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10/03/2017

L’idée libérale

L’enjeu aujourd’hui est de se saisir des valeurs que la contre-culture des années 60, de gauche comme de droite a corrompues et de les utiliser pour reconstruire des institutions qui nous ressemblent, qui seraient à notre service et que nous servirions avec enthousiasme et énergie car elles seraient au service de tous et non pas d’une oligarchie prédatrice.

Quelles sont ces valeurs ?
Qui les défend le mieux ?

Comment faire pour qu’un individu libre trouve sa place dans l’ordre social ?
Comment sortir des modes de communication multimédias (plusieurs sources vers l’individu) que les médias de masse, -films, journaux, radios- ont créé, d’un émetteur vers plusieurs récepteurs passifs, qui encerclent et influencent les esprits dans le sens qui convient à leurs donneurs d’ordre ? On laisse le choix entre plusieurs médias qui diffusent en réalité le même message : consomme et reste dans le cadre préétabli qui t’es fixé, surtout n’en sort pas, fais gaffe tu es sous contrôle.
Comment recréer une personnalité démocratique habitée d’un état d’esprit fortement individué, empathique et rationnel favorable à la liberté d’entreprendre, d’expression, à l’égalité entre les citoyens devant la loi, à la fraternité entre individus de même culture, du même terroir, habités d’une même « mémoire » identitaire qu’il reconnaît comme sienne et qu’il assume.
Comment peut-on être à la fois au contrôle de soi même et en relation de communication avec les systèmes de contrôle ?
Comment échapper à cet encerclement qui débarque maintenant sur les réseaux sociaux, Comment échapper à cette psychanalyse qui loin d’être une science de l’adaptation personnelle n’est qu’adaptation aux contraintes hiérarchiques et bureaucratiques.
Comment en même temps participer pleinement et démocratiquement à l’évolution nécessaire et à la transformation de cette société ?
La question que je me pose est la suivante : Peut on y parvenir en s’éloignant des médias de masse, en construisant des communautés virtuelles, un monde dans lequel les individus sont libres de s’exprimer hors influence médiatique, mais aussi de se reconnaître les uns, les autres. Des individus qui agiraient de façon à la fois personnelle et bienveillante, collaboratrice et indépendante des slogans unificateurs et prédateurs de l’oligarchie économique et financière qui domine le monde « réel » !

L’idée libérale : Comment être toujours soi même un individu complet tout en faisant partie d’un groupe ?
Comment se saisir de cette impulsion pour l’inscrire dans des lois, dans des institutions plus fortes, mais aussi plus égalitaires ?

Francis-claude Neri

10 03 17

02/03/2017

Le cas Fillon !

Le problème avec Fillon c'est que l'argent détourné allait dans sa poche Alors que pour TOUS les partis c'est TOUJOURS pour payer au noir et à commencer par les colleurs d'affiches. C'est connu de tous et dans tous les partis et çà remonte à loin ...J’ai même vu dans un parti que je ne nommerai pas un Directeur de campagne payé au noir et en toute « honnêteté » car il touchait du chômage !
La loi, depuis 85 je crois, fait la différence entre « détournement » par rapport à la destination d'origine des fonds et enrichissement personnel ce qui est le cas de Fillon.
C’est donc bien souvent une question d’objectifs et de moyens et par là il faut considérer la « réalité » de la fin qui justifie ou pas les moyens.
Enfin et c’est peut être encore plus grave, Fillon est un puritain. Il exige que les autres se comportent selon la « morale » et il se donne en exemple.
Il trompe donc son monde en mettant les doigts dans le pot de confiture pensant être lui au dessus de la morale. Il oublie du coup que l’indignation morale est une terrible force destructrice, d’autant plus qu’elle peut être utilisée par ceux qui sont les maitres de la propagande. Et je soupçonne le pouvoir en place, dont Macron est le légitime successeur, d’y être pour beaucoup.

Fillon a perdu la confiance morale du peuple, il a perdu la partie car le peuple l'a jugé.
C'est la raison pour laquelle Marine ne sera pas poursuivie et qu’elle sera Présidente !

Francis-claude Neri
02 03 17

25/02/2017

Naturalisation

Toute tentative d'examiner le bien-fondé de naturalisations ou de demandes de permis de séjour au moyen de formulaires est vouée à l'échec, car ce qui pose problème est l'habitus des populations importées, et cet habitus ne peut être apprécié par quelque formulaire administratif que ce soit.

C'est là une affaire d'hommes, devant laquelle la bureaucratie est impuissante puisqu'elle n'a pas les outils permettant d'y faire face.

Elle ne peut se régler qu’à posteriori. C’est pourquoi une période probatoire de vingt ans, voire davantage, serait nécessaire avant d’accorder quelque nationalité que ce soit.. Un enfant né d’une famille enracinée depuis vingt, trente ou quarante ans dans un pays a nécessairement acquis avec le temps un habitus compatible avec celui de la population dominante autour de lui. C’est de la part de la bureaucratie un crime contre la nation que de laisser se créer des quartiers où règnent de façon majoritaire les comportements inappropriés et de laisser ceux-ci faire obstacle à l’éducation civique et morale de la population. D’autant que ces gens ont de plus tendance à vouloir se comporter chez nous comme en pays conquis.

Il reviendra à la population de faire respecter ses droits à coups de fourche et de gourdin si l’État n’assure pas ses fonctions régaliennes. Cela se nomme le principe de subsidiarité.

François Paganel

25 02 17