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24/04/2015

Civilisation le vrai choc !

Cette chronique fut écrite en 2008 pour les D.N.A (Dernières nouvelles d'Alsace) Puis diffusée sur internet en 2010 ...il me plait de vous la ressortir, elle n'a pas vieillie du tout ...à mon sens !

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Nos élites de tous bords se préoccupent beaucoup des Musulmans qui migrent de plus en plus nombreux vers la France.

Pendant ce temps, la vraie bataille fait rage sur des fronts décisifs: l’éducation, la techno- science, la finance et l’économie. Les enjeux pour les rapports de force de demain.

Je pense sincèrement qu'il faut cesser de dialoguer avec les musulmans. Ils ne sont encore que des conséquences.
Pour l’instant leurs « dictateurs » les tiennent encore, pour peu que les USA ne s’en mêlent plus !
Nous perdons notre temps, notre énergie et çà les arrangent. Ils disent clairement qu'ils ne veulent pas expurger de la charia tout ce qui est en contradiction avec nos codes sociaux, nos lois, nos cultures, notre identité.

Serions nous donc si stupides au point de ne pas nous rendre compte que nous n'avons pas affaire à une religion, mais à un ensemble politico-religieux qui veut notre disparition en tant que peuple, nation, individu ?
Et le plus grave c'est que nos gouvernants "mondialisés" sont les alliés objectifs de cet ensemble, leur comportement n’est pas compréhensible autrement.

Ce qu'ils recherchent c'est de la main d'oeuvre à bas prix et des consommateurs, peu importe la provenance de ces derniers, pourvu qu'ils produisent et consomment la mauvaise soupe qui leur est servie.

Ce qui est navrant c'est que des illuminés socialo-psycho-marxistes se laissent berner par ces deux axes pervers: "l'universalité" et la "singularité" islamique.  

Ils descendent dans la rue, sous prétexte de « retraites »  et manifestent pour l’immigration et les délocalisations : Tous ensemble ! Tous ensemble ! …pour casser un peu plus la France et donner aux grands patrons une raison supplémentaire pour délocaliser et importer toujours plus une main d’œuvre de plus en plus docile. 

Ils vont se gêner les « patrons  voyous » comme disent ces innocents ! 

La droite a depuis longtemps renoncé à servir le peuple, elle ne pense qu'à se servir et à durer.
Depuis que j'ai entendu VGE en 1973 … qui accueilli, sur instructions US, l’Imam « gros minet », déclarer qu'il voulait "vider le programme commun de la gauche de son contenu" j'ai compris, puis j’ai tremblé lorsqu’il a autorisé le regroupement familial pour satisfaire la demande du patronat.   
 

Nous avons donc au moins deux, voire trois, ennemis à combattre, en interne et en externe ; la gauche immigrationiste, multiculturaliste, le patronat qui l’est aussi mais pas pour les mêmes raisons et l’Islam qui veut nous re-conquérir pour son Ouma. 

C'est la raison pour laquelle je dis et redis que "l'intrication " des systèmes sociaux, économiques, politiques, culturels en crise est telle que c'est le système dans son ensemble qu'il faut nettoyer puis faire évoluer si toutefois il est encore temps. 

Alors, régulation, implosion, explosion ? Avons-nous encore le choix ? 

Francis NERI

05 08 10 

http://semanticien.blogspirit.com 

 

 

 

 

 

16/04/2015

Dissociété

« Pourquoi et comment des millions d’individus persuadés que la coopération solidaire est cent fois préférable à la compétition solitaire restent-ils impuissants à refonder sur elle leur système économique et politique ? »
Jacques Généreux

Beaucoup d’acteurs et de commentateurs du débat public conçoivent encore l’enjeu des élections avec la grille de lecture ancienne et totalement obsolète.

Ainsi, on opposait :

  • une droite plus soucieuse de réalisme économique et de la performance des entreprises à une gauche plus préoccupée par la redistribution et les droits sociaux ,
  • une droite survalorisant la sécurité et privilégiant la répression de la violence, à une gauche plus attachée à la prévention et à l’éducation ;
  • une droite fidèle à la Ve République et une gauche aspirant à une démocratie plus parlementaire et participative,
  • une droite visant une Europe plus libérale face à une gauche en quête d’Europe sociale.

L’alternative en jeu dans l’élection opposerait donc deux conceptions différentes de l’efficacité économique, de la sécurité publique, de l’Europe et de la démocratie, deux chemins différents en quête de finalités au fond similaires.

En réalité le projet idéologique et la pratique politique est devenue identique à droite comme à gauche.

La nouvelle gauche de Manuel Valls comme la droite  « nouvelle » que Nicolas Sarkozy comme Alain Jupe veulent mettre sur les rails :

Détruisent les perspectives de progrès économique.
Maximisent l’insécurité, en ouvrant largement nos frontières, menacent la paix civile, en laissant prospérer l’Islam en France.
Pérennisent  un  projet européen prédateur, nous imposent une mondialisation incontrôlée
et bafouent la démocratie.
Ne visent plus une démocratie de marché efficace qui respecte les normes environnementales et les droits du travail, qui surmonte les tensions sociales par la prospérité générale,
Visent une « dissociété » des individus livrés à la guerre économique, privés de tout pouvoir pour orienter collectivement leur destin, disciplinés par la peur ou la pression morale de leur « communauté », au prix d’une restriction croissante des libertés publiques.

La nouvelle gauche est particulièrement dangereuse pour une raison  insidieuse et redoutable : elle a en partie gagnée la bataille éducative, culturelle, la bataille des idées et des valeurs, au point que nombre d’élites à droite adhèrent désormais au multiculturalisme, à la « bien pensance » et au mépris de soi.  

Il s’ensuit un brouillage complet du clivage gauche - droite qui transforme l’élection présidentielle :

En compétition des personnalités
Et non plus en engagement sur des projets politiques

Et qui nourrit l’abstention.

Là se trouve une source essentielle de la défection des classes populaires qui font un constat sans concession : « un appauvrissement des pauvres des pays riches et à un enrichissement des riches des pays pauvres » ainsi que le démontre Jacques Sapir dans son ouvrage « La Démondialisation ».
Le peuple de France a parfaitement compris que la « mondialisation heureuse » était un mythe.

Et qu’aujourd’hui ce ne sont plus des projets industriels qui sont mis en concurrence, mais des modèles sociaux et environnementaux    

Ce qu’il réclame, et c’est la raison pour laquelle il se retrouve de plus en plus souvent dans le projet du Front National, ce n’est pas le Nationalisme et l’affrontement des nations, il réclame de la DEMOCRATIE, c’est à dire l’indépendance nationale, car si vous n’avez pas d’indépendance nationale, vous n’avez pas de démocratie.
La démocratie signifie le pouvoir du peuple souverain, c’est ce que propose le Front National : le retour au peuple souverain.

Nous sommes loin de la préservation de l’Union européenne et du Traité Transatlantique.   

Francis NERI
16 04 15

 

 

19/01/2015

A la recherche de la Nation.

« Les chefs d’Etat et de gouvernement ont des comptes à rendre à leur peuple. Les hauts fonctionnaires nommés à Bruxelles ou à Francfort ne connaissent pas les affres de l’élection. Ils n’ont pas la légitimité démocratique. Ils se parent des vertus de l’intérêt général européen en dénigrant les égoïsmes nationaux, mais ces égoïsmes nationaux sont sanctifiés par le suffrage universel qui est la base de nos régimes démocratiques. Cette querelle est aussi vieille que l’Europe, mais elle a pris une nouvelle ampleur depuis le milieu des années 80 et l’acte unique européen.

L’idéologie libérale du moins d’Etat en vogue dans le monde entier est devenue le dogme bruxellois qui a fait reculer la politique au profit d’une régulation par le droit et le marché. Ce dogme libéral a explosé au soir de la crise de 2008

Les Etats ont semblé reprendre la main.

Et puis les mois ont passé. Bruxelles a repris du poil de la bête au nom des grands principes et des grands sentiments. La commission a tancé Paris pour sa politique d’expulsion des Roms. Les Français ont fulminé, ont sorti l’étendard mité de leur souveraineté nationale, mais ont cédé. Ils ont modifié la circulaire sur les Roms, qui sont revenus. Les partisans des principes et des droits européens ont triomphé. Mais les Etats ont montré une fois encore au peuple leur incapacité à protéger leurs citoyens. En des temps lointains ou le Marxisme était une idéologie à la mode, on n’ignorait point que le droit n’était souvent que le reflet de rapports de force d’un moment historique. »

Eric Zemmour
Le bûcher des vaniteux
5 janvier 2011

Petite synthèse

Les chefs d’Etat et de gouvernement ont des comptes à rendre à leur peuple.

Les hauts fonctionnaires nommés à Bruxelles ou à Francfort n’ont pas la légitimité démocratique

Le suffrage universel est la base de nos régimes démocratiques. L’acte unique Européen.

Les Etats ont montré une fois encore au peuple leur incapacité à protéger leurs citoyens

Le dogme bruxellois a fait reculer la politique au profit d’une régulation par le droit et le marché

Et observations

La régulation par le droit et le marché est un rêve pour les innocents et une escroquerie pour les marchands. Je dirai plutôt qu’il s’agit d’auto régulation par les prédateurs du marché et les contrevenants au droit. Et l’auto régulation çà ne marche pas surtout celle ci, qui n’obéit à aucune forme d’éthique, ni au droit des peuples à disposer d’eux mêmes.

Il faut donc retrouver notre souveraineté, nos frontières, redonner le pouvoir au peuple, modifier le modèle républicain et donc la constitution …à nous de dire comment et avec qui !

Francis NERI

19 01 15