Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/01/2015

A la recherche de la Nation.

« Les chefs d’Etat et de gouvernement ont des comptes à rendre à leur peuple. Les hauts fonctionnaires nommés à Bruxelles ou à Francfort ne connaissent pas les affres de l’élection. Ils n’ont pas la légitimité démocratique. Ils se parent des vertus de l’intérêt général européen en dénigrant les égoïsmes nationaux, mais ces égoïsmes nationaux sont sanctifiés par le suffrage universel qui est la base de nos régimes démocratiques. Cette querelle est aussi vieille que l’Europe, mais elle a pris une nouvelle ampleur depuis le milieu des années 80 et l’acte unique européen.

L’idéologie libérale du moins d’Etat en vogue dans le monde entier est devenue le dogme bruxellois qui a fait reculer la politique au profit d’une régulation par le droit et le marché. Ce dogme libéral a explosé au soir de la crise de 2008

Les Etats ont semblé reprendre la main.

Et puis les mois ont passé. Bruxelles a repris du poil de la bête au nom des grands principes et des grands sentiments. La commission a tancé Paris pour sa politique d’expulsion des Roms. Les Français ont fulminé, ont sorti l’étendard mité de leur souveraineté nationale, mais ont cédé. Ils ont modifié la circulaire sur les Roms, qui sont revenus. Les partisans des principes et des droits européens ont triomphé. Mais les Etats ont montré une fois encore au peuple leur incapacité à protéger leurs citoyens. En des temps lointains ou le Marxisme était une idéologie à la mode, on n’ignorait point que le droit n’était souvent que le reflet de rapports de force d’un moment historique. »

Eric Zemmour
Le bûcher des vaniteux
5 janvier 2011

Petite synthèse

Les chefs d’Etat et de gouvernement ont des comptes à rendre à leur peuple.

Les hauts fonctionnaires nommés à Bruxelles ou à Francfort n’ont pas la légitimité démocratique

Le suffrage universel est la base de nos régimes démocratiques. L’acte unique Européen.

Les Etats ont montré une fois encore au peuple leur incapacité à protéger leurs citoyens

Le dogme bruxellois a fait reculer la politique au profit d’une régulation par le droit et le marché

Et observations

La régulation par le droit et le marché est un rêve pour les innocents et une escroquerie pour les marchands. Je dirai plutôt qu’il s’agit d’auto régulation par les prédateurs du marché et les contrevenants au droit. Et l’auto régulation çà ne marche pas surtout celle ci, qui n’obéit à aucune forme d’éthique, ni au droit des peuples à disposer d’eux mêmes.

Il faut donc retrouver notre souveraineté, nos frontières, redonner le pouvoir au peuple, modifier le modèle républicain et donc la constitution …à nous de dire comment et avec qui !

Francis NERI

19 01 15

 

29/12/2014

Problématique

La première signification de la notion de système c’est que ses éléments, étroitement reliés, chacun orienté vers un but, interagissent entre eux.

L’analyse systémique étudie les éléments du système, qui sont eux-mêmes des sous systèmes, afin d’appréhender les buts individuels dans l'objectif de les rendre cohérents entre eux afin d’orienter le système qui les englobe vers une finalité commune.   

Ces éléments sont donc interdépendants. Mais au sein par exemple d’une organisation, qui est un système comme un autre, ses éléments ne poursuivent pas toujours le même but, ce qui rend ingouvernable cette organisation « désorganisée » et chaotique.
L’analyse systémique commence par l’identification des éléments « acteurs » et « moteurs » d’un système c’est la phase d’observation.
Par exemple si l’on veut observer les éléments moteurs du système politique français de gouvernance afin de déterminer l’avenir du pays, il va falloir faire un choix et distinguer les systèmes les plus signifiants : les principaux partis, mais aussi les principales institutions (justice, éducation, police, médias etc.…) et jeter un œil sur les systèmes externes…l’UE, la Russie, l’Amérique etc.… ! 

Nous percevons déjà la première complexité car si nous voulons examiner un ensemble « en mouvement » et en interaction nous allons devoir traiter une masse d’informations considérables. Il va nous falloir faire des choix et ne traiter que les sous-systèmes ayant déjà produits une « information » vérifiée et « utile » (méthode baysienne : L'inférence bayésienne est une méthode d'inférence permettant de déduire la probabilité d'un événement à partir de celles d'autres événements déjà évaluées).

Ensuite, nous avons à examiner les « relations » entre les sous systèmes et percevoir quels sont leurs buts, vérifier la compatibilité avec les buts de l’ensemble afin de « remédier » en aval (prospective) aux dysfonctionnements inévitables.
La troisième étape consistera à modéliser une gouvernance acceptable pour tous …et la mettre en œuvre dans la quatrième !

Le moment de crise mondiale que nous subissons est propice à cette forme d’analyse et au renversement de la gouvernance actuelle.

Pour ma part, après avoir fait une première analyse…et il faut savoir qu’il faut la refaire en permanence…j’en suis sorti épouvanté …j’ai recommencé, remplacé des informations par d’autres plus récentes et dont le « signal » signifiant semblait plus « faible »…alors j’ai adhéré au Front National en espérant promouvoir cette approche en son sein…lui seul à mon sens peut parvenir à résoudre l’équation …à la condition expresse  que la cohérence des buts soit acquise et qu’elle perdure jusqu’à la victoire… au moins.

Il faudrait donc prescrire les comportements qui sont contraires à ceux qui créent les blocages.
Dans le cas contraire, et c’est un peu ce qui se passe en ce moment, ce parti comme les autres ira à l’échec et il en sera terminé de notre « système » : les mondialistes, les multiculturalistes, les immigrationistes, les atlantistes, les gauchistes et les islamistes auront gagné !

Une autre organisation sortira du chaos…mais pas la nôtre !

Si quelqu’un parmi vous à de l’influence auprès de Marine Le Pen qu’il fasse passer le message…çà urge !


Francis NERI
29 12 14         

28/12/2014

Régulation, contrôle, remédiation.

Nous allons vers une "société de la connaissance" et la seule question qui se pose encore c'est celle du COMMENT et QUI y accédera... pas tous certainement.

Sans progrès scientifique majeurs y compris en sciences humaines, l’homme ne contrôlera pas sa destinée. Sans avancées significatives le genre humain ne pourra se protéger de sa propre disparition.

Quelqu’un pourrait il nous fabriquer un algorithme pour réguler et contrôler le "bordel" ? Le monde entier lui en serait reconnaissant.

Penons l’économie par exemple !

Sa forme actuelle, dérégulée, financiarisée et mondialisée est fortement « criminalogène ». 
Le choix politique et idéologique de la déréglementation des marchés, couplés à l’essor des technologies (robotisation par exemple) et l’extension de la mondialisation, ont offert des opportunités aux comportements criminels et aux fraudeurs.

Ce n’est donc pas la « nature » du système dit libéral qui est en cause, mais bien les pratiques de la plupart des « acteurs » de l’élite politique, économique, financière, sociale, culturelle, médiatique etc. 

Les comportements criminels se banalisent, deviennent de moins en moins marginaux et sont de plus en plus acceptés comme étant inévitables par les peuples résignés, voire même jalousés par certains qui ne peuvent accéder au pouvoir de se servir au détriment de celui de servir.
Le crime …de plus en plus et de mieux organisé, bien vendu aux peuples est devenu une dimension du système global lui-même.
Il faut donc poser le bon diagnostic sur la réalité du fonctionnement du système tel qu’il est devenu.
Il ne s’agit pas d’un  véritable complot mais plutôt de la convergence d’intérêts et de comportements criminels favorisés par un système devenu progressivement déviant.
Des parades issues de la société civile se mettent en place (c’est ce que nous faisons sur nos blogs, nos groupes et nos pages). Mais dans le rapport de puissance actuel, seuls les Etats peuvent parvenir à réguler, contrôler les systèmes et sanctionner les acteurs qui dévient.     

Et il n’y a pas d’autorégulation possible, c’est un vœu pieu. Les mauvais comportements chassent les bons !
L’Etat doit donc, face à ces pouvoirs transnationaux, rester le siège ultime de la souveraineté et des libertés.
Si le peuple de France reconquiert cette souveraineté, il pourra imposer l’Etat de droit et de devoir et entreprendre la reconquête « politique, économique, financière, sociale, culturelle, médiatique » etc.

C’est la raison pour laquelle, sur ce blog, ce groupe et ces pages, nous soutenons le projet de Marine Le PEN car nous croyons encore possible la démocratie élective et l’émergence de la volonté populaire, y compris dans un esprit critique, de participer à son avènement.   

Francis NERI

28 12 14