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25/02/2017

Naturalisation

Toute tentative d'examiner le bien-fondé de naturalisations ou de demandes de permis de séjour au moyen de formulaires est vouée à l'échec, car ce qui pose problème est l'habitus des populations importées, et cet habitus ne peut être apprécié par quelque formulaire administratif que ce soit.

C'est là une affaire d'hommes, devant laquelle la bureaucratie est impuissante puisqu'elle n'a pas les outils permettant d'y faire face.

Elle ne peut se régler qu’à posteriori. C’est pourquoi une période probatoire de vingt ans, voire davantage, serait nécessaire avant d’accorder quelque nationalité que ce soit.. Un enfant né d’une famille enracinée depuis vingt, trente ou quarante ans dans un pays a nécessairement acquis avec le temps un habitus compatible avec celui de la population dominante autour de lui. C’est de la part de la bureaucratie un crime contre la nation que de laisser se créer des quartiers où règnent de façon majoritaire les comportements inappropriés et de laisser ceux-ci faire obstacle à l’éducation civique et morale de la population. D’autant que ces gens ont de plus tendance à vouloir se comporter chez nous comme en pays conquis.

Il reviendra à la population de faire respecter ses droits à coups de fourche et de gourdin si l’État n’assure pas ses fonctions régaliennes. Cela se nomme le principe de subsidiarité.

François Paganel

25 02 17

24/02/2017

Le communautarisme

Le communautarisme est un poison insupportable qui ronge le corps social et prépare la déconstruction de la nation.
Il ne faut pas que la France devienne un nouveau Liban où vivraient sans cohabiter, et forcément de manière hostile, des millions de musulmans pour qui la loi divine est supérieure à la loi de la République.
Je ne veux pas que cette situation me conduise à m’armer et à inciter mes ami(e)s à le faire pour nous protéger, nos enfants et nous.
Je ne veux pas que le prochain chef de l’Etat nous explique, une fois encore, que cette population étrangère est une chance pour la France et qu’elle subie, sur notre territoire, de la « discrimination » sociale autant qu’économique et cultuelle.
C’est devant ce déni de réalité qui persisterait de la part de la classe sociale « bien pensante » de droite comme de gauche au pouvoir, que j’appelle à voter massivement pour Marine car si elle ne parvenait pas au pouvoir , nous entrerions dans une zone très dangereuse avec la constitution de groupes d’autodéfense, prélude à la guerre civile et la partition du pays.

Francis-claude Neri

24 02 17

15/02/2017

Crise structurelle

Pour ma part, je ne considère pas, comme beaucoup le pensent, qu'il s’agisse d'une crise de régime mais d’une crise "systémique" et structurelle, qui touche en cohérence, en concordance, un certain nombre de secteurs dit "en crise" dont les courbes se croisent et qui « rétroagissent » entre eux.
A commencer par le visible c'est à dire la finance, l'économie, la production et l'affectation des "richesses" pour faire court. Et en cause des causes les questions culturelles, identitaires, cultuelles, écologiques etc.
Le "reste" c'est la question de nos élites et de leurs pratiques. Il n'y en a pas une pour en racheter l'autre ; alors on voit les risques politiques et stratégiques se multiplier sans qu’ils lèvent le petit doigt pour y remédier.  Ils ne pensent qu’à leurs prébendes et à piller ce qu’il reste de la France.
Une partie du peuple exacerbé et en rage estime qu’il faudrait en guillotiner quelques uns  pour servir d'exemple et mettre au cachot le reste.
Certain réclament un  De Gaulle comme un sauveur. Ce qui ne nous avance pas à grand chose sinon comme référence. Le contexte est si différent et, depuis 60 ans le système nous avait accoutumé à une gouvernance apaisée démocratique, libertaire, au libre échange, à une répartition des richesses acceptable pour le plus grand nombre grâce à la croissance, c’est fini et depuis un bon moment.
Depuis le premier choc pétrolier de 73 la donne à changée ...pour ce qui nous concerne nous ne l'avons pas encore intégré dans nos attitudes et nos comportements.

La démocratie, la liberté d'entreprendre, le marché et le libre échange ont besoin d’un Etat fort pour les protéger, les réguler, les contrôler et en permanence remédier aux écarts.
C’est cet Etat dont nous avons besoin et il me semble que seule Marine le Pen est en mesure d’en « reconstruire » un. 

 

Francis-claude Neri

15 02 17