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12/07/2018

Définir la menace, c’est désigner l’ennemi.

La menace islamiste n’est pas seulement incarnée par ses organisations terroristes qui ont déclaré la guerre à ses ennemis mécréants, apostats ou mauvais musulmans.
La menace totalitaire est également du fait d’Etats « amis » reconnus, dotés d’armes régulières, fournies principalement par les occidentaux, de moyens financiers considérables et même de l’arme nucléaire.

Cette menace est relayée, cautionnée, financée, appuyée, par des associations, des médias, des organisations partout dans le monde par CES Etats.

Si, elles évaluaient le péril islamiste dans sa globalité, les démocraties occidentales se retrouveraient face à leurs contradictions.
Ils ont affaire à une menace idéologique et géopolitique (salafisme, wahhabisme) appuyée, soutenue et diffusée par des alliances stratégiques et économiques qui remontent à la fin de la dernière guerre mondiale et déterminée par la politique économique, financière, stratégique américaine pour endiguer (en vain) l’expansion de l’ex-union soviétique.

L’Amérique, une fois encore jouant aux apprentis sorciers, est incapable, jusqu’à présent, de remettre en question cette politique et cette stratégie.

Et si l’espoir renait d’une cohérence d’action entre Poutine et Trump, rien encore ne se confirme du fait d’une forte opposition de la part des partisans d’Obama et de Clinton.

Les américains  savent pourtant que ces étranges alliés nous combattent aussi profondément que les terroristes, ils poursuivent les mêmes objectifs que les djihadistes les plus violents, à savoir la conquête pour l’islamisation du monde, en particulier du ventre mou européen.
Quand à L’UE, gagnée par l’utopie multiculturaliste des démocrates chrétiens comme Schumann, Monet et autres acolytes pro américains et mondialistes, elle est la  meilleure arme des islamistes… comme la plus sure voie de pénétration.

Comme le disait Karl Popper, le pire risque de dissolution des sociétés pluralistes, consiste à tolérer sur leur sol l’intolérance au nom de la tolérance.

Vous comprendrez alors que NOUS Français devons soutenir sans réserve  la résistance italienne, polonaise, autrichienne, hongroise, allemande et plus généralement la FIN de cette UE qui n’est pas NOTRE.

J’incite mes ami(e)s à le faire en se regroupant localement pour le moment venu …car il viendra …être prêt pour la « Reconquête » de nos valeurs, de nos territoires, de nos identités ETC…

Pensez y !

Francis-claude Neri
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09/09/2016

Le péril islamique

La montée en puissance de Marine fait peur aux dangereux parasites qui sont au pouvoir en France et en Europe. Prédateurs qu'il faudra bien un jour mettre en accusation et punir avec une extrême sévérité. En effet, ils sont responsables et coupables individuellement et collectivement de la dangereuse situation dans laquelle se trouve la France depuis de nombreuses années. 
 

En particulier depuis les années 70, date à laquelle les pouvoirs politiques, administratifs, judiciaires etc... ont vendu la France au Qatar et à l'Arabie Saoudite entre autres.

Dans le contrat établi par VGE et Chirac dénommée :"immigration contre pétrole", le regroupement familial en était une des clauses. Lire à ce sujet les ouvrages d'Oriana Fallaci :"la rage et l'orgueil et La force de la raison" Ouvrages qui démontrent sans le moindre doute la monstrueuse trahison de NOS élites européennes.

En France, ces individus, droite et gauche confondues, veulent nous faire croire qu'ils ont changé et faire ce qu'ils n'ont jamais voulu faire. Ne tombons pas dans ce piège ils sont responsables du problème, ils ne peuvent être de la solution. Le temps est venu de procéder à leur élimination !

Francis Claude NERI

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04/07/2015

Social-démocrate

« Ceux qui me lisent, et me comprennent savent ce que je pense de la social-démocratie ».

Elle s’apprête à mourir en paix tranquillement dans son lit écrivait Eric Zemmour dans un article du figaro le 16 mai 2003. Elle a rempli sa mission, intégré, embourgeoisé, nationalisé la si dangereuse et si malheureuse « classe ouvrière ». Elle avait civilisé le capitalisme. Elle était libérale, elle était libertaire. Le capitalisme applaudissait ses nouveaux consommateurs.
Pendant ce temps là, la révolution battait son plein. La vraie. Celle du capitalisme. Mondialisation, financiarisation, informatisation, médiatisation.
Le capitalisme bouleverse la sociologie, qu’il avait lui même inventée entre ouvrier, classe moyenne et bourgeoise.
Zemmour cite Henri Weber : « La tension entre smicards et Rmistes n’est pas une vue de l’esprit »
En clair poursuit il, les ouvriers français reprochent à la gauche de ne pas augmenter leurs salaires pour ne s’intéresser qu’aux « exclus » surtout quand ils sont arabes.
La social-démocratie croyait avoir enfermé le capitalisme dans la cage dorée de l’Etat nation surveillé par le suffrage universel et les régulations de l’Etat providence. Il s’évade, le capitalisme, se rit des frontières …et des ouvriers enfermés à l’intérieur.

Les socialistes affirmaient que l’Europe était la protection contre les ravages de la mondialisation.
L’Europe s’est révélé le cheval de Troie du capitalisme. Pour elle le socialisme a abandonné ses plus précieux outils de régulation et de contrôle : armes monétaires, budgétaires, fiscales etc.

Et, implacable, Zemmour poursuit : « Les socialistes s’horrifient de la sauvagerie des cités, après l’avoir longtemps niée, en rendant responsables les inégalités sociales provoquées par le capitalisme nouveau style. Ils oublient que c’est aussi le prix à payer pour cette société multiraciale qu’ils nous vendent depuis 20 ans.  Société au sein de laquelle se mêle la haine et l’admiration, la honte de soi et l’envie de l’autre, ou oubli de soi et meurtre de l’autre est décuplé.
Mais la gauche à toujours préféré le mensonge romantique à la vérité romanesque.
Et le résultat est cruel…la gauche se met à rêver d’arracher aux mains américaines les grandes machines financières comme le FMI, mais ce n’est que la « gouvernance mondiale » si chère à Chirac et Raffarin.

Tiens …tiens… le début de l’UMPS ?

Et quand nous pensons que les « Français » ont encore voté pour ces individus …ce serait à désespérer s’il n’y avait pas de plus en plus de « Zemmour » pour éclairer le chemin.

Francis NERI

04 07 15