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09/11/2014

Concentration

« Ils » nous avaient promis le progrès économique, social et la sécurité de tous sur une base internationale : la mondialisation.

La faiblesse et la dispersion de la démocratie, l’abandon culturel, cultuel et identitaire, la rapacité du capitalisme économique et financier dans ce qui fut le camp de la liberté et du droit pour tous, nous conduit directement à l’effondrement du « système » national et mondial et, comme par le passé, cet effondrement fait place au renouveau de la barbarie islamiste.

Depuis la « crise » systémique de 2008 qui toucha tous les secteurs : économiques, financiers, industriels, écologiques, énergétiques, culturels  etc. la menace latente se précise de jour en jour sur la civilisation : le retour probable de la barbarie.

La France ne sait que trop que ses épreuves n’auraient pas été possibles sans l’absurde relâchement de nos mœurs, sans l’oubli de notre mémoire, de notre identité à la fois Grecque et Chrétienne.

Nous commencions à peine à oublier les « soixante-huitards » des lumières : Rousseau, Diderot, Voltaire etc. bref les pères de la Révolution aujourd’hui controversés, qu’à nouveau leurs enfants nous réservent cette soupe « multiculturelle » et indigeste du « bon sauvage ».

Constatant,  avec chagrin, que les élites du Front National prennent pour référence Aristote, Rousseau et Marx, que Marine Le Pen renie de plus en plus ouvertement ses fondamentaux : anti mondialisation, anti immigration et sécuritaires au point qu’il n’existe pratiquement plus de différence entre elle et Nicolas Sarkozy … sinon sur la forme et le discours, j’ai, comme un nombre grandissant de Français, le sentiment de l’insoluble.

Un élément me fait hésiter à abandonner définitivement le camp de ceux qui croient encore que Marine transformera NOTRE société et répondra à nos attentes et surtout à nos BESOINS fondamentaux exprimés.

C’est qu’elle ait enfin abordé la question Européenne sur l’aspect « régulation ».

Je ne sais encore ce qu’elle envisage de mettre dans ce concept. Elle ne dit rien à ce sujet à l’exemple de Nicolas Sarkozy qui tient à peu prés le même discours.

Bonnet blanc et blanc bonnet ! Ce qui pose le problème de leurs réciproques crédibilités, car il s’agit d’auto-régulation.

Nous avons vu ce qu’il en retournait avec les marchés financiers lors de la « crise des subprimes »

L’auto-régulation çà ne marche pas ! Quand à la régulation il convient de dire clairement ce qu’il faut réguler, comment, qui doit le faire.
Enfin réguler un système c’est lui poser des thermostats, c'est-à-dire des contrôles et si un petit malin fait sauter les contrôles, il faut pouvoir appliquer des sanctions

Ce que nous devons organiser en commun doit être finalisé. Le "reste" est affaire de subsidiarité. C'est-à-dire faire en sorte que le bien commun de l’humanité soit géré globalement et, localement, ce qui relève de l’intérêt national. Penser global mais agir local comme disent les Systémiciens.

Il m’apparaît que des règles "équitables" de la finance mondiale doivent être fixées mondialement, comme l’utilisation des matières premières non renouvelables, comme l’utilisation des terres arables, comme la démographie qui doit être encouragée en Occident et découragée en Afrique de l’Ouest par exemple.

Si c’est cela qu’envisage Marine Le PEN quand elle parle de régulation çà m’intéresse, sous réserve qu’elle me dise COMMENT elle pense s’y prendre.

Si c’est pour me persuader qu’elle va « réguler » l’immigration en « assimilant » les islamistes et en renonçant à les renvoyer chez eux, je dirai qu’elle ne vaut pas mieux que Nicolas Sarkozy et j’irai voir ailleurs.

La France, a plus que toute autre nation du continent Européen la mission de travailler à l’unité de l'Europe en commençant par la sienne. Avant tout parce qu’elle est pour elle, de tout temps, un idéal et qu’elle doit y œuvrer sans cesse.

Il ne manque pas de « groupes » susceptibles de travailler ensemble à cet objectif. Ils semblent prêts à se réunir sur l’essentiel.
Marine Le PEN envisage de faire cavalier seul, les autres « Nationaux » hostiles à l’immigration arabo-maghrébine et d’Afrique sub saharienne, les adeptes de la re-migration et du grand remplacement  ayant une approche « raciale » du problème… selon elle !

Très bien ils feront sans elle. Ils ont encore deux ans et 6 mois environ pour se préparer. Le temps de se trouver un leader et un projet commun à élaborer et promouvoir.

Il suffira juste de concentrer leurs efforts sur l’essentiel : la sécurité des Français dans TOUTES ses acceptions !

J’ai toujours pensé qu’un jour il faudrait peut être « dépasser » Marine Le PEN. Ce jour, sauf revirement, de sa part est arrivé

Francis NERI

09 11 14

03/11/2014

Internet : Une société structurante ?

Probablement !

La société y est très vivante. Il s’y crée des communautés intenses, à l’image de ce groupe, cette page, ce blog, mais pour la plupart éphémères.
 
Il s’agit donc de les rendre durables et efficaces, car dans le mode « réel », les réseaux des partis, des associations, des syndicats, qui avaient pris en charge l’ensemble de notre vie sociale se sont effondrés et ont creusés le fossé entre eux et les Français.
 
La société du monde numérique apparait donc plus vivante, plus vivace et plus en « phase » avec le peuple qui se sent concerné par la direction de la société et qui entraine ceux qui sont sacrifiés aux gagnants de la mondialisation.
Il nous faut donc s’atteler à rendre nos réseaux structurants et les relier au « terrain » par des relais opérationnels.

C’est ce que nous nous voulons faire, en commençant par nous efforcer de sortir de la « société émotive », réactive, éruptive, pour entrer dans un système mieux organisé, mieux régulé, mieux contrôlé et au service du plus grand nombre.

Avoir des idées, manipuler des concepts c’est bien …les mettre en œuvre sur le terrain c’est mieux. Internet ce merveilleux outil de communication n’est qu’un outil, pas une fin, mais…
 
Mais il peut nous aider à mieux communiquer, à mieux nous organiser, à mieux nous préparer et surtout à occuper le terrain que nos « élites » politiques, économiques, sociales, culturelles etc. ont abandonné.

Il y a urgence à réinventer les institutions politiques qui ne soient pas les partis et les institutions fermés que l'ont connait.  

A nous de jouer !

Francis NERI

03 11 14

29/10/2014

Eduquer, socialiser, assimiler.

Le premier devoir des Educateurs et des Formateurs est de s'affermir et de s'affirmer par eux mêmes, car ils sont le recours du pays et ils ne doivent rien attendre de l'Institution actuelle.

Devant les périls qui montent, nous constatons que la Nation est dépourvue des moyens culturels de se défendre et que le régime actuellement en place est incapable de les lui donner.

C'est ce que nous devrions faire !

La France est soumise à système libéral extrémiste qui la détruit volontairement. Le corps et l’âme de la nation sont menacés à la fois. Ce qui est grave, c’est cette plaie sociale qui n’en fini plus de ne pas guérir.
L’unité profonde de la nation ne dépend pas seulement de la « justice sociale » Elle est aussi le fruit de la valeur morale des citoyens. L’éducation, la socialisation, l’assimilation revêtent une importance primordiale.
Sans nul doute, c’est aux familles qu’appartiennent le devoir et la responsabilité d’éduquer nos jeunes gens et nos jeunes filles. Mais il faut les y aider ; en particulier ceux des parents qui, venant d’autres pays et d’autres cultures, seraient eux aussi à éduquer, socialiser et A-culturer !
C’était à l’Etat et aux collectivités publiques d’assurer cette mission et de former des éducateurs spécialisés.
Nous avons besoin d’enseignants capables d’intervenir au sein des trois pôles de l’Education : l’école, la famille, les institutions et les associations du temps libres afin de ne pas laisser la « rue » et les communautarismes, éduquer et socialiser nos enfants.

Rien n’a été fait, volontairement très probablement. L’on voit en conséquence des adultes qui refusent tout enseignement qui ne soit de leur communauté d’origine et leurs enfants ne savent même plus à quelle culture ils appartiennent.

Notre responsabilité de citoyens Français, d’origine ou pas, est de remettre en cause les lois sur l’enseignement dans l’école publique qui doit retrouver son rôle d’éducation et de formation à NOS pratiques, NOS codes sociaux, NOS règles, NOS valeurs et mettent en lumière les aspects positifs de notre histoire plutôt que d’en valoriser les seuls aspects négatifs.
La liberté d’enseignement doit s’y retrouver. L’intérêt public également et les écoles libres doivent avoir toute leur place et recevoir de justes ressources. En amenant les Français de bonne foi à s’accorder sur une éducation ainsi aidée, nous pourrons enfin servir l’unité nationale, la France et les Français.
C’est un axe essentiel du projet de Marine Le Pen, il s’inscrit dans une organisation : Le Collectif Racine.
Il est souhaitable que vienne rapidement le temps où nous pourrions le voir s’inscrire comme incontournable dans le paysage éducatif et socialisant de la France.

Francis NERI
Président de l’Institut Européen de Socialisation et d’Education (IESE)
Membre du Collectif Racine