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03/03/2014

Philippe Breton est un menteur

Philippe Breton est un menteur

par Laurent Chemla

Une conférence comme beaucoup d’autres. L’auteur d’un livre un peu polémique vient faire partager sa thèse avec un public venu là pour l’écouter et le voir, quoi de plus banal.

Et la conférence donnée par Philippe Breton[1], chercheur en sociologie au CNRS et professeur à la Sorbonne, sur son dernier ouvrage Le culte de l’internet ne trahissait pas le genre : un plan bien rôdé, des « petites phrases » idoines pour faire rire le public aux moments prévus, un discours tout ce qu’il y a de plus convaincant et que j’oserais résumer ainsi :

  Il existe un réel besoin de débat social autour d’Internet et de ses usages comme autour de toute nouveauté technologique. Un débat rendu impossible parce que le discours qui entoure le sujet de ce débat inéluctable est fait de béatitude ou de rejet viscéral, l’un comme l’autre venant de personnes qui ne sont pas en état d’accepter la contradiction.

  Les premiers font d’Internet l’objet d’une idôlatrie qui les conduit tour à tour à affirmer son inéluctabilité pour des raisons quasi-religieuses (réunion du genre humain, fusion des esprits, village planétaire) ou financières (il y a trop d’argent en jeu pour seulement débattre de la possibilité qu’il disparaisse).

  Les seconds sont des technophobes qui rejettent en bloc l’outil tel qu’il est présenté, notamment en raison de cette inéluctabilité présente dans le discours publicitaire.

  Philippe Breton entend donc creuser une troisième voie, critique mais raisonnable, de l’outil et de ses applications, en dehors de toute idôlatrie, du haut de ses diplomes et de sa spécialisation dans la sociologie dela communication. Une voie qui permettrait enfin de sortir Internet d’une idéologie qui lui semble dangereuse parce qu’elle est utopique et amène à des comportements contre-productifs dans l’usage même de l’outil.

Voilà donc sur quoi est basé le discours de l’auteur. On applaudirait à deux mains si l’on avait lu un autre ouvrage du même auteur : La parole manipulée, dans lequel il démonte un certain nombre des techniques de manipulation d’un auditoire.

Et il faut bien se rendre à l’évidence : ces techniques qu’il dénonce comme dangereuses lorsqu’elles sont utilisées dans la communication politique, Philippe Breton les utilise toutes, ou presque, lorsqu’il s’agit de convaincre son auditoire d’un soir. À croire qu’il n’est pas capable d’appliquer à lui-même la rigueur qu’il demande aux autres.

Car son discours est basé sur un mensonge par omission, très certainement volontaire de la part d’un auteur qui a écrit déjà deux ouvrages de référence sur le sujet, puis sur un artifice rhétorique de bas étage pour étayer un discours dont je dois constater l’inanité, le vide, l’inintérêt profond.

Le mensonge par ommission est simple : oui Internet est inéluctable, mais pas pour les raisons que fournit Philippe Breton à son auditoire d’un soir.

Les raisons qu’il donne sont les raisons que lui a choisi de donner parce qu’il sait pouvoir les réfuter aisément. Ce sont des raisons existantes dans le discours qui entoure Internet, c’est vrai, mais ce ne sont pas les seules. Ce sont seulement les seules qu’il puisse démonter aisément :

  Internet fait l’objet d’un discours quasi-religieux Oui, c’est vrai, certains illuminés surmédiatisés que cite P. Breton (Lévy, Quéau) ont un discours qui n’est que fantasmatique. Mais il s’agit d’une poignée de personnages dont les paroles ne sont prises au sérieux par personne, sauf par Philippe Breton lui-même et par les quelques médias en mal de sensationnalisme dont il semble tirer toutes ses informations.

  Internet est intouchable parce qu’il est source de trop d’espoirs de profits financiers. Oui ce discours existe et oui il est stupide parce qu’on n’interdit pas un débat de société pour des raisons financières.

Mais non ces deux aspects superficiels du discours qui entoure Internet ne sont pas les seuls qui soient, loin de là. Ils sont même sans doute les deux arguments les moins utilisés et les moins écoutés. Le simple fait que Philippe Breton néglige (volontairement à mon sens) les réels arguments qui font d’Internet autre chose qu’un « simple outil de plus qui simplifie des tâches préexistantes et qu’il faut considérer comme tel et comme rien d’autre » est significatif d’une manipulation.

Philippe Breton ne s’adresse pas à un public averti. Il parle à des gens qui n’ont ni la formation ni les compétences techniques pour voir les failles de son discours. Mais elles existent et, encore une fois j’insiste, de la part de quelqu’un qui sait si bien ce qu’est la manipulation dans la communication d’une part et si bien ce que représente Internet d’autre part, il ne peut s’agir d’une réelle volonté de manipulation.

Il existe bel et bien des raisons qui font qu’Internet est inéluctable. Elles sont discutables, comme toutes les raisons, mais elle sont bien plus difficile à réfuter que les caricatures utilisées par Philippe Breton :

  Internet répond à un besoin social. Loin de la « communication » dont parle Philippe Breton et qui dans son discours est limité soit à un dialogue (le courrier électronique) soit à la diffusion de masse (le web), il existe grâce à Internet des outils permettant à des groupes humains partageant des passions communes de se rencontrer. Des outils dont aucun équivalent n’existait avant Internet (expliquez-moi donc comment j’aurais pu faire la connaissance de la majorité des amis d’âges, de cultures, de lieux de vie et de langues différents de la mienne sans cet outil). Certes ces rencontres sont virtuelles dans un premier temps, mais elle ne le restent jamais bien longtemps.

  Internet répond à un besoin structurel. La somme de connaissance de l’humanité a atteint un seuil à partir duquel un outil nouveau devenait nécessaire à la diffusion des savoirs. Internet est l’outil idéal pour ça, ou en tous cas il peut le devenir facilement : après tout il a été prévu pour ça. Tout y est basé sur le partage du savoir. La logique même du Web, et l’importance innovatrice des liens hypertextes, crée quelque chose de neuf dans ce domaine, qu’on ne peut rapprocher d’aucun outil préexistant. Que Philippe Breton opine lorsqu’on lui dit qu’après tout Internet n’est rien d’autre que le remplaçant « un peu plus pratique de nos anciennes ronéos » montre à l’évidence qu’il passe à côté de phénomènes sans précédent dans le domaine de la communication, et qui ont une importance sociologique que lui, d’abord, devrait relever. Et qu’il oublie.

  Et surtout, surtout, Internet permet l’exercice réel d’une liberté fondamentale jusque là confinée à des textes fondateurs mais jamais réalisée : le droit à la liberté d’expression pour tous et sans restriction de frontière tel qu’il est défini dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Et oui : je parle bien d’expression et non pas de simple « communication ». Ce mot-là, « expression », est étrangement absent du discours de Philippe Breton.

Ces raisons là, notre sociologue se garde bien de les citer. Il ne peut les ignorer, mais elles sont en effet difficilement réfutables, parce que la démagogie ne permet pas de les contourner aussi facilement que les seules raisons qu’il cite lui. Et je ne parle même pas des raisons techniques qui font que, quel que soit le résultat du débat national souhaité, il sera toujours possible à un citoyen quel qu’il soit de se connecter à Internet, y compris s’il doit pour cela se connecter à un fournisseur d’accès étranger.

Qu’à moins de fermer nos frontières à toute forme de communication hertzienne, satellitaire, filaire et j’en oublie, Internet ne peut pas être fermé, ni même interdit d’accès à quiconque, ni filtré de manière efficace quoi que Philippe Breton ait (mal) compris des avis d’experts rendus lors du procès Yahoo.

Oui Internet est inéluctable. Oui on peut et on doit débattre de ses usages et de son influence sur la société (et nombreux sont les acteurs du réseau qui réclament ce débat là depuis des années, n’en déplaise à notre messie autoproclamé), mais baser son discours sur le fait qu’il n’est pas trop tard pour décider de la nécessite d’Internet est un mensonge par omission. Et pas un petit mensonge, mais un bon, gros, beau mensonge.

Mais je n’écris pas tout ceci pour dénoncer un mensonge. Pas seulement.

Philippe Breton est, je l’ai dit, chargé de recherche au CNRS et professeur à la Sorbonne. Il est écouté en tant que tel, et il a une responsabilité morale quant à sa parole publique et aux messages qu’il transmet.

En affirmant haut et fort que le discours de quelques fous sympathiques est celui de tous ceux qui défendent le fait qu’Internet constitue l’embryon d’une évolution sociale d’envergure, en oubliant volontairement les vrais arguments qui sont derrière cette affirmation, il commet le péché même qu’il dénonce : il modifie de fait les usages futurs d’Internet en déformant, en affaiblissant l’importance sociale de cet outil.

En se démenant, par le mensonge et le mépris, pour démontrer qu’Internet n’est « qu’un outil de communication de plus, dangereux parce que trop de communication tue la communication », il contribue à créer une image médiatique d’Internet qui est une fausse image, une image qui l’arrange et sans doute parce que (comme à tant d’autre) la réalité de la parole rendue aux simples citoyens, les lambdas démunis qui n’ont ni chaire ni éditeur pour pouvoir s’exprimer, lui fait peur. Qu’il a peur de perdre sa part du monopole de la parole publique, de ce monopole dont il vit, qui lui permet d’être écouté, publié, entendu. Lui et pas ceux qu’il dénonce par ailleurs comme des « libertaires aveugles qui font inconsciemment le jeu du marché ».

Philippe Breton base son discours sur la critique d’un discours qu’on ne peut même pas qualifier de minoritaire tant il est délirant. Sur le discours de 2 ou 3 personnes dans le monde, surmédiatisées comme de juste par des médias qui ne parlent que de sensationnel.

S’il s’arrêtait là je me contenterai de dire qu’il ne s’agit que d’un débat sans importance entre des fous et un menteur. Mais il ne s’arrête pas là : en usant d’un procédé rhétorique digne d’un étudiant de 1ère année des cours qu’il donne, il use de la critique d’une exception pour faire entendre un message qu’il présente comme un discours à usage général.

En affirmant que ces fous représentent la totalité de ce qui est dit au sujet d’Internet, il présente sa réponse comme une réponse qui concerne tout le discours autour d’Internet, y compris le discours de ceux qui tiennent des raisonnements qu’il ne pourrait pas démolir par quelques procédés démagogiques du genre de celui dont il use en conclusion « vos enfants sont tous des hors la loi puisqu’ils utilisent Napster ».

Je pourrais aussi parler de la façon dont il déforme les paroles d’autres sociologues dans le sens qui l’arrange, lui. L’argument d’autorité est vieux comme la rhétorique, et nul ne le sait mieux que Philippe Breton.

Je pourrais encore rapporter la réponse stupéfiante qu’il a faite à une personne du public qui s’étonnait qu’un sociologue se contente de critiquer le discours plutôt que de critiquer les usages. Notre chercheur a répondu ces mots savoureux : « J’aimerais bien mais jamais je ne pourrais trouver de financement pour faire un vrai travail sur les usages, je dois donc me contenter de faire un travail sur le discours ».

J’entendais, de ma place de simple citoyen, un scientifique me dire « Je n’ai pas les moyens de mener une recherche scientifique digne de ce nom, alors je me contente de publier des textes polémiques basés sur des paroles entendues ça et là que je considère comme la totalité du discours sur le sujet ».

J’entendais parler un scientifique qui n’avait même pas conscience de se décrédibiliser totalement.

Laurent Chemla



[1] Philippe Breton, né en 1951, est professeur des universités au Centre universitaire d'enseignement du journalisme (CUEJ) à l'Université de Strasbourg. Il est directeur éditorial du site de l'Observatoire de la vie politique en Alsace

Wikipédia
Et c’est ce qu’un « certain » communicant nous présente comme un « spécialiste de l’extrême droite » ? Il est temps d’écarter « Certain » !

 

07/01/2014

Dieudonné suite et fin !

" Laissons Dieudonné faire ce QU'IL VEUT " nous dit un jeune ami Face de bouc.
Que ne faut-il pas entendre ! Çà me fait penser au renard libre dans le poulailler libre dont on a mis le chien de garde à la niche et solidement attaché. 
Pourquoi ne pas les laissez librement continuer à montrer leur « quenelle » devant l'école juive où "Merah" a opéré...par exemple....et faire monter la haine anti juive ...
Cette histoire est une manipulation du PS. Elle vise le FN et les Juifs en poussant ces derniers à la riposte! 
Certains chez nous sont tombés dans le panneau, et y restent me semble il, empêtrés avec la « liberté d’expression » . Il est temps de retrouver son sang froid, de passer à autre chose et de laisser les Juifs tranquilles. 
Ce ne sont pas eux qui ont inventé Mérah, qui veulent imposer la Ouma et la Charia, se massacrent entre eux et rêvent de nous massacrer par la même occasion : Juifs, Chrétiens ou Athée…
Choisissez votre camp? Moi j'ai choisi celui d’Israël car c'est un allié, et celui des Juifs de France car EUX se comportent en Français, eux se sont assimilés et respectent nos codes et nos lois depuis Napoléon.
Alors je préviens mes amis facebook, moi Francis NERI membre du FN, je ne prendrai plus la peine de répondre à des attaques et des propos qui insultent MES amis Juifs et le Front National de Jean Marie et de Marine. 
Le moment du grand nettoyage est commencé et j'en ai éliminé déjà quelques un (e)s, çà va continuer…en plus je n’ai pas la mémoire courte et j’ai la rancune tenace…je suis pied noir par ma mère, Corse par mon père et Alsacien par ma femme depuis 50 ans 
Que Valls fasse, lui et ses sbires, ce qu'il veut, je n’en ai rien à faire, du moment qu'ils ne s'en prennent pas au Front. Et croyez moi le sort de Dieudonné et de Soral me laisse absolument indifférent. 
Quand à la liberté d'expression et la démocratie il y a bien longtemps qu'elles ont disparues. 
Alors les jeunes, et les moins jeunes, lâchez nous avec çà, c'est une illusion de bobos UMPS.
Si la démocratie et la liberté d’expression existaient encore, Marine serai élue avec une vingtaine de députés. Le référendum contre la constitution européenne pas contourné par Sarko et SES députés UMPS. 
Et...Dieudonné en prison pour dettes !

Alors oui sur ce blog au moins STOP au délire Dieudonné ! 

Francis NERI 

02/01/2014

Le loup est revenu

En France, la boucle est bouclée. Les Juifs qui criaient au loup, alors qu'il était parti, sont ravis. Le loup est revenu. Mais, au lieu de savourer la satisfaction d'avoir raison, ils auront au moins, la satisfaction d'être dévorés par le bon loup, le seul, l'unique, le vrai, le loup "d'extrême droite" ! C'est pas jouissif ça madame ?

Peu importe à ces tarés que les loups aient été protégés, fortifiés et multipliés grâce aux soins aussi coûteux qu'attentionnés, de l'espèce encore plus venimeuse des radirans. L'essentiel aux yeux des tarés, c'est que maintenant ils ont raison d'affirmer que le loup antijuif est "d'extrême droite". Enfin, aussi d'extrême droite.

Cette situation était possible, mais pas inéluctable. Maintenant, elle est réelle. Il aurait pu en être autrement. Mais tout s'est ligué pour qu'il en soit ainsi. Bien sûr, d'abord et avant tout, les manœuvres politiciennes de l'UMPS. Celles là, on les connait. Elles ne nous surprennent pas. Toutefois, il faut bien admettre qu'avec l'aide idiote des tarés de tous les courants politiques réunis, l'UMPS vient de jouer un coup gagnant. Guy MILLIERE résume en quelques mots, comment et pourquoi. Nous ne sommes pas davantage surpris par le comportement constant, des fameux "neuneutables" juifs. Ces notables juifs, qui durant ces treize dernières années, ne cessèrent de s'époumoner contre les résidus antijuifs d'extrême droite, aussi infects qu'infimes, en se contentant de murmurer, contre l'énorme vague de terreur nazislamiste soutenue par l'UMPS. On peut, raisonnablement imputer au moins une partie, du renouveau de l'antisémitisme d'extrême droite, à l'attitude stupide et négative des neuneutables juifs, face aux tentatives de rapprochement esquissées par le Mouvement Bleu Marine et Marine LE PEN. L'affront manigancé contre elle, par une authentique saleté de propagandiste juif, a sans doute beaucoup pesé dans la rechute du FN dans ses vieux démons. Mais l'essentiel de la rechute reste quand même, de la responsabilité de Marine LE PEN. Bien qu'elle les ait écartés dès son arrivée à la tête du FN, en ne condamnant pas la vague présente, elle ne sait pas résister à la poussée massive des déchets antijuifs, prétendant rentrer à la maison, derrière le déchet médiatique triomphant. Car hélas, le bras d'honneur en question est sans la moindre contestation possible, un signe de ralliement des antijuifs. Et tant pis pour ceux qui s'imaginent que non. Sans l'excuser, on peut comprendre cette attitude. En effet, puisque quoiqu'elle fasse, elle est rejetée par les juifs "officiels", pourquoi se priverait-elle des troupes nombreuses d'antijuifs ?

Ce que précisément les juifs "officiels" s'acharnent à ne pas comprendre, ou pour beaucoup, à faire semblant de ne pas comprendre, c'est que les antijuifs actifs s'introduisent partout où ils peuvent nuire. Durant les treize dernières années, ils avaient déserté l'extrême droite en général et le FN en particulier, au profit de l'extrême gauche et de l'UMPS. Ce qui leurs permettait l'accès au pouvoir. Mais aujourd'hui, le mouvement bleu marine monte, alors, les antijuifs les plus malins essayent déjà de s'y placer, en faisant valoir leur antériorité "idéologique".

Juste un mot sur la situation elle-même. Comme le dit Guy MILLIERE dans le lien ci-dessus, ce n'est bien sûr, pas le geste dérisoire qui fait peur, mais ce qu'il représente de haine potentielle, féroce et sanguinaire. Ce ne sont plus quelques abrutis mongoliens, ou rigolards qui sont impliqués, mais des milliers et des milliers de gens ordinaires, à travers toutela France. Etsurtout, nous savons que les déchets nazislamistes de la sous-espèce des radirans qui ont financé ce mouvement, font tout pour entretenir la synergie avec l'énorme antisémitisme musulman sévissant déjà. Ils font ainsi d'une pierre deux coups : ils nuisent aux Juifs, tout en détournant l'attention de la très réelle invasion musulmane. A ce sujet, il serait bon que les mouvements patriotiques s'en aperçoivent et le proclament.

Car, là aussi, nous déplorons l'entrisme de plus en plus voyant, d'antijuifs primaires, dans les mouvements dénonçant l'invasion musulmane. Le site Boulevard Voltaire est maintenant gravement gangréné et rien n'indique une amélioration. Nous craignons que cette maladie se propage aux autres mouvements encore sains.

A ce stade, il convient de rappeler les deux conclusions qui s'imposent aux Juifs de France depuis treize ans. D'abord, en tant que Juif, maintenant que le pays des Juifs existe de nouveau, nous avons le devoir d'y retourner. N'attendons pas d'y être poussés de force. D'autre part, en tant que citoyen encore français, et bien, maintenant, les cartes sont parfaitement mélangées. Plus aucun mouvement politique français n'est épargné par l'antisémitisme. Même le mouvement qui était l'ennemi de nos ennemis. Tous les partis sans exception, sont infectés par de plus ou moins grosses minorités d'antijuifs, excepté l'extrême gauche, où les antijuifs sont l'écrasante majorité. L'extrême gauche collabore autant qu'elle peut, avec les déchets nazislamistes nuisant sur le terrain. Quant à l'UMPS au pouvoir, elle finance les nazislamistes, elle les arme et elle les soutient politiquement dans les arènes internationales. Et aujourd'hui, avec tristesse, nous voyons qui finalement ferait la loi, si le Mouvement Bleu Marine parvenait au pouvoir en France.

Néanmoins, pour le moment, si les antijuifs de tous bords se montrent, ils sont encore minoritaires. Donc, même si nous n'avons plus à les combattre dans l'intention de rester en exil, nous devons tout faire pour les empêcher de nuire. Et sur ce plan la situation reste inchangée. Aujourd'hui encore, les antijuifs les plus dangereux et les plus nuisibles, sévissent dans l'UMPS, car au pouvoir, ils aident très concrètement les déchets nazislamistes. D'autre part, même si le Mouvement Bleu Marine est touché par l'antisémitisme à l'ancienne, il faut bien s'enfoncer dans le crâne qu'on ne peut lui imputer le moindre acte antijuif concret, contrairement aux autres formations politiques

Charles DALGER, le 1er Chvat 5774 – 2 janvier 2014