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17/08/2013

Le changement, c'est maintenant

Le changement, c'est maintenant me dit une amie qui nous engage à nous révolter! Oui bien sur ...mais quel changement et quelle forme de révolte ?

Nous sommes à un tournant historique de notre histoire et, la plupart d’entre nous ne savons COMMENT le négocier, sinon en appliquant encore et toujours les mêmes recettes qui ne sont que des emplâtres sur jambe de bois.
Nous devons changer, bien évidemment, et c’est d’abord sur le plan culturel et cultuel qu’il faut le faire ; mais ce sont nos pratiques qu’il faut faire évoluer, y compris les cultuelles et les culturelles, pas seulement les économiques ou les financières.
C’est la raison pour laquelle, par exemple, contre le mariage gay, j’ai manifesté AVEC Civitas et non pas avec cette «comique » de Bargeot car ils font « évoluer » la religion catholique dans le sens d’une RESISTANCE à une autre qui veut nous envahir. C’est du moins comme cela qu’ils me l’ont présenté.
Pour la même raison, je m’engage auprès de Marine Le Pen car elle me semble avoir l’énergie, la compétence, mais aussi un degré d’altruisme suffisant et assez exceptionnel à notre époque, pour FAIRE ce qu’elle nous promet qui consiste d’abord à remettre en ordre de marche la République, la Démocratie et…la France.
Ce qu’elle propose n’est pas du « Jacobinisme » comme certains semblent le penser, mais un ETAT souverain qui ne se laisse pas dicter sa loi par une vague entité Bruxelloise fort éloignée de nos besoins et de nos problèmes : identitaires, sécuritaires, économiques, financiers etc..
Vous conviendrez, en effet avec moi, que la « décentralisation » n’a pas été un succès, car en matière de « compétences subsidiaires, nous sommes loin du compte.
Marine Le Pen veut donc rétablir la puissance REGALIENNE de l’ETAT (armée, justice, police, éducation, socialisation) et reprendre le contrôle sur les régions qui font, vous en conviendrez également, un peu n’importe quoi !
Tout cela me séduit assez bien et de toute façon je ne vois rien d’autre en vue qui aille dans ce sens. J’ai déjà donné avec le sieur Sarkozy et l’on ne m’y reprendra plus.
Pour la "révolte", je voudrais vous dire encore qu’ayant fait la guerre d’Algérie dans une Harka commando je sais ce qu’est la guerre civile, et je souhaite en épargner les horreurs à mon pays. C’est une raison supplémentaire de mon adhésion au projet de Marine, car comme son père, elle est la seule à pouvoir canaliser l’énorme colère qui monte et la réguler dans un projet politique

 « construit ». Alors j’espère qu’elle mettra ou qu’elle pourra mettre en œuvre ce projet.
Au delà je ne vois que ruines et morts pour nous tous !
                     

17/06/2010

Changement profond ?

Permettez moi de vous transmettre un échange avec un ami internaute dont je partage la plupart des convictions.

Bonne lecture

Francis NERI

§

Je publie très volontiers une lettre de Francis Neri qui est un blogeur parmi les blogeurs mais surtout un adepte d'un changement profond des mentalités que nous commençons à vivre aujourd'hui ou...

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Merci Gérard

Je suis comme vous de droite et militant UMP et ma foi nous aurions un gros travail à faire au sein de ce parti. Je me demande en plus si cela vaut la peine de l'entreprendre et si mon énergie ne devrait pas s'investir ailleurs ! Qu'en pensez vous ?

Bonjour Francis

Nous sommes beaucoup dans ce cas présent à nous interroger. Toutefois, si l'on regarde le panel des partis politiques il y a beaucoup de canada dry. Qui est qui, qui fait quoi. Parfois j'ai la sensation désagréable que les dés sont pipés depuis bien plus longtemps que je ne l'imaginais. Qu'il y a moins d'espace et de marges que je ne le croyais. Alors, attendre l'homme providentiel. Le Parti providentiel? Ils sont bien transparents en ce moment. Je regarde avec attention les mouvements de fond dans les pays voisins. Bref, je ne sais pas.

D'aucuns me parlent de Marine le Pen comme d'un espoir mais j'avoue que les propos de son père, le positionnement de ce parti envers Israël, envers le monde arabe, son programme économique m'interroge. Il faut attendre que le FN fasse sa mue sans doute mais en avons-nous encore le temps.

Je ne sais qu'une chose, c'est qu'un jour ou l'autre, une réaction se fera. Elle me fait peur car, au vu des exemples historiques, elle sera aveugle. Elle sera comme un taureau fou. Cette réaction renversera tout y compris ceux qui voudront prétendre la contrôler. La France est intégrée dans un monde économique, politique et les effets seront incalculables y compris pour nos voisins. C'est sûrement l'une des raisons qui justifie cette trop grande prudence de l'UMP. Ils ont peur de cette boîte qui bouge et dont le couvercle menace de s'ouvrir. Cette boîte ou tant de frustrations françaises, de peurs et d'angoisses existentielles secouent les parois. Ils savent qu'eux-mêmes et tous ceux qui participent au "grand manège médiatique" au grand théâtre politique et qui s'assoient dessus, devront un jour expliquer pourquoi ils n'ont rien fait, rien dit voire même, tenter la franchise.

Ils ne faut jamais remuer le fond d'un nation disait Rivarol.  C'est comme le fond d'une rivière, il y a du bon et du mauvais. C'est en général les petits qui boivent la gadoue.

Bien à vous Francis

Gérard Brazon

http://puteaux-libre.over-blog;com

 

 

 

30/12/2009

Le monde change

Vous n'avez pas remarqué ? Le monde décélère. Les analystes... les économistes... et les politiciens bavards ralentissent leur débit. Le flot de nouvelles se tarit, se fait dérisoire. Le bruit de fond s'apaise. Même les prédicateurs de l'apocalypse style 2012, mettent une sourdine à leur sens divinatoire. Il ne manquerait plus que la réalité leur donne raison. Gare à la prédiction qui se réalise, justement parce qu'on la prédit. 

Il semble se passer quelque chose qui nous échappe, que nous ne savons pas ou ne pouvons pas correctement appréhender. Cela dit, il se passe toujours beaucoup de choses que nous ne comprenons pas. Cela, un systémicien le sait. La « totalité » et la « signification globale » d'un évènement nous seront probablement à jamais inaccessibles quelles que soient nos capacités d'analyse.

Mais là, c'est autre chose ! Il semble que chacun retienne son souffle, attend, et fait des provisions d'énergie, pas seulement de boîtes de conserves.

Les économistes nous disaient que la crise est passée, d'autres que le climat après tout ce n'est pas « aussi pire », les politiques que la relance est là, que les terroristes sont en prison et que la paix est pour demain au Moyen Orient.

Et pourtant, c'est quoi ce silence soudain, juste après Copenhague, cette angoisse qui nous prend brusquement lorsque l'on entend le rire de son enfant et que son regard confiant plonge dans le nôtre ?

Qu'entendons-nous, que devinons-nous, derrière les mots convenus et les paroles prudentes des uns et des autres ?

Et je ne parle pas de ces rumeurs et théories du « complot » qui agitent les médias, elles ont toujours existé et ne se matérialisent dans la « réalité » que fort rarement.

Non, je fais allusion à cette inquiétude qui, peu à peu, se transforme en angoisse et bientôt en peur irraisonnée et irraisonnable.

Attention à la peur, celle qui vient de nos entrailles, qui ne connaît pas la raison, qui obscurcit notre intelligence et qui se livre à la passion.

Si nous sommes au cœur de la tourmente, dans l'œil du cyclone, si le monde doit changer et subir de sombres bouleversements qu'on nous le dise et que l'on s'y prépare. Mieux vaut un changement attendu, compris et accepté que d'attendre des lendemains qui chantent et subir un tsunami en maillot de bain sur une plage ensoleillée.

Les grands schémas sont devenus incompréhensibles, plusieurs évènements sont en train de se produire au même moment  et ce ne sont pas de petits défis. Chacun d'entre eux provoquerait une crise digne de ce nom. Associez-les, mettez-les en cohérence, cherchez leur point de convergence et vous avez tous les ingrédients pour décrire le désastre possible.

Vous me direz, le pire n'est jamais certain, mais tout de même, si notre intuition était bonne, que se passerait-il ? Nous n'en savons rien. Nous aimerions bien le savoir.

Je ne sais pas vraiment ce qui m'attend, mais je fais mien le « principe de précaution » et je me prépare au pire, psychologiquement, socialement et, ma foi, matériellement.

 Comme je ne suis pas Cassandre, je vous souhaite une bonne, une excellente année 2010, 2011, 2012 et même au-delà !