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complexité - Page 2

  • L'humanité n'a pas de plan

    L'humanité n'a pas de plan, si jamais elle avait eu un plan ça se saurait.  Malgré cela l'histoire a permis à des systèmes d'émerger.

    Aucun de ces systèmes n'a jamais été vraiment bon, ni totalement efficace, ni entièrement bien, ni entièrement mal intentionné.

    Jusqu'ici il existait plusieurs manières d'en mesurer les qualités et les défauts, mais la guerre avait toujours été le moyen ultime de donner, sur au moins un critère, une conclusion objective à la comparaison...

    Il y a des naïfs qui y croient mais en général les bonnes idées servent principalement, voire uniquement trop souvent, à manipuler les masses.
    C'est en quelque sorte la carotte mais le bâton n'est jamais très loin et il s'abat toujours sur les mêmes, sauf depuis qu'on s'est cru capable de construire un système dans lequel aimer l'autre deviendrait le dogme et entretenir un mythe positif de sa différence, le culte.

    Dans un tel système on remplace les luttes verticales par les luttes qu'on voudrait les plus horizontales possible.

    Encourager des différences spécifiques, choisies, minoritaires, tout en inhibant les manifestations d'une identité majoritaire consensuelle et faire en parallèle du territoire un concept, c'est à dire une carte, tout en prétendant faire de l'individu un concept aussi, en parlant de citoyenneté, de laïcité, de genre, tout en invitant ces différences socialement incompatibles à "vivre ensemble", relève du domaine de l'injonction paradoxale et ne peut qu'aboutir à des tensions, des replis, des éclatements et des partitions.

    De ce point de vue la violence n'est qu'un révélateur, un symptôme, le mal est ailleurs et il est profond.  Il faut donc imaginer et craindre que les solutions ne pourront être que radicales et probablement violentes, d'autant plus violentes qu'on aura plus attendu.

     

    François Amsallem
    24 10 20

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/

     

  • Ingénierie système

    (Approche systémique des problématiques de la « complexité ») :

    Ce qui fait défaut dans les « organisations » et explique entre autre (s) LES causes (interactives) de l’échec Français …depuis ans 40 ans (au moins) et  particulièrement évident  dans notre INCAPACITE à gérer la « crise » du COVID 19.

    Nous devons montrer maintenant (car le dos au mur) que NOUS sommes assez intelligent pour ÉVITER notre propre destruction, la « nature » nous ayant en quelque sorte passé la main …c’est à NOUS de jouer !

    La crise des « subprimes », de 2008, qui était DEJA une crise systémique et globale, nous avait pourtant durement avertis ...bien entendu NOUS n'avons en rien modifié NOS attitudes et NOS comportements !

    Nous allons GLOBALEMENT en payer le prix et il sera élevé…

    Et la partie se jouera au niveau de la maitrise énergétique, ce sera échec et mat si nous laissons faire les « pantins » (hommes « politiques » et « communicants » en particulier) qui nous dirigent !

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/

    08 04 20

    https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01239983/file/CPI%202011%20-%20Pl%C3%A9ni%C3%A8re%20Jean-Yves%20Bron.pdf

     

  • Postures, attitudes, comportements

    L’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social.

    Les deux intégrismes du monde moderne se nomment islamisme et intégrisme du marché.

    Les deux intégrismes qui nous menacent seront combattus d’autant plus efficacement qu’ils seront considérés comme les deux faces d’une même médaille.

    J’aimerais dire à ceux qui combattent « le système », que l’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social. Et que si nos démocraties libérales ont pris une tournure proprement détestable que je combats à longueur de lignes, ce qu’elles nous ont permis d’accomplir dans le passé doit être préservé, à commencer par la liberté de le vouer aux gémonies.

    Que les postures hystériques masquant la forme la plus hypocrite de conservation de privilèges soient reléguées au second plan, afin que nous puissions mener les véritables combats qui nous attendent.

    Marc Rameaux

    Désormais il n’y a plus une France de gauche et une de droite, mais une France des grandes métropoles et de la mondialisation heureuse ou cohabitent cadres et immigrés et l’autre France dite périphérique des petites et moyennes villes, des zones rurales éloignées des bassins d’emplois les plus dynamiques.
    Ces classes populaires sont les sacrifiées sur l’autel d’une mondialisation communautariste et inégalitaire, aux antipodes des valeurs dont nous nous réclamons.

    Cette parodie d’élections démocratiques achevée, c’est donc sur des  bases culturelles, éthiques, morales, sur une finalité sociale « construite » hors des partis actuels que nous devons rassembler et structurer, organiser une alternative. 

    Il semble que le président Macron occulte les effets sociaux et spatiaux de la mondialisation. Il conforte ainsi le discours des classes dominantes, économiques et financières qui négligent l’intégration économique des catégories populaires et pressurisent les classes dites moyennes.
    D’autre part, il va devenir de plus en plus difficile d’aborder sereinement la question des flux migratoires et du multiculturalisme
    J’attends de voir avec une certaine angoisse ce que vont faire ces classes en cours de relégation et visées par un remplacement démographique, face à un système redistributif de moins en moins performant.

    Nous devons apprendre à être capable de penser nos sociétés dans leur globalité, comme des systèmes complexes où les dimensions écologiques, culturelles institutionnelles et techniques s’entremêlent. L’approche globale d’un contexte local est un bon mayen d’aborder la complexité, de comprendre les liens entre les différents facteurs et de se préparer à une approche à une autre échelle.

    Pour utiliser un mot à la mode dans les années 80, nos réalités sont fractales, les systèmes à petite échelle sont structurés comme des systèmes à plus grande échelle : l’apprentissage de la complexité à petite échelle est le meilleur moyen de se préparer à l’aborder à une échelle plus vaste.

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/

    27 06 17