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09/03/2019

La République actuelle est morte

Oui elle est morte, et seul son cadavre bouge encore !

26 milliardaires possèdent autant d’argent que la moitié de l’humanité. Notre époque n’est plus qu’un immense simulacre, des « faire semblant », en particulier des « faire semblant » démocratiques.
Libéralisme et libertarisme ont construit une alliance qui se caractérise par l’absence des limites détruisant les sociabilités et réservant les richesses à une poignée d’oligarques.

Résultat, la violence qui se déchaine un peu partout conduisant à la guerre de tous contre tous. Le racisme anti-blanc, les transsexuels de couleurs ou pas disant en chantant vouloir bruler l’Élysée tout en faisant des câlins au Président et son épouse.
La responsable de la communication Elyséenne déclarant à la mort de Simone Weil : « Yes, la meuf est dead… »
Des proches du Président se comportant comme des aventuriers et des prédateurs (affaire Benala).

Oui la République est morte et seul son cadavre bouge encore entre les mains du « pantin de l’Elysée ».
Les « valeurs » républicaines ne sont plus que des ruines  et nous sommes de plus en plus nombreux  à vouloir nous appuyer sur une éthique et une morale à retrouver dans le passé.
C’est probablement cela la « révolution conservatrice ».

Il est probable que le hiatus entre le discours du candidat Macron en 17 et la perception de son action comme Président par le peuple, sera la cause de sa défaite en 22.      

Celui ou celle qui gagnera devra savoir que la modération et l’indécision ne sont pas les clés du succès. C’est le différentiel de mobilisation-en particulier par les réseaux sociaux- qui fera la différence.  Le discours modéré et sans aspérités n’est plus de mise… que l’opposition se le dise, ceux, par exemple, que l’on qualifie encore de souverainistes.

L’immigration et le communautarisme seront primordiaux dans le vote aux Européennes comme aux prochaines municipales.
Quand à l’idée européenne elle ne sortira pas de la « crise » et cette crise la tuera tant l’efficacité  des institutions communautaires apparaît douteuse dans à peu prés tous les domaines.
De LR à RN, la droite joue son salut dans l’affirmation de ses valeurs et non pas dans l’injonction modératrice et l’impossible rassemblement des appareils.
Savoir répondre aux attentes sociales, culturelles, impérieuses et sans nuances,  persuader et convaincre que « l’on dit ce qu’on va faire et que l’on fera ce que l’on dit », en particulier sur les plans économique, financier, fiscal, voilà l’enjeu des prochaines élections.

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

09 03 19

01/03/2019

Brexit

Voici ce qu’écrit dans les « dernières nouvelles d’Alsace » un « journaliste bien-pensant » Pascal COQIS dans son « éditorial » concernant le brexit :

« Comme le dit Michel Barnier, l’un des négociateurs de l’Europe, « on n’a pas besoin de plus de temps, on a besoin d’une décision. »

« Chacun sachant que la seule qui réglerait tout une bonne fois pour toutes serait un nouveau référendum avec, cette fois, des électeurs votant en toute conscience et toute connaissance de cause. On n’y est pas encore, mais on s’en approche un peu plus chaque jour. L’Angleterre de 2019 n’est plus celle qui, en 2016, votait pour la sortie de l’union. Le pays a changé, son avenir aussi. ».

Et voilà ! Les Anglais ont mal voté …il faut recommencer …çà ne vous rappelle rien ? Voyez Sarkozy …c’est y pas de la démocratie çà ? Du peuple souverain qui vote mal ?

Changeons donc de peuple !

Francis-claude Neri
01 03 19

29/12/2018

Ainsi va le monde ?

Il est évident que ces politiques et dirigeants ne veulent pas faire de débat sur l’immigration. Sujet principal pour l'avenir de nos petits enfants et donc de la France, l’immigration est imposée de toute évidence par des forces occultes, pour quel dessein, à qui profite-t-elle ?

Il est clair que les peuples ne seront pas consultés sur leur destin et celui de leurs descendants. D'ailleurs cette invasion est déjà bel et bien orchestrée et organisée. Il n'y a qu'à regarder ce qui se passe autours de nous, il n'y a que les aveugles qui ne veulent pas voir la réalité.
Il est d'ailleurs évident également qu'on fait rentrer dans le cerveau des populations européennes, et des français en particulier cette idée de mixité culturelle et métissage obligatoires ; toutes les publicités, toutes les séries, toutes les émissions, nous montrent le migrant comme étant bien plus gentil que le gaulois, réfractaire sans doute, mais présenté surtout comme égoïste et imbécile !
La question à poser est donc : quel est le but réel de ces officines occultes qui dirigent déjà le monde ?
S’agit-il de créer une espèce humaine coupée de ses origines, de ses racines, qui ne sait donc plus d'où elle vient ni même où elle va ?
Où encore des zombis consommateurs et producteurs au service d'une caste qu'ils engraisseront largement financièrement et qui vivra dans leur sphère dorée alors qu'eux survivront ?
Ce peut être une raison !
Où bien des fous furieux idéologues qui rêvent d'un grand village mondial (Yvan Illich) parce que n'ayant plus qu'une seule race issue de tous les métissages, qui encore une fois ne saurait plus d'où elle vient ni où elle va, serait donc incapable de se battre entre eux et génèrerait une paix universelle ?
Beaux rêves sans doute, mais dans les deux cas c'est ne pas prendre en compte les instincts de survie et qu'il arrive un moment où cela craque et la révolte gronde !
Ces idéologues et ces rêveurs s'en rendent compte, et on entend donc leur représentant, les médias, dire déjà qu'il faut faire attention que ces gilets jaunes ne facilitent pas des alliances qui permettraient - comme en Italie - de faire venir le populisme au pouvoir !
Et de là s’enchaine une autre question : si une journaliste peut dire qu'elle ne veut absolument pas de populiste au pouvoir et que tout doit être fait pour l’empêcher, elle dit donc en substance qu'une certaine tranche de la population doit subir ceux qui nous gouvernent sans se révolter ?
Et pourquoi n'auraient ils pas le droit, ces populistes, de demander au peuple s'ils veulent d'eux et de laisser la démocratie décider ?
Pour quelle raison ne pourraient-ils pas lui imposer, à cette journaliste et à ses pairs, ce qu'elle ne veut pas puisque minoritaire ?
Drôle de conception dans sa tête de la liberté de chacun de choisir SES options et ses dirigeants !

Ainsi va le monde ?

Emma Prudhomme
29 12 18