, financiarisation, informatisation, médiatisation.
Le capitalisme bouleverse la sociologie, qu’il avait lui même inventée entre ouvrier, classe moyenne et bourgeoise.
Zemmour cite Henri Weber : « La tension entre smicards et Rmistes n’est pas une vue de l’esprit »
En clair poursuit il, les ouvriers français reprochent à la gauche de ne pas augmenter leurs salaires pour ne s’intéresser qu’aux « exclus » surtout quand ils sont arabes.
La social-démocratie croyait avoir enfermé le capitalisme dans la cage dorée de l’Etat nation surveillé par le suffrage universel et les régulations de l’Etat providence. Il s’évade, le capitalisme, se rit des frontières …et des ouvriers enfermés à l’intérieur.

Les socialistes affirmaient que l’Europe était la protection contre les ravages de la mondialisation.
L’Europe s’est révélé le cheval de Troie du capitalisme. Pour elle le socialisme a abandonné ses plus précieux outils de régulation et de contrôle : armes monétaires, budgétaires, fiscales etc.

Et, implacable, Zemmour poursuit : « Les socialistes s’horrifient de la sauvagerie des cités, après l’avoir longtemps niée, en rendant responsables les inégalités sociales provoquées par le capitalisme nouveau style. Ils oublient que c’est aussi le prix à payer pour cette société multiraciale qu’ils nous vendent depuis 20 ans.  Société au sein de laquelle se mêle la haine et l’admiration, la honte de soi et l’envie de l’autre, ou oubli de soi et meurtre de l’autre est décuplé.
Mais la gauche à toujours préféré le mensonge romantique à la vérité romanesque.
Et le résultat est cruel…la gauche se met à rêver d’arracher aux mains américaines les grandes machines financières comme le FMI, mais ce n’est que la « gouvernance mondiale » si chère à Chirac et Raffarin.

Tiens …tiens… le début de l’UMPS ?

Et quand nous pensons que les « Français » ont encore voté pour ces individus …ce serait à désespérer s’il n’y avait pas de plus en plus de « Zemmour » pour éclairer le chemin.

Francis NERI

04 07 15         

22/06/2015

Le pourquoi et le comment

  • Pour quelles raisons les sociétés développées, malgré les extraordinaires succès de la science se sont elles jusqu’à présent montrées si peu capables de maîtriser leur histoire ?
  • Comment l’humanité peut elle surmonter les périls du futur et mieux contrôler son avenir ? 

Répondons à ces deux questions et nous aurons la méthode de résolution du "problème" posé.

Encore faudra t’il accepter de remettre en cause le catéchisme politique élémentaire, qui nous impose son choix, sans penser une seconde que nous n’avons plus à nous résigner à l’une ou l’autre de ses alternatives :

Le libéralisme qui assure la liberté par une large décentralisation, est égalitaire dans une certaine mesure, atteint une grande efficacité grâce à la concurrence, lorsqu’il n’est pas détournée au profit exclusif de quelques uns.
La démocratie populaire qui devrait garantir la participation par la suppression des classes sociales et si possible la dominance et qui n’a pas à s’adapter puisqu’elle constitue le dernier système avant l’âge d’or du communisme.  
La dictature dont l’efficacité serait permise par la disparition des vains palabres de la démocratie, améliorerait le sort des plus défavorisés, de la communauté concernée, et assure la pérennité du pouvoir.

La méthode nous l’avons bien évidemment et c’est à l’épistémologie scientifique que nous demanderons les modes de pensée et les concepts permettant utilement de résoudre la problématique.

En effet, en dehors par exemple de la science économique, de l’écologie, de l’informatique, de  la sociologie etc. il se dégage un concept majeur destiné à jouer un rôle fondamental dans l’évolution de la pensée et de l‘organisation humaine c’est la notion de système et la méthode  systémique dans son approche de la complexité : interaction, rétroaction, auto-organisation, mémoire,  régulation, contrôle etc.

En systémiciens éclairés, il nous faudra faire face aux trois insuffisances de régulation et de contrôle qui s’inscrivent à trois niveaux.

Celui de l’individu, noyau insécable de la collectivité humaine dont le néo cortex ne régule pas toujours l’affectivité et les pulsions premières.      

Celui du groupe et des systèmes politiques nationaux qui doivent assurer l’intégration et la coordination des activités nationales

Celui d’un système politique international, cadre de la paix et de la guerre, avec des nations détentrices d’un pouvoir absolu de destruction.

Dans les guerres, les révolutions, les effondrements de civilisations, se retrouvent d’une part, toujours une  seule forme de gouvernance : libéralisme, démocratie populaire ou dictature et d’autre part, toujours imbriquées les trois insuffisances de régulation et de contrôle.

J’ai souvent constaté que nous évitons tous de nous poser la question de la « finalité » de la politique et la raison en est simple, c’est que nous nous heurtons à la divergence des systèmes de valeur et que celles ci ne sont universelles que pour ceux qui, veulent bien y croire.

Il y a donc les tenants d’une idéologie, qui énoncent des critères de choix entre les évolutions possibles et se placent au dessus de la communauté humaine et, d'autre part, ceux qui ne veulent que créer les conditions de construire par eux mêmes, par le jeu de leurs interactions les évolutions qu’ils trouvent acceptables.

C’est à partir, de là que se fait le choix de la gouvernance : libéralisme, démocratie populaire, Etat fort et souverain (il est temps en effet d’oublier la dictature, tout au moins au sein du Monde Occidental).

C’est le moment, probablement historique, de faire ce choix consciemment, et il ne sera pas le même selon le contexte économique, culturel, cultuel, démographique etc.

Et dans bien des cas il faudra faire un mixte !

Francis NERI
21 06 15