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07/04/2018

La communication fractale ...

Il semble que nous n'ayons pas vraiment compris ce qui se passe ! Les politico-médiatiques avec les économistes et les financiers ont TOUT verrouillé.


Ils procèdent par occupation exclusive des secteurs qui les intéressent ( dont ceux cités ci dessus) par autocatalyse, auto-organisation, auto-sélection, exclusion compétitive...et plus ils progressent plus ils sont forts ...et la boucle s'amplifie en allant même beaucoup plus vite ...


Et pourtant normalement c'est la "masse" qui devrait avoir la main, car le changement nait d'interactions simples répétées une myriade de fois à partir d'éléments (d’agents) en constante interaction. Un changement minime peut être amplifié et conduire à des états de très haute organisation et à la maitrise de NOTRE environnement et de notre destinée.


Une multitude d'individus agissant en parallèle et de manière simultanée à partir de règles simples peut faire émerger un comportement COLLECTIF capable de tout emporter sur son passage et susceptible de résoudre les problèmes globaux qui se posent à la communauté ...bien entendu, il faut parvenir au pouvoir et modifier profondément nos constitutions ...le voulons nous ?

Francis-claude Neri

07 04 18

30/03/2018

Globalisation ou états totalitaires ?

Le tableau des dangers et besoins mondiaux plaide pour un système économique, financier, politique et médiatique orienté et géré globalement par un pouvoir politique adapté à cette gestion globale dans l’intérêt de l’humanité toute entière.

En restant rationnel, il faut admettre l’incompatibilité entre l’Etat nation et cet ordre oligarchique, économique, financier, politique et médiatique mondial que des personnalités comme Bernard Attali appellent de leurs vœux et qui se met en place envers et contre tout.

Il apparaît pour des dirigeants comme le Président Macron que cet ordre est le seul cadre possible à des solutions dont aucune, dans la situation d’interdépendance absolue des groupes composant l’humanité, ne peut être exclusivement nationale.  Et le projet globaliste, selon lui, ne peut être réalisé qu’au moyen d’une coordination planétaire.

L’échec de l’Union Européenne ne plaide pas en faveur de cette idée ! Et il nous faut bien constater que plus on parle de coopération internationale, plus on parle d’Etat-nation par essence rival des autres états-nations et on les renforce.


Quand à la mise en commun des ressources naturelles du globe dont l’utilisation devrait être régulée et contrôlée, comme la démographie, elle n’aura pas lieu, chacun des oligarques au pouvoir voulant s’approprier le maximum de richesses possibles et « fabriquer » le maximum de consommateurs possibles afin de s’enrichir le plus vite possible.  

A cela se rajoute la renaissance ethnique, clanique et religieuse, celle de l’islamisme en particulier contre lequel il faudra bien se défendre.

Se défendre afin de briser son ascension ou consentir à se soumettre.

Nous voyons bien que la tentation totalitaire voire la dictature est bien présente dans l’esprit de certains dirigeants et Etats.
C'est le totalitarisme ou la dictature qu’ils se croient en droit d’instaurer en promettant bien entendu de rétablir la démocratie une fois « l’ordre républicain » rétabli et l’islamisation, comme les migrations, régulées et contrôlées.

Ce qui, une fois maîtres de l’Etat nation, leur permettrait d’asservir leurs peuples « libérés » à leurs idées fixes, à leur appétit de pouvoir, et à leurs rêves mégalomanes en « géopolitique » comme ce fut le cas en Lybie, Afghanistan, Irak, Syrie etc.

Mais peut-être existe t’il en nous le désir d’être gouvernés de façon totalitaire. Nous pouvons le penser en constatant à quel point nos élites ne cachent pas leur admiration de la démocratie à la chinoise ou à la russe.
Tout au plus leur reprochent ils d’être très irrespectueux des « droits de l’homme ».

Bref, ils « reconnaissent » d’autre part, que les sociétés libérales sont mauvaises par nature car ayant colonisé des peuples libres et mis en esclavage la moitié des Africains.
Culpabilisés, repentants, les peuples occidentaux soumis au dénigrement critique et correcteurs de la « bien pensance » sont liés pieds et poings liés à toutes les dérives néolibérales et à l’islamisme vengeur leur allié objectif.

Si au moins nous étions certains qu’en renonçant à la liberté et à la dignité nous réaliserions la justice entre les peuples, le choix serait douloureux, mais il y aurait un choix librement assumé.
Mais l’avons-nous ? Probablement pas !  Nous avons de grandes chances d’avoir, à la fois des totalitarismes nationaux, la privation de nos libertés premières, l’invasion migratoire et l’islamisme de la Oumma comme un seul corps.

Il est dit que la tyrannie rencontre toujours la complicité de ses victimes. L ‘histoire actuelle le démontre suffisamment.
Les collabos sont prêts, le doigt sur la couture du pantalon !

Francis-claude Neri

31 03 18     

 

25/03/2018

Nous avons à nous mettre en colère …

Je suis animé par la colère ultime, que faire ? Lire relire et comprendre la Marseillaise.
Tout est dit. Ce n’est pas un hymne à la paix mais un préalable.

Michel Bendahan

La colère est saine si elle ne se transforme pas en haine !

La mienne est dirigée contre les collabos au pouvoir et ces « indignés » qui rêvent et militent pour une France métissée, c’est à dire « mennelisée » comme l’écrit Finkiekraut, dont rien ni personne ne doit entraver le développement.

Ils nous assimilent à la « fachosphère » Ils ont décidés d’avoir notre peau. C'est tout simplement ingérable ...

Mais ce n'est pas seulement de colère "politique" dont il convient de débattre, à moins qu'on ne considère le politique comme un tout, mais dans ce cas il faut aussi distinguez les parties c'est à dire l'économique, le financier, le social, le culturel, le cultuel etc.
Dans ce cas, et seulement dans ce cas, nous pouvons considérer que le tout politique « coléreux » est plus grand que la somme des parties et les mettre en action ensemble de manière organisée et structurée ...

Vu les divisions actuelles et certains dérapages...démission et corruption de (certaines) élites entre autre politico-médiatiques, je me pose des questions sur ce pays pour la permanence de sa "morale" en action et la mise en application de sa colère envers les « institutions » et sur la capacité de cette colère à les réformer.

Honte à nous si nous persistons à trembler !

Je crois que NOUS avons besoin d'en être (r)assurés et espérer que notre colère demeure !

Francis-claude Neri

25 03 18