Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/01/2012

Droit international

Le droit des peuples recule à l’évidence. Nous avions tous placés de grands espoirs dans l’ONU au lendemain de la chute du mur de Berlin. Pour ma part, j’avais pensé que s’en était fini du collectivisme et de l’intérêt supérieur des états sur l’individu.

Pour le moins, j’espérai qu’enfin l’intérêt de l’individu allait rejoindre celui du groupe. Du pur « libéralisme » !  En quelque sorte allait venir le règne tant attendu de l’auto-régulation. 

Progressivement allait s’installer l’idée d’un droit des gens lié à la dignité et à la liberté de la personne humaine, qui soit supérieur aux droits des Etats et à l’intérêt d’une mondialisation qui déjà n’avait plus rien de « libérale ». 

C’était méconnaitre trois éléments essentiels : l’incroyable développement démographique du « tiers monde », l’irrésistible montée en puissance de l’Islam, la réalité des machines totalitaires. 

Il faut dire qu’une foule « d’experts » ont quotidiennement entretenu la désinformation sur la situation réelle du monde. La planète était censée s’unifier dans la paix et le bonheur des peuples par la grâce des « marchands » prêchant un monde « multipolaire » opposé au monde unilatéral dont l’hyperpuissante Américaine était l’expression. 

L’ONU, ce « machin » comme disait DE Gaulle, nous a trompé et vendu. Et puis nous avons été trompés et vendus par nos élites et nos politiciens. Nous avons vu alors le droit international permettre aux Etats souverains d’opprimer leurs peuples en paix pourvu qu’ils se prêtent aux règles du libre échangisme international.

C’est ainsi que nous avons vu en France nos dirigeants s’incliner devant les multinationales et accepter une immigration incontrôlée qui puisse, dans un premier temps, faire concurrence aux nationaux.

Une deuxième étape permis de délocaliser massivement l’industrie, puis les services, avec la complicité de la gauche comme de la droite, afin de paupériser un peu plus un peuple devenu par trop éduqué, inemployable et inexploitable.

Tout au plus ces empires marchands escomptaient-ils un niveau de consommation suffisant pour assoir définitivement leur puissance, le temps, comme l’affirmait déjà Yvan Illich, que le haut de la pyramide n’ait même plus besoin de consommateurs. 

Je ne regrette pas le monde bipolaire tel qu’il existait avant la chute du mur de Berlin, mais le multipolaire me paraît encore plus dangereux que le précédent.

Le monde s’est en effet organisé par groupes géographiques d’Etats Nations…qui ne vivent pas dans les mêmes « bulles temporelles » dans un même contexte, qui n’ont pas les mêmes cultures et qui n’ont nullement l’intention de s’enrichir de nos différences, bien au contraire !

Et encore une fois, on nous a trompés en nous forçant à relativiser nos valeurs, nous persuadant qu’elles n’avaient aucuns sens à devenir « universelles », que nous devions bâtir un « multiculturalisme universaliste ».

Alors soyons clairs, il ne s’agit plus de défendre nos « valeurs » auxquelles nous sommes attachées. Elles n’étaient précieuses que pour nous et chez nous.  Nous le voyons bien elles ne sont pas acceptées ailleurs : liberté d’expression, liberté d’opinion, liberté politique, liberté économique, liberté de la presse, liberté de la femme etc.

On a joué de nos émotions, de notre « compassion » on nous a culpabilisé, on a corrompu et déculturé nos enfants. Tout cela afin de nous faire accepter l’inacceptable : la perte de nos valeurs, de nos identités, de notre modèle social et économique, de nos entreprises.                  

Je sais bien que la démocratie, réduite aujourd’hui à la loi de la majorité, légitime la domination d’un groupe sur un autre, d’une ethnie sur une autre, d’une religion sur une autre, et peut conduire à la dictature, comme cela s’est déjà produit dans l’histoire, mais c’est par là qu’il nous faut passer.

La démocratie, c’est le droit et les devoirs de la minorité. C’est aussi la liberté et la dignité de la personne garanties par une Constitution  et des institutions qui respectent les traditions nationales. Une constitution qu’il faudra probablement « revisiter » afin de donner plus de « pouvoirs » de contrôle du peuple sur la démocratie représentative. 

Il y a donc incompatibilité totale avec ce qui s’invente actuellement dans les pays musulmans. Je suis, par conséquences, très méfiant envers ceux de nos politiciens qui veulent nous vendre l’idée d’une « démocratie musulmane » qui verrait le jour dans un avenir plus ou moins lointain. 

La question essentielle à nous poser est la suivante : « peut-on construire un multiculturalisme et multilatéralisme démocratique au service de l’universel ? » Et la question subsidiaire : « A qui cela profiterait ? »

Si nous disons oui, ayons conscience que cela revient à imposer, avec fermeté et détermination, nos institutions démocratiques à d’autre peuples et à d’autres cultures !

Il fut un temps ou nous pouvions encore le faire. Aujourd’hui, en avons nous encore les moyens et surtout le désir, l’énergie, la compétence ? 

L’alternative, c’est le repli sur soi, le recentrage sur ce qui nous reste et que l’on peut encore conserver, une fois repris en main notre destin.

Mais il pourrait être nécessaire de passer d’abord par cette étape pour ensuite revenir à la première proposition après nous être en quelque sorte « ressourcés ». Tout serait possible une fois retrouvé un Etat fort, légitimé par le peuple.

Retrouver nos codes, nos valeurs,  nos entreprises, notre économie, bref notre rôle de grande puissance pas du tout incompatible avec une faible démographie. Surtout si nous avons la sagesse de rester solidaires au sein d’une  Europe restreinte et aux intérêts compatibles.  

L’élection présidentielle de 2012 a donc une importance cruciale pour notre avenir et celui de nos enfants. C’est la raison pour laquelle nous devons rester profondément conscients, vigilants, libres, « manœuvrant » et faire le meilleur choix possible.

Libres de choisir et de soutenir ceux que nous pensons être en mesure de nous représenter dans ce combat ;  libres de s’opposer, libres de proposer des choix réformateurs qui nous avantagent, libres de défendre nos choix patriotiques, libres de choisir l’intérêt des nationaux plutôt que celui des migrants, libres de refuser d’accueillir toute la misère du monde etc.        

Il faudra compter sur nous et ceux qui doutent de notre détermination doivent savoir que nous serons présents à l’heure où ils devront rendre des comptes. Pour eux, la fête est finie ! 

Francis NERI 

17/01/12

 

19/12/2011

Non à l’islamisation de notre pays

Je reçois un nombre considérable de courriels qui me demandent de dire non à l’Islam et à lutter contre. Un certain « Force » m’engage d’ailleurs à « cesser de pleurnicher et à passer aux actes ».

Je ne lui demanderai pas ce qu’il appelle par « passer aux actes » et d’autre part, s’il me pousse à « agir » il ne me dit pas ce que lui-même compte faire. 

Sur le fait de dire « non » je ne suis d’accord qu’à moitié. Je préfère réfléchir à ce que je pourrais faire « pour ». Pour la France et ses enfants en particulier.     

Car hélas, il ne suffit plus de dire non ! Nous allons devoir dire également « comment » nous pouvons stopper cette « islamisation » si toutefois elle est « stoppable ». 

Ces mêmes personnes disent que la « gooche » est responsable…Je suis assez d’accord, mais pas seulement ! Depuis 1973 la droite s’en est également donnée à cœur joie et cela en vieux « pied noir » que je prétends être, de cœur et de raison, je ne puis le pardonner. 

Mais je ne jetterai pas de trop grosses pierres à cette droite « égarée » qui finalement s’est laissé séduire par ceux qui disaient « vouloir combattre le racisme et la discrimination ». Ils reviennent doucement, trop doucement à mon goût, à la raison.

Comme je l’écrivais par ailleurs, « on ne nous dit pas tout » sur les « évènements » qui s’enchaînent, rétroagissent, révèlent notre impuissance et surtout celle de nos « élites ». Ils conduisent le monde que nous connaissons à sa perte et, nous avons besoin de mieux nous informer, mieux analyser pour mieux comprendre et mieux agir... qu'ils ne le fassent.

Mais si nous  cherchons bien, nous trouvons. « Agir local et penser global » disent-ils ! Notre Président actuel fait pourtant l’inverse, il dit agir global et penser local, ce en quoi il se trompe et ferait mieux de revenir à la base et de songer aux problèmes des Français : pouvoir d’achat, emploi, retraite, communautarisme, sécurité… avant de nous vendre pour un plat de lentilles aux prédateurs du CAC 40.   

Allons voir, aussi du coté de François Hollande, de ses parents, de ses amis : Faouzi Lamdaoui par exemple, né en 1962 en Algérie qui a la double nationalité et qui vient de se faire « piquer » sa place aux législatives par Martine Aubry qui a placé un des siens …musulman également .

A l’association « coup de soleil » dont les prestigieux parrains sont : Guy Bedos, Bertrand Delanoë, Michel Boujenah ….Hollande et Faouzi veulent démonter que « la coexistence entre Pieds Noirs, Maghrébins et Juifs du Maghreb était un vrai modèle culturel ». Comment un individu comme Monsieur Faouzi Lamdaoui né en 1962 qui quitte son pays dévasté, livré à la barbarie, et demande la nationalité Française peut parler de « coexistence » ?

Quand à François Hollande, qui fut stagiaire de l’ENA à l’ambassade de France et qui renia son père, qui selon lui était d’extrême droite et partisan de l’Algérie Française, comment peut-il dire qu’il faut « réconcilier les mémoires » en lançant une rose dans la seine pour commémorer le « massacre » par noyade des manifestants FLN le 17 octobre 1961 ?

Les « massacrés » français et harkis du Djihadh des « libérateurs » algériens ont appréciés.

Pour ce qui concerne les islamistes et les salafistes, je pense que nous sommes entrés dans une période de notre histoire où nous sommes devenus trop "humanistes" au sens "tendre la joue gauche». Nous sommes capables de "comprendre" notre assassin et, en mourant nous lui trouvons des excuses.  

Semble t-il, nous lui donnons en plus l'absolution.  Car s'il nous tue, c'est de notre faute en raison de notre lourd passé « esclavagiste », « raciste », « fasciste », « impérialiste » et « dégénérescent » aux mœurs plus que douteuses.


Les "autres" n'ont pas ces "retenues". En Syrie ils n'hésitent pas à emprisonner, torturer et tuer, des enfants que des fanatiques utilisent comme "boucliers" humains ou comme lanceurs de pierres. Je suis toujours « indigné » et surtout horrifié de voir, par exemple, les islamistes envoyer leurs enfants à la boucherie pour empêcher leurs adversaires

« Occidentaux » de tirer, ou de les culpabiliser s'ils le font (en Palestine par exemple). Ils ont même monté un scénario "bidonné"que A2 a diffusé. Scénario dans lequel des soldats  Israéliens auraient tiré sur un père et son fils sans défense. 

Je préciserais n’éprouver plus guère de « compassion » pour ces peuples qui sont rompus à  faire toujours plus d’enfants  qu’ils seront juste capables de dresser pour le djihad et la mort.

Quand à la démographie  africaine, désastre « écologique » s’il en ait, Pascal Sevran avait déjà fait scandale dans le temps en disant que le :"Problème des africains c'était la "b... des noirs ». Il ajoutait ensuite qu’à force de faire trop d'enfants ils allaient mettre la planète en danger et que c'est nous qui devrions "régler le problème ». Je ne sais pas ce qu'il entendait par là !

Nous sommes à quelques mois du cinquantenaire des accords d’Evian (mars 1962) tachons de ne pas avoir la mémoire courte et nous rappeler au bon souvenir de François Hollande, Martine Aubry et leurs affidés, qui ne sont, pour beaucoup de français, que des « collabos », des « porteurs de valises ». Notre  bulletin de vote en 2012 pourrait leur annoncer qu’ils vont bientôt avoir des comptes à rendre.

Francis NERI

19/12/11

PS: Je ne peux toujours pas répondre aux commentaires. Alors "joyeux Noël" à tous, en espérant que l'année qui vient nous libérera de Martine, de François et de quelques autres que nous ne portons pas dans notre coeur. 

PS 2 : J'ai augmenté la police ! C'est bon ? 

05/11/2011

Identifications

Ce qu’il y a de bien avec la Systémique, c’est qu’elle fait le constat de l’intégration du monde et des liens de causalité entre les éléments qui constituent le « système » global.

 

C’est la raison pour laquelle il faut dire et redire aux Musulmans que s’ils refusent la réalité de cette imbrication, et des rétroactions qu’elle engendre, ils se briseront sur elle et nous avec.

 

« Connaissant l’effet, on ajuste la cause » dit le Systémicien. Le monde musulman constatant l’effet produit par ses actes sur le monde occidental pourrait s’en inspirer pour modifier ses attitudes et ses comportements.

 

Par exemple, ce peuple enchaîné par sa religion ne pourra se libérer de ses chaînes et se faire accepter par les occidentaux que s’il permet la libération des femmes et celles-ci devront trouver par elles même le chemin de cette libération.

 

C’est probablement pour rester lui-même et  enfermé dans sa bulle temporelle (7e siècle je crois) que l’islam « moderne » refuse son identification à l’occident et de ce fait la libération des femmes. L’occident laïque  constatant l’effet : voile, piscine ou hammam réservé, polygamie, divorce… par exemple, devrait en conséquence refuser dans tous les cas d’accorder cette séparation.

 

Pour l’instant rien ne permet de penser que la libération des femmes est proche, bien au contraire. En conséquence, nous autres occidentaux, devrions ajuster la cause qui est finalement, pour partie, la non-intégration et osons le mot la non-assimilation au monde occidental.

En fait nous assistons à une inversion et pas seulement des valeurs. Il est de plus en plus question, du fait de leur démographie plus qu’invasive, que ce soit les occidentaux qui rennoncent à leur identité et « s’adaptent » au monde musulmans et africain, en adopte les valeurs, les codes et surtout la religion.    

 

Il y a donc incompatibilité entre ces mondes et l’occident.  En effet, les bulles temporelles nous isolent de plus en plus. La laïcité, les écoles, nos élites, nous même, ayant renoncé à éclairer, accompagner, protéger, éduquer et socialiser il ne reste que deux solutions :

 

1) L’identification occidentale au monde musulman et africain en conservant des isolats de plus en plus élitiques dans lesquels la majorité d’entre nous n’aura pas accès.

Ces bulles temporelles seront alors des îles que s’éloigneront les unes des autres comme les galaxies dans l’univers et chaque individu, consciemment ou pas, s’identifiera à sa bulle d’appartenance, dans lesquelles l’appariement sélectif sera la priorité.

 

2) La guerre, absolue et totale. La guerre peuple contre peuple, la guerre civile, car les élites ne s’en mêleront pas directement, elles sont complices depuis le début de la paupérisation du monde et de son islamisation.  Elles fourniront simplement les armes aux deux parties (à l’exemple de la Lybie) et cela les arrangent bien car comme le disait fort justement en substance Yvan Illich : « Ne vous faites aucune illusion, l’élite un jour n’aura plus besoin de la force de travail des hommes et de leur consommation. Nous reviendrons au système des castes et, celle des intouchables que vous êtes, devra disparaître, car le monde dans sa finalité ne pourra vous nourrir tous »

 

Si quelqu’un voit une troisième voie, qu’il me fasse signe  et …débattons en…mais sans passion s’il vous plait. J’en ai assez d’être insulté, menacé ou poursuivi pour mes idées ou mes opinions !  

 

Francis NERI

5 11 11