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20/01/2015

Education et Socialisation

Je  ne soulignerai et ne dénoncerai jamais assez le mal que la gauche, la droite, les syndicats de l’EN firent et font toujours à la France et les Français depuis 40 ans en matière d’éducation et de socialisation.

J’ai pris conscience à ce sujet de la collusion gauche, droite, islam et du désastre en cours dans les années 90 alors qu’en tant qu’éducateur sportif et formateur je constatais les dégâts du pédagogisme au sein de la fédération sportive et de son bureau national.
Convaincu de l’importance du sport en matière d’éducation et de socialisation, je créai la « Commission Nationale d’Education et de Socialisation ».
La levée de bouclier fut immédiate aussi bien de la part des autres dirigeants fédéraux que du Ministère des Sports (c’était Mme Buffet à l’époque)
Personne ne voulait comprendre et admettre que si nous n’éduquions pas et ne socialisions pas nos jeunes conformément à nos codes, nos valeurs et nos lois, la rue et l'Islam s’en chargeraient.
Nous fumes, ma commission et moi-même écartés au plus vite et je fus prié d’aller colporter ailleurs mes « délires » ; le sport n’avait rien à voir avec l’éducation et encore moins avec la socialisation.

Michel Foucault et Pierre Bourdieu, leurs thèses et l’I.U.F.M régnaient alors en maître, les syndicats imposaient leurs lois et les Francas leur pédagogie communiste et stalinienne née en 1945.

J’insistais pourtant et créais aussitôt une association : l’I.E.S.E (Institut Européen d’Education et de Socialisation ) avec quelques amis enseignant, éducateur, psychologue, médecin, policier, responsable politique qui comme moi voyaient venir le danger de la déculturation de nos enfants.
Nous avions choisi comme « entrée » la dépendance (aux drogues en particulier), et assez vite obtenu notre habilitation auprès de l’EN !
Mais çà n’a pas duré, le contenu et la forme de notre enseignement à peine connus par les enseignants et les syndicats, l’accès aux collèges et aux lycées nous fut interdit, notre qualification en tant qu’organisme de formation refusé par deux fois et toute forme de subvention également.
Mes amis découragés ont renoncé et si j’ai maintenu en vie notre association c’est sans véritable espoir de la voir renaître un jour.
C’est la raison pour laquelle je constate avec plaisir que d’autres que moi, à présent, ont pris conscience de la gravité de la faute commise ; identifié les responsables et la nécessité de leur ôter tout pouvoir afin de faire cesser leurs pratiques criminelles !

Eric Zemmour est l’un de ceux là ! Et il l'écrit ! 

….Cette alliance improvisée entre libéraux de droite et libertaires d’extrême gauche pour détruire la culture classique, les uns parce qu’elle refrénait les pulsions du consommateur, les autres pour abattre la culture bourgeoise, accoucheraient d’une déculturation inouïe, couverte par les oriflammes médiatiques du « le niveau monte ».
Mai 76 fut aussi la première année effective du regroupement familial qui amena en France un public scolaire d’un médiocre niveau socioculturel où l’école et le savoir sont rarement portés au pinacle des valeurs familiales, ne parlant pas ou peu le Français.
Le regroupement familial fut au pédagogisme ce que le nitrate est à la glycérine. Se mettre à la remorque des élèves c’était leurs interdire toute acquisition du savoir si leur milieu social ne les y avait pas préparés. C’était donc accroître les inégalités sociales en se proposant de les réduire.
Des enfants qui ne savent pas lire et écrire sont condamnés à être relégués dans le collège unique. Le mépris français pour l’enseignement technique se conjugua au refus de ces jeunes d’être « les esclaves  des français » comme papa, c'est-à-dire ouvriers. La machine éducative s’interdisant désormais de leur inculquer les rudiments du « roman national », leur manque identitaire les jeta dans les bras chaleureux de l’Oumna islamique et de la haine de la France.

Quarante ans plus tard, 40 % des jeunes garçons de l’immigration étaient au chômage….La violence règne dans les collèges de banlieues, et les classes favorisées se protègent dans les établissements du centre ville ; les classes moyennes prennent d’assaut les écoles privées…On comprend mieux la  révolte populaire qui gronda contre le projet de 1984 d’intégrer de force l’école privée dans l’enseignement public….la gauche se révèlerait maladroite, arrogante…

Le suicide français
pages 159 /160
Eric Zemmour                                        

Nous devons impérativement faire renaitre le concept d’éducation et de socialisation au sein des trois pôles de l’Education : l’école, la famille et les associations du temps libre ; nous ne pouvons en aucun cas continuer à laisser la rue, les mafias et les communautarismes éduquer et socialiser nos enfants.

Il n'est pas trop tard.

Francis NERI
Président de L’IESE
Institut Européen de Socialisation et d’Education
20 01 15

09/01/2015

La droite nationale bafouée

Voici le texte tout frais reçu de Nobeline une amie qui ne cache pas ses opinions, qui parle dur comme fer estimant qu'après tout au point ou on en arrive les français n'ont plus rien à perdre...ou tout à perdre.
 
Allez accrochez vous !

"Le parti socialiste, l’ump et tous les autres réunis viennent de rayer... d’un trait, trente pour cent - 30 % - de la population française de la République. Les électeurs frontistes et du Rassemblement Bleu marine, ne sont pas des citoyens français. Ainsi en ont décidé les Hollande et autre Sarkozy régnant en  maîtres absolus sur le peuple de France. Par contre, ils invitent les musulmans -de France- sur tous les plateaux de télévision, avec force représentation d’imams et compagnie. Les cadreurs de ces chaînes se déplacent au plus près pour filmer à qui mieux-mieux - et en gros plans, s’il vous plait, ces représentants du culte musulman -tellement-désolés- par la tuerie innommable dont leurs coreligionnaires sont coupables. C’est ça, la France d’aujourd’hui. C’est ça, la politique arabe de la France menée, depuis 1958, par le grand imposteur général. Rien n’a changé. Les mahométans seront toujours mieux considérés que les nationaux Français de souche européenne.

Les cordonniers ne sont-ils pas toujours les plus mal chaussés ? Donc, nous n’irons pas à leur rassemblement de carnaval. Car, ne vous leurrez pas, c’est une gigantesque récupération politique aux plus hauts niveaux -de gauche et de droite- qui, ils l’espèrent, leur assurera le vote des musulmans -de France- aux prochaines élections. C’est dans deux mois. Au mois de mars à venir, 30 % des votants n’oublieront pas de rappeler à cette race de politiques qu’ils ne nous considèrent pas comme des Républicains. Vous aurez le choix. Mais, s’il nous reste un brin de fierté, nous, les Français de souche européenne et plus particulièrement les Français d’Algérie non gauchistes - même et surtout si nous ne sommes pas frontistes - nous voterons pour le candidat du Front National, fut-il le dernier pèquenaud analphabète du coin. Honte à ceux qui oseront exprimer leur vote en faveur de cette droite arabisante menée par des politicards corrompus, qu’ils soient de l’UMP ou du centre plus à gauche qu’à droite. Nous, nous avons déjà subi l’exode forcé par la classe dirigeante en faveur des arabes d’Algérie. Rien ne pourra plus nous abattre après ce que nous avons vécu. Mais nous pouvons imaginer ces dhimmis Français quand ils seront acculés (eux aussi), par les arabes qu’ils encensent et soumis à la charia. Fasse, notre Dieu chrétien, que nous soyons encore en vie pour assister à ce spectacle."

Nobeline  

29/12/2014

Problématique

La première signification de la notion de système c’est que ses éléments, étroitement reliés, chacun orienté vers un but, interagissent entre eux.

L’analyse systémique étudie les éléments du système, qui sont eux-mêmes des sous systèmes, afin d’appréhender les buts individuels dans l'objectif de les rendre cohérents entre eux afin d’orienter le système qui les englobe vers une finalité commune.   

Ces éléments sont donc interdépendants. Mais au sein par exemple d’une organisation, qui est un système comme un autre, ses éléments ne poursuivent pas toujours le même but, ce qui rend ingouvernable cette organisation « désorganisée » et chaotique.
L’analyse systémique commence par l’identification des éléments « acteurs » et « moteurs » d’un système c’est la phase d’observation.
Par exemple si l’on veut observer les éléments moteurs du système politique français de gouvernance afin de déterminer l’avenir du pays, il va falloir faire un choix et distinguer les systèmes les plus signifiants : les principaux partis, mais aussi les principales institutions (justice, éducation, police, médias etc.…) et jeter un œil sur les systèmes externes…l’UE, la Russie, l’Amérique etc.… ! 

Nous percevons déjà la première complexité car si nous voulons examiner un ensemble « en mouvement » et en interaction nous allons devoir traiter une masse d’informations considérables. Il va nous falloir faire des choix et ne traiter que les sous-systèmes ayant déjà produits une « information » vérifiée et « utile » (méthode baysienne : L'inférence bayésienne est une méthode d'inférence permettant de déduire la probabilité d'un événement à partir de celles d'autres événements déjà évaluées).

Ensuite, nous avons à examiner les « relations » entre les sous systèmes et percevoir quels sont leurs buts, vérifier la compatibilité avec les buts de l’ensemble afin de « remédier » en aval (prospective) aux dysfonctionnements inévitables.
La troisième étape consistera à modéliser une gouvernance acceptable pour tous …et la mettre en œuvre dans la quatrième !

Le moment de crise mondiale que nous subissons est propice à cette forme d’analyse et au renversement de la gouvernance actuelle.

Pour ma part, après avoir fait une première analyse…et il faut savoir qu’il faut la refaire en permanence…j’en suis sorti épouvanté …j’ai recommencé, remplacé des informations par d’autres plus récentes et dont le « signal » signifiant semblait plus « faible »…alors j’ai adhéré au Front National en espérant promouvoir cette approche en son sein…lui seul à mon sens peut parvenir à résoudre l’équation …à la condition expresse  que la cohérence des buts soit acquise et qu’elle perdure jusqu’à la victoire… au moins.

Il faudrait donc prescrire les comportements qui sont contraires à ceux qui créent les blocages.
Dans le cas contraire, et c’est un peu ce qui se passe en ce moment, ce parti comme les autres ira à l’échec et il en sera terminé de notre « système » : les mondialistes, les multiculturalistes, les immigrationistes, les atlantistes, les gauchistes et les islamistes auront gagné !

Une autre organisation sortira du chaos…mais pas la nôtre !

Si quelqu’un parmi vous à de l’influence auprès de Marine Le Pen qu’il fasse passer le message…çà urge !


Francis NERI
29 12 14