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26/06/2015

Le pouvoir au peuple

La guerre civile reste une aventure dramatique qu’aucun peuple ne devrait connaitre, mais malheureusement les ferments de la révolte (nous en avons eu la preuve encore aujourd’hui), commencent à s’exprimer devant la traitrise d’un gouvernement qui solde le peuple français au plus offrant.

Le coup d’état militaire, très sincèrement, reste une option acceptable dans un Etat comme la France, où l’armée ne s’investirait des pleins pouvoirs, que dans le but d’effectuer une transition vers de nouvelles élections, en redonnant le pouvoir au peuple. Nous retombons dans le mythe de l’homme providentiel, pourquoi-pas ?
Lorsque l’on voit la chaine des Présidents depuis la fin des années soixante, nous sommes obligés de reconnaitre qu’ils nous ont fait tomber de charybde en scylla dans une spirale de déclin que Zemmour a parfaitement décrit dans son livre « Le suicide français ».
Il faut reconnaitre au Général de Gaulle, cette force patriote qui a permis, après guerre, la réconciliation nationale, la dissuasion nucléaire, et un improbable siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.

Ses successeurs n’ont eu de cesse d’obéir petit à petit au grand maître américain, à commencer par Pompidou qui transforma en 1973 la dette publique en obligation privée, en interdisant à la banque de France de financer les investissements publics de notre pays, imitant ainsi 60 ans après, les américains qui instituèrent à l’époque un consortium de banques privées pour assurer leur création monétaire, que nous appelons la FED (réserve fédérale), mais qui n’a rien d’une banque centrale nationale.

Le gaspis a peut-être creusé le déficit public de notre pays depuis 40 ans, mais certains économistes osent avancer le chiffre de 270 milliards au lieu des 2000 milliards de déficit publique si nous avions été en mesure de battre monnaie depuis 1973.

Il s’agit en fait d’une vraie titrisation de dettes publiques par les banques privées, comme elles le firent avec les « subprimes » dont nous payons encore aujourd’hui les conséquences puisqu’il fallut renflouer les banques en 2008, grâce à 1000 milliards d’euro des contribuables rien qu’en Europe.

Dans ce système entièrement voué aux intérêts des grandes banques internationales comme Goldman Sachs (à qui nous devons la probable défaillance de la Grèce), les pays souverains en sont réduits à s’étriper pour ne payer que la charge de la dette.

La dette souveraine n’est qu’une vaste arnaque, mais encore faut-il le démontrer, ce que j’essaye de faire dans ce post.

Il semble que le Front National ait compris ce processus de spoliation des peuples…

Patrick Escudié

26 06 15

24/06/2015

La triplice

Il ne suffit pas de s'en prendre à la gauche pour résoudre un problème qui, chez nous en France, s'est vraiment révélé en mai 68.
En fait, nous avons en face de nous trois forces qui sont en synergie, mais heureusement pas toujours en cohérence, pour mettre fin à notre monde, à notre identité, à notre culture, à notre mémoire et même en tant que race, en prônant le métissage, à la fois racial et culturel.
Le racial, nous pourrions nous en accommoder, au contraire, çà a souvent du bon !
Par contre, le culturel c'est autre chose et, ces trois forces se sont attelés, avec sucés, à sa transformation en une mono-culture internationale.
Ces trois forces, qui convergent pour faire de nous des consommateurs dociles et résignés, sont d'une part la gauche multi-culturaliste et immigrationniste, et  d'autre part un libéralisme prédateur au dessus des Etats, non régulé, non contrôlé et non sanctionné.

Enfin ils ont fait émerger, en particulier les USA, un Islamisme qui est l'outil de combat des deux premiers.
C'est donc à trois ennemis auxquels NOUS avons à faire et vous pensez bien qu'ils ne se laisseront pas abattre très facilement.
Devant une telle puissance, nous ne pouvons que commencer par nous en prendre, chez nous,  à ceux qui depuis 40 ans font le jeu de ces forces.
Commençons par liquider Hollande et sa clique et empêchons leurs prédécesseurs, aussi responsables et coupables, qu'eux d'y revenir.
Ensuite nous pourrons passer aux choses sérieuses.


Bien amicalement et hauts les cœurs !

Francis NERI
24 06 15

22/06/2015

Le pourquoi et le comment

  • Pour quelles raisons les sociétés développées, malgré les extraordinaires succès de la science se sont elles jusqu’à présent montrées si peu capables de maîtriser leur histoire ?
  • Comment l’humanité peut elle surmonter les périls du futur et mieux contrôler son avenir ? 

Répondons à ces deux questions et nous aurons la méthode de résolution du "problème" posé.

Encore faudra t’il accepter de remettre en cause le catéchisme politique élémentaire, qui nous impose son choix, sans penser une seconde que nous n’avons plus à nous résigner à l’une ou l’autre de ses alternatives :

Le libéralisme qui assure la liberté par une large décentralisation, est égalitaire dans une certaine mesure, atteint une grande efficacité grâce à la concurrence, lorsqu’il n’est pas détournée au profit exclusif de quelques uns.
La démocratie populaire qui devrait garantir la participation par la suppression des classes sociales et si possible la dominance et qui n’a pas à s’adapter puisqu’elle constitue le dernier système avant l’âge d’or du communisme.  
La dictature dont l’efficacité serait permise par la disparition des vains palabres de la démocratie, améliorerait le sort des plus défavorisés, de la communauté concernée, et assure la pérennité du pouvoir.

La méthode nous l’avons bien évidemment et c’est à l’épistémologie scientifique que nous demanderons les modes de pensée et les concepts permettant utilement de résoudre la problématique.

En effet, en dehors par exemple de la science économique, de l’écologie, de l’informatique, de  la sociologie etc. il se dégage un concept majeur destiné à jouer un rôle fondamental dans l’évolution de la pensée et de l‘organisation humaine c’est la notion de système et la méthode  systémique dans son approche de la complexité : interaction, rétroaction, auto-organisation, mémoire,  régulation, contrôle etc.

En systémiciens éclairés, il nous faudra faire face aux trois insuffisances de régulation et de contrôle qui s’inscrivent à trois niveaux.

Celui de l’individu, noyau insécable de la collectivité humaine dont le néo cortex ne régule pas toujours l’affectivité et les pulsions premières.      

Celui du groupe et des systèmes politiques nationaux qui doivent assurer l’intégration et la coordination des activités nationales

Celui d’un système politique international, cadre de la paix et de la guerre, avec des nations détentrices d’un pouvoir absolu de destruction.

Dans les guerres, les révolutions, les effondrements de civilisations, se retrouvent d’une part, toujours une  seule forme de gouvernance : libéralisme, démocratie populaire ou dictature et d’autre part, toujours imbriquées les trois insuffisances de régulation et de contrôle.

J’ai souvent constaté que nous évitons tous de nous poser la question de la « finalité » de la politique et la raison en est simple, c’est que nous nous heurtons à la divergence des systèmes de valeur et que celles ci ne sont universelles que pour ceux qui, veulent bien y croire.

Il y a donc les tenants d’une idéologie, qui énoncent des critères de choix entre les évolutions possibles et se placent au dessus de la communauté humaine et, d'autre part, ceux qui ne veulent que créer les conditions de construire par eux mêmes, par le jeu de leurs interactions les évolutions qu’ils trouvent acceptables.

C’est à partir, de là que se fait le choix de la gouvernance : libéralisme, démocratie populaire, Etat fort et souverain (il est temps en effet d’oublier la dictature, tout au moins au sein du Monde Occidental).

C’est le moment, probablement historique, de faire ce choix consciemment, et il ne sera pas le même selon le contexte économique, culturel, cultuel, démographique etc.

Et dans bien des cas il faudra faire un mixte !

Francis NERI
21 06 15