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27/03/2016

Les finalités de la politique

Depuis de nombreuses années (en gros 1974) je m’efforce de faire partager une conclusion brutale que je partage moi même avec d’autres « adeptes » de l’approche systémique, comme Joël de Rosnay, Edgar Morin, Henri Laborit, Jacques Lesourne et quelques autres moins connus … André Lebeau, Jared Diamond par exemple … moins connus en France bien évidemment !

Cette conclusion, la voici : Le danger pour l’humanité provient de l’interaction de trois insuffisances de contrôle, qui peuvent être à tout moment le point de départ de déséquilibres cumulatifs.

  • Au niveau de l’élément ultime de la vie sociale, l’individu, auto organisé depuis des millénaires et qui contrôle mal ses pulsions ancestrales, tout en mettant à leur service le pouvoir du langage et de la symbolisation.
  • La seconde source de déséquilibre, provient ensuite des systèmes politiques nationaux, construits au cours de l’histoire pour assurer l’intégration et la coordination des activités nationales. Ils ne possèdent tout au plus qu’une imparfaite capacité de régulation à court terme, sont impuissants à maitriser les trop rapides transformations à court terme, et n’arrivent pas à élaborer des fins à long terme.
    La plupart du temps d’ailleurs les élites, et pas seulement politiques, échappent au contrôle des citoyens et projettent sur eux l’ombre de leurs propres déséquilibres.
  • La concurrence entre des nations détentrices d’un pouvoir absolu de destruction est, au somment de la pyramide des systèmes sociaux, le siège de la troisième insuffisance de contrôle.
    Avec elles se manifestent le spectre de la guerre absolue de tous contre tous, le combat pour les matières premières, pour la conquête ou la reconquête de territoires, de la guerre civile et ethnique, culturelle et cultuelle, l’écrasement des minorités occidentales par les multitudes orientales, le heurt de la richesse et de la pauvreté etc.

Dans les guerres, les révolutions, les faillites des civilisations et des nations se retrouvent imbriquées ces trois insuffisances de contrôle.
C’est pour cela qu’il ne suffit pas de publier des rapports de prospective, de construire des « machins » internationaux, d’écrire des essais politiques que personne ne lit, de réélire les mêmes politiciens qui ne savent tout au plus que faire et refaire un peu plus de la même chose.

 La question ultime pour moi, ici et maintenant sera donc :

Comment rompre cet enfermement planétaire et mettre l’Homme (avec ou sans l'aide d'un Dieu) au contrôle car il est devenu responsable de sa vie et de sa mort ?

Et puisque ce sont des pratiques et des individus qui les mettent en œuvre au sein de nos « systèmes » politiques, économiques, financiers etc. « comment nettoyer ces systèmes et mettre en place des pratiques et des pratiquants que "NOUS" puissions réguler, contrôler et sanctionner ? »    

Le concept d’auto organisation, d’auto régulation et d’auto contrôle étant clairement « obsolète » depuis la crise des « subprimes » il est temps de passer et vite à autre chose et…que l’on ne vienne plus me dire qu’il est trop tard …je n’entre pas dans ces considérations :-) 

Francis NERI
27 03 16         

26/02/2016

Idée et pratique

« Rien n’est plus puissant qu’une idée dont le moment est venu »
Victor Hugo

Je fus tout surpris en entendant Manuel Valls exprimer, semble t’il, de l’inquiétude en constatant que les réseaux sociaux peuvent mettre en œuvre une organisation et une communication « systémique » ; c'est-à-dire qui relie, qui crée des ponts et des ancrages entre les hommes, les groupes, sur tout le territoire et au-delà, qui libère les interactions et rapproche les idées de ceux qui s’opposent.
Une communication qui organise, qui socialise et qui éduque, qui apaise, rassemble au lieu de diviser
Il a raison ! C’est bien ce que nous nous efforçons de faire, en voulant retrouver l’essence même de la démocratie que certains veulent broyer : la liberté de penser ensemble, de concevoir ensemble notre avenir, de dépasser les clivages qui nous divisent.
Bref « prendre le MEILLEUR de chacun » et le faire fructifier.
C’est possible à partir d’une réflexion « transpartisane » sur ce blog, ce groupe et ce site.
Nous pouvons ensemble nous interroger sur l’origine et la cause de nos fractures sociales au lieu d’éternellement n’en constater que les effets.
Nous pouvons prendre ensemble conscience de la complexité des défis qui nous sont adressés et proposer des solutions que nous soutiendrons et imposerons également ensemble.
Nous pouvons ensemble élaborer les outils et les moyens adaptés à nos attentes, nos besoins, et exiger qu’ils en soient fait une bonne utilisation.
Nous pouvons ensemble, à partir de nos pages, nos groupes, nos blogs mis en cohérence, amplifier ou désamorcer des « effets » négatifs ou positifs. Soutenir telle action et décrier telle autre.
Nous pouvons dire comment, ensemble, nous entendons réguler, contrôler les pratiques économiques, financières, écologiques, éducatives etc. et remédier aux malversations.
Nous pouvons ensemble identifier les personnes faisant preuve d’énergie, de compétence et possédant un degré suffisant d’altruisme pour nous représenter politiquement et qui appliqueront le projet que nous leur avons demandé d’appliquer.

Ce n’est qu’une idée, mais il semble que Victor Hugo ait raison, c’est le moment de cette idée.
Nous invitons tous nos amis à la partager et à la mettre en œuvre afin qu’elle ne reste pas qu’une idée.

Francis NERI
« Les systémiciens pour la liberté »
26 02 16

22/02/2016

Le monde où nous vivons.

Claire Chazal : quand l’indécence se mêle à l’appât du gain …

Très juste courroux largement démontré dans ce texte, mais il va falloir bien comprendre dans quel monde nous vivons et mettre un terme à nos illusions.

Quand on n’a pas... on fustige ceux qui ont... Et dès qu'on peut avoir, on prend... même au prix d'un comportement putassier tout en se reniant soi-même... Ça ne mange pas de pain, comme dit le proverbe populaire !...l'honnêteté et l'esprit chevaleresque.... Deux notions qui sentent de nos jours, le moisi et la vieille moleskine transpirante du "TABARIN"

Les derniers soubresauts d'une moralité moribonde s'exerçait encore sporadiquement il y a une quarantaine d'années mais depuis... tout à changé et pour ma part, j'ai comme une vague impression, que nos élus qui ne sont plus nos frères mais nos parrains, sont tous nés à " Corléone " quelle différence y à t'il entre "cosa-nostra" ou la "Camora" et un gouvernement Français...pour ma part je n'en vois aucune !...

Tout fonctionne selon un mode mafieux surmultiplié à l'échelon mondial .Tout comme les deux célèbres congrégations plus avant nommées, qui ont troqué le banditisme petits bras, pour une activité de malfrats en "col blanc" qui de gagnes petits sont devenus des grossiums de la malveillance, de la traîtrise, de la malversation, du mensonge, de la duperie, de la crapulerie la plus répugnante, tout ce beau palmarès qualitatif, assumé sans sourcilier d'un iota et bien entendu, sans le moindre état d'âme !...

Il y a bien longtemps que la mère CHAZAL c'est assise sur sa moralité guimauve, déjà à l'époque certainement pas très résistante. Aujourd'hui en ondulant de la croupe, elle offre son string pour que la sous-mafia médiatique lui glisse les talbins, par elle, tant convoités.

L’autre adage dit que l'argent est un bon serviteur mais un mauvais maître... et bien nos responsables font la brillante démonstration qu'ils peuvent être mauvais, dans les deux cas à la fois !...

On n’arrête pas le progrès !...

Claude Allard
22 02 16