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11/12/2014

Théories neuro-quantiques

« Penser et créer notre réalité, pour …s'épanouir ? »

Je ne crois pas à un conflit classique entre L’Europe, la Russie et les USA. 

C’est une question d’option optimale pour les trois « joueurs » (ou ensemble de joueur).  Chacun va vouloir chercher la bonne option, celle qui sert ses intérêts.
La gestion de la complexité n’est pas une lubie. La mondialisation et la compétitivité nous  plongent dans la complexité et celle-ci est comme un tissu composé d’éléments différents qui forment un tout qu’on ne peut décomposer. Ce tout existe par les interactions des divers éléments.
Il faut bien appréhender cette notion de « complexité » qui ne signifie nullement« compliqué ». Ce qui est compliqué peut être facilement décomposé en éléments (ou étapes) et on peut « comprendre » et résoudre le problème. Ce qui est complexe indique que nous n’avons pas toutes les données (grande pluralité d’éléments).

Appréhender le complexe est de l’ordre de la conception plutôt que de l’analyse qui nous cache la globalité. 
Un « tout » complexe n’est pas réductible à ses parties, c’est la raison pour laquelle pour « comprendre » ce que « fabriquent » les joueurs en présence, il faut d’abord identifier les joueurs « dominants » et « apprécier » leurs interdépendances.

Personnellement, je raisonne à partir de trois « joueurs » (j’ai conscience d’abstraire) car je ne puis en prendre plus (interactions trop complexes) Les USA, la Russie, la Chine.
L'objectif (théorie des jeux) est de modéliser des situations, de déterminer une stratégie optimale pour chacun des agents, de prédire l'équilibre du jeu et de trouver comment aboutir à une situation optimale.
Dans les jeux coopératifs, on étudie la formation de coalitions entre les joueurs afin d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs membres. 
Dans un jeu séquentiel, on peut spécifier l'ordre des décisions de sorte qu'un joueur peut décider de sa stratégie conditionnellement à ce qu'ont joué les autres joueurs précédemment.
On appelle jeu à somme nulle ou jeu strictement compétitif, les jeux à deux joueurs dans lesquels l'intérêt de l'un des deux joueurs est strictement opposé à l'intérêt de l'autre joueur. Si les préférences des joueurs sont représentées par une fonction de gain ou une fonction d'utilité, alors la somme des deux fonctions est toujours égale à 0.
Les échecs, le tarot ou le poker sont des jeux à somme nulle car les gains de l’un sont très exactement les pertes de l’autre.
(Dans certains cas, les deux joueurs peuvent perdre).
Le jeu d'échecs et le jeu de go sont des jeux séquentiels. Chaque joueur a sa propre séquence et joue à tour de rôle ! 

Poutine joue très bien aux échecs…il n’y aura pas de guerre.

La partie EST régulée ET contrôlée....semble t'il, car les joueurs savent qu'il n'y a qu'une voie possible : le gagnant/gagnant ! Ils vont tacher de répartir les pertes sur ceux qui sont en dehors du jeu...les petits joueurs satellites qui jouent des parties à la marge en espérant être à la bonne "table" un jour !!

Francis NERI

11 12 14

10/12/2014

Libertaire

Je suis d’accord pour les valeurs libertaires et antiautoritaires, qui ne le serait ! Mais comme tous les amoureux de la liberté, je suis pour repérer, identifier et éradiquer ceux qui sont les ennemis de la liberté, c’est à dire ceux qui utilisent notre conception de la liberté pour nous détruire ainsi que les valeurs en question.

Et en ce moment, les renards et les loups « libres » pullulent aux environs des poulaillers et des bergeries « libres » et je pense qu’il va falloir sortir les fusils de chasse.
Alors oui j’aime la liberté et nos valeurs mais il est temps de dire de quelle liberté(s) il s’agit et aussi de quelle valeur(s).
Tenez, moi par exemple, étant plutôt rétif à la "pédale" comme on disait dans le temps, j’ai tendance à me méfier des bien pensant qui, parce que je ne suis pas « homo », vont me traiter de macho homophobe, misogyne et xénophobe.
Ou encore parce que je me méfie énormément de l’Islam et des musulmans, de tous les musulmans, ces "bien pensant" vont me traiter de raciste alors que je ne suis même pas islamophobe.
En fait, j’éprouve la plus complète indifférence envers les homos et les musulmans, ils sont d’un autre monde que le mien, et s’ils voulaient bien aller faire leurs « saletés » ailleurs, ou au moins dans la discrétion à laquelle les "minorités" devraient se plier, çà m’irait très bien.
Qu'ils prennent exemple sur les Juifs, minoritaires, discrets, efficaces et respectueux de nos valeurs occidentales auxquelles ils adhèrent.  
Le problème c’est que les « pédales » et les « musulmans » veulent aussi devenir « majoritaires » et imposer leurs modes de vie, leurs codes et leurs valeurs. Tous homos ou tous musulmans…ben voyons !!
Dans un jeu à somme nulle comme celui-ci, les gains se font au détriment du perdant. Nous allons voir qui joue le mieux au Poker …pas question que ce soit « NOUS"  les perdants, car au delà, d’autres parties se préparent et celles ci il va falloir être de très bons joueurs pour les gagner.

Francis NERI

10 12 14

 

22/11/2014

Le F.N.a t’il « la réponse » ?

Le FN, même s’il n’est pas toute « la solution » en fait partie et il a l’avantage de ne pas faire partie du problème.

Il reste, pour l’instant, le SEUL mouvement politique capable de parvenir au pouvoir qui propose une réponse crédible, accessible et compréhensible par tous.

L’immigration est, pour beaucoup, la toute première cause de notre ruine. C’est la « porte d’entrée »de tous nos problèmes même si ce n’en est pas la cause première.

L’Europe, l’Euro, la Mondialisation cela paraît encore lointain pour la plupart d’entre nous et sans intérêt car nous n’avons pas oubliés la ratification du traité de Lisbonne contre la volonté référendaire du peuple.

C’en est donc fini de la démocratie en France, alors tant qu’à faire essayons autre chose, un pouvoir central « fort » capable de réguler et de contrôler un « système » économique et financier qui soit mis à NOTRE service et non plus à celui des financiers et des multinationales.

Je crois que Marine le Pen est capable de cela ; le « reste » peut venir dans la foulée.

Francis NERI