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20/04/2014

Immigration

Il faut se méfier des immigrants d'hier et de demain.

Si nous renonçons à les acculturer, à les assimiler, à leur faire adopter nos codes, nos lois et nos valeurs, nous devons craindre qu'ils ne nous remplacent.

Loin de chercher à se fondre dans la civilisation des pays d'Occident, ils s’organiseront en minorités pour développer leur culture et maintenir leur identité, car ils auront cessé d’être fascinés par les valeurs du Nord.

Comment alors se comprendront et se comporteront les sociétés jeunes issues du Tiers monde et les sociétés mûres, âgées de l’Occident avec en souvenir leurs siècles de progrès ininterrompus. 

Nous trouverons d’un coté des sociétés violentes, passionnées, possédées par leurs religions et leurs religieux, se disant incomprises et depuis trop longtemps exploitées. 
Les autres, et en face, sceptiques, techniciennes, éprises de sécurité et de confort, individualistes, centrées sur leurs possessions matérielles. 

Ces dernières sauront t’elles engendrer une foi dans l’avenir qui permette un meilleur partage et une plus grande paix entre hommes de bonne volonté ?

Francis NERI
(Les chemins de l’avenir. 1984)

27/12/2013

Les années terribles !

Nous sommes toujours en 1788 et la Terreur est de retour !

Vous avez sans doute déjà vu ce genre de titres pour des articles ou vidéos, mais je veux vous proposer ma version courte:

En 1788, les possédants dont le train de vie du roi ne tenait qu'aux prêts qu'ils lui accordaient ont décidé qu'il n'y avait aucune raison qu'ils ne prennent pas aussi le pouvoir sur lui.

C'était des industriels, même si l'industrie était encore très loin de ce qu'elle est aujourd'hui, des riches commerçants ou propriétaires terriens.

Ils décidèrent donc de renverser le roi afin d'assumer le pouvoir à sa place.
Évidemment, il leur fallait une légitimité pour faire une telle chose, alors après avoir forcé le roi, via la dette, à abandonner sa prérogative de fixer le prix du grain, ils en firent s'envoler les cours.

Le peuple, affamé par un pain désormais trop cher pour lui, se retourna contre son "chef", le roi.

C'était la "Révolution Française", qui n'a jamais rien eu de populaire et n'a jamais eu la moindre envie de liberté, d'égalité ou encore mieux de fraternité.

Aujourd'hui, les possédants de zéros sur des écrans, de l'autre bout de la planète et riches de planches à billets réelles ou fictives, ne voient pas de raison de ne pas prendre le pouvoir, puisqu'ils tiennent la dette.

Ce ne sont pas des industriels, des commerçants ou des propriétaires terriens: Ils se moquent de dévaster des pays entiers car leur revenu ne provient ni de la terre ni du travail. Une France réduite à une flaque polluée ne les dérange pas. Ils nous démontrent quotidiennement qu'elle ne les émeut pas non plus...

Ils décident donc, après avoir pris à nouveau l'aval par la dette, de faire monter les cours afin que les peuples, poussés par la misère, s'occupent de les mettre indirectement au pouvoir.

Cette "nouvelle révolution", qui ne manque pas de se parer du discours "des lumières" et "du progrès" malgré ses pratiques abjectes, prédatrices, sa  décadence et le retour en arrière radical qu'elle promet, va vers ce qui promet d'être la pire dictature jamais imaginée tant elle fait fi de toute écologie, y compris humaine.

Elle n'hésite pas à faire avancer l'islam radical ou à polluer les nappes phréatiques en "fraquant" [1]pour des gaz de vent boursier, à ruiner des industries et des peuples entiers pour une petit % de "rendement" en plus.

L'histoire s'écrit. Elle n'attend pas qu'on choisisse d'avoir envie d'en faire partie ou pas.
La question que nous devons tous nous poser, désormais, c'est celle du rôle que nous voulons jouer dans une telle page de l'histoire car nos petites décisions personnelles sont le seul rempart restant...

Jean Luc Potier

27 12 13



[1] "le fracking", méthode utilisée pour les gaz de schistes.

 

23/09/2013

Assimilation

Pourquoi les élites ont renoncé à l’assimilation nous dit Michèle Tribalat. Démographe. 

- Chaque année, le solde migratoire s’établit en 2008 entre 130 000 et 150 000 personnes

- En 2008, l’INSE a estimé à 11, 7 millions de personnes étrangères… Qu’en est-il de ceux qui ont acquis la nationalité Française, des enfants de 2 eme et 3 eme génération ? Sont-ils assimilés ?

- Après le retour des Français d’Algérie sont venus des marocains, des Tunisiens, des Turcs. Les Algériens n’ont pas tardés à suivre et à partir des années 80 des subsahariens. Et les problèmes d’intégration ont commencés !

- Alors que l’immigration européenne de l’après-guerre a fini de s’assimiler, l’immigration musulmane résiste à l’assimilation.

- L’appartenance religieuse y est de plus en plus affirmée DANS les classes d’âge jeunes.

- Les musulmans se marient avec les musulmans (il n’y a pas de métissage culturel, seulement assimilation à l’Islam)

- Dans les familles, la transmission de la religion aux enfants est essentielle. Il n’y aura pas de mixité ethnique.

- Nos élites ont délégitimé la notion même d’assimilation. L’autodénigrement perpétuel, combiné à une valorisation des cultures venues d’ailleurs à démobilisé les « natifs au carré » (nés en France de deux parents nés en France)

-L’autodénigrement a « armé » intellectuellement les nouveaux venus pour résister à une assimilation devenue répulsive.

- A l’école, on parle aux enfants d’immigrés de culture d’origine comme de « leur » culture alors qu’ils sont censés acquérir la culture française. Le moins que l’on puisse dire c’est que cela pose problème…On vante la diversité sans montrer d’exigences en matière d’adaptation aux modes de vie et règles collectives.

- Les milieux populaires sont condamnés par les élites culturelles et politiques dans leur volonté de conserver leur mode de vie. Ils sont de plus en plus confrontés à un racisme anti blancs qui existe bel et bien mais qui est nié (Terra Nova affirme que c’est la classe populaire qui n’est plus en phase avec ses valeurs)   

- L’U.E. et les Etats européens ont optés pour un modèle d’intégration qui ne laisse aucun ascendant aux cultures européennes et placent ceux qui viennent d’ailleurs au même niveau que les Européens. La France a choisi avec ses partenaires européens un modèle d’intégration qui n’a rien à vois avec l’assimilation. C’est  tout au plus un objectif moral de respect et de tolérance (qui n’engage bien sur personne).

- Dorénavant, l’intégration revient à s’accommoder de la diversité telle quelle est !

- Nos élites ont donc décidés de mettre les « natifs au carré » sous surveillance, de peur qu’ils ne répètent leurs excès passés. Ils sont suspectés d’intolérance à l’égard des nouveaux venus musulmans qui, au contraire, incarnent la diversité si désirable.

- Les musulmans ne faisant l’objet d’aucune exigence particulière, mettent en avant  leurs (d’exigences) et veulent plier leurs environnements  (donc NOUS les « natifs au carré ») à leurs pratiques et modes de vie.    

Après cela, je me pose une question : comment ne pas vouloir étrangler ceux qui depuis 40 ans nous ont conduit dans cette impasse infernale ?

Comment pouvons-nous encore les vouloir pour guides ?

Francis NERI