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01/02/2015

Réguler et contrôler

L’Homme est encore physiologiquement dans la minorité de son âme. 

Quel que soit son Dieu, il l’a fait imparfait en lui faisant comprendre qu’il ne tenait qu’à lui de s’améliorer en créant des passerelles entre ses émotions et sa raison, entre son néo cortex et son système limbique.

Le libre arbitre ce doit être çà !

En résumé, nous dit Mac Lean, le cerveau est composé de trois parties : le cerveau reptilien, limbique, et le néo-cortex. Ce triptyque correspond aussi à la façon dont notre esprit est construit. C’est le modèle du cerveau triunique qui s’est constitué ainsi au cours de quelques millions d’années d’évolution.

Nous pouvons comprendre cela, même si nous ne pensons pas tous que c’est l’œuvre de notre Dieu. Même si nous pensons que Dieu n’a rien à voir à l’affaire que c’est le « Hasard et la nécessité » et qu’aucun « projet » n’est inscrit nulle part.

Bien sur çà ne fait pas l’affaire des Musulmans et des penseurs « Aristotéliciens » qui affirment avec conviction que tout est créé une bonne fois pour toute. 
Mais peut être que si nous leur expliquons bien, avec conviction et preuves scientifiques à l’appui ils finiront par comprendre. Sinon nous ferons sans eux !

Une fois ce principe élémentaire de responsabilité admis, la « complexité » du monde devient plus accessible et se résume à un unique concept : insuffisance de régulation et de contrôle et ce à trois niveaux : individu, groupe, espèce.

Manifestement la « Nature » ne peut plus grand-chose pour nous, sinon nous « réguler » avec une extrême rigueur ce qu’elle a probablement commencé à faire, en guise d’avertissements. 
C’est normal, puisque « elle », « Dieu », « Personne » ou quelqu’un de la famille nous laisse nous auto-organiser ; même si cette auto-organisation nous est inaccessible et qu’il faudrait attendre encore quelques millions d’années pour qu’émerge l’Homo sapiens enfin capable de mettre en cohérence ses émotions et sa raison.

Nous voyons bien par exemple que l’autorégulation çà ne marche pas, car si cela était, la « crise des subprimes » ne serait jamais advenue. 
D’autant plus que rien n’a changé et que pour les marchés financiers c’est reparti de plus belle, comme si rien ne s’était passé.

Et inutile d’insister sur les conflits « religieux » actuels, çà se passe de commentaires.

Sans vouloir se prendre pour Dieu, ce que lui-même s’interdit semble t’il, notre science et notre technologie encore « sans conscience », nous permet de nous auto détruire et de détruire la planète par la même occasion et il ne manque pas de prétextes pour cela.

Bref nous « avons les moyens » de vivre en enfer ou au paradis terrestre. Le libre arbitre quoi !

Une fois l’idée de régulation et de contrôle admise, il faut dire ce que l’on entend par cela, ce qu’il est absolument nécessaire de réguler et de contrôler, à quels niveaux il faut le faire et comment.
Il me parait par exemple nécessaire de réguler et de contrôler au niveau local, national et mondial (individu, groupe, espèce) :

Les finances
L’économie
La démographie
L’Education et la Socialisation
Les matières premières
La production et l’affectation des richesses.

Et mettre en place un système de gouvernance lui-même régulé, contrôlé et sanctionné par les peuples !

Il n’y a plus qu’à !

Francis NERI
01 02 15

22/01/2015

Charlie Hebdo

L’émotion laissant progressivement place à l’analyse, il est temps d’observer l'Evènement Charlie Hebdo avec un peu de recul.

Socialement, l’analyse systémique consiste à se représenter un individu, un groupe comme un système, orienté vers un but et en interaction dynamique avec d’autres systèmes- individus, d’autres groupes-systèmes qui forment des ensembles-systèmes (les nations).
Ces nations-systèmes sont elles-mêmes orientées vers un but et en interaction dynamique …de plus en plus dynamique et de moins en moins orientées vers un but commun.
Pour se faire une idée (prospective) de ce qui se passe ou de ce qui peut se passer si nous laissons les interactions se dérouler sans régulation et sans contrôle, nous devons observer les interactions et les rétroactions entre les systèmes, distinguer celles qui « chauffent » les systèmes et risquent de les faire exploser.
Nous aurons alors une chance de pouvoir agir en amont d’un événement pour le prévenir. 
Ce qui peut paraître complexe à réaliser pour un individu isolé est accessible pour un groupe, aisé pour une nation et enfantin pour un « ensemble » mondial surfant au sommet des nations.

Appréhender correctement « ce qui se passe » permet d’agir pour ne pas réagir !

Pour ce qui concerne l’événement « Charlie hebdo » ce ne fut pas le cas. Il était aisé même pour un individu isolé de « prévoir » qu’une telle tragédie allait se produire.
Nous pouvons donc légitimement nous demander pour quelles raisons le pouvoir actuel a laissé se dérouler l’événement sans intervenir en amont pour le stopper alors que l’issue était prévisible ? Et même constater qu’au final c’est à lui qu’il profite !
Et ce constat est terrible !
Le pouvoir actuel n’a probablement pas « organisé » cet événement mais nous pouvons penser non sans inquiétude qu’il l’a laissé s’organiser et qu’il l’a géré avec habileté et à son avantage.

La cote de popularité du président augmente de 21 points, et celle de Manuel Valls, de 17 points. Elle va atteindre des sommets…il ne leur reste plus qu’à durer et nous faire oublier le chômage, l’économie à la traîne, l’insécurité, le désastre de l’UE, la mondialisation prédatrice etc…

Et remettre çà en 17 !

Sommes-nous tous d’accord ?

Francis NERI
22 01 17

28/12/2014

Régulation, contrôle, remédiation.

Nous allons vers une "société de la connaissance" et la seule question qui se pose encore c'est celle du COMMENT et QUI y accédera... pas tous certainement.

Sans progrès scientifique majeurs y compris en sciences humaines, l’homme ne contrôlera pas sa destinée. Sans avancées significatives le genre humain ne pourra se protéger de sa propre disparition.

Quelqu’un pourrait il nous fabriquer un algorithme pour réguler et contrôler le "bordel" ? Le monde entier lui en serait reconnaissant.

Penons l’économie par exemple !

Sa forme actuelle, dérégulée, financiarisée et mondialisée est fortement « criminalogène ». 
Le choix politique et idéologique de la déréglementation des marchés, couplés à l’essor des technologies (robotisation par exemple) et l’extension de la mondialisation, ont offert des opportunités aux comportements criminels et aux fraudeurs.

Ce n’est donc pas la « nature » du système dit libéral qui est en cause, mais bien les pratiques de la plupart des « acteurs » de l’élite politique, économique, financière, sociale, culturelle, médiatique etc. 

Les comportements criminels se banalisent, deviennent de moins en moins marginaux et sont de plus en plus acceptés comme étant inévitables par les peuples résignés, voire même jalousés par certains qui ne peuvent accéder au pouvoir de se servir au détriment de celui de servir.
Le crime …de plus en plus et de mieux organisé, bien vendu aux peuples est devenu une dimension du système global lui-même.
Il faut donc poser le bon diagnostic sur la réalité du fonctionnement du système tel qu’il est devenu.
Il ne s’agit pas d’un  véritable complot mais plutôt de la convergence d’intérêts et de comportements criminels favorisés par un système devenu progressivement déviant.
Des parades issues de la société civile se mettent en place (c’est ce que nous faisons sur nos blogs, nos groupes et nos pages). Mais dans le rapport de puissance actuel, seuls les Etats peuvent parvenir à réguler, contrôler les systèmes et sanctionner les acteurs qui dévient.     

Et il n’y a pas d’autorégulation possible, c’est un vœu pieu. Les mauvais comportements chassent les bons !
L’Etat doit donc, face à ces pouvoirs transnationaux, rester le siège ultime de la souveraineté et des libertés.
Si le peuple de France reconquiert cette souveraineté, il pourra imposer l’Etat de droit et de devoir et entreprendre la reconquête « politique, économique, financière, sociale, culturelle, médiatique » etc.

C’est la raison pour laquelle, sur ce blog, ce groupe et ces pages, nous soutenons le projet de Marine Le PEN car nous croyons encore possible la démocratie élective et l’émergence de la volonté populaire, y compris dans un esprit critique, de participer à son avènement.   

Francis NERI

28 12 14