Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/05/2018

Libéralisme et liberté

"Ce que l'on comprend bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément"

Nicolas Boileau

La signification actuelle du mot peut-elle être confondue avec libertaire ou avec liberté ?
La « Liberté » dont on écrit le mot sur les murs des révolutions sans trop savoir à quoi il correspond.

Pour ma part, je considère qu’il y a trois formes de « libéralisme » :

  • Culturel
  • Economique et industriel
  • Financier

Depuis au moins 1945 ils sont aux mains de l’oligarchie US et de ses collaborateurs Atlantiques.

Il n’y a rien de « libéral » dans ce libéralisme. Il faisait et fait encore des dégâts, considérables et irréversibles dont les causes sont connues. Et ses « bienfaits » sont globalement négligeables par rapport à ses méfaits.

Son effondrement est probablement inscrit dans un futur proche et les effets de sa chute se retourneront inéluctablement sur les causes, supposées ou réelles, c’est à dire sur les pratiques « libérales » actuelles et bien entendu sur les pratiquants de l’oligarchie mondialisée.
Guerres civiles, ethniques, claniques, religieuses, économiques et écologiques, migratoires et démographiques, se dérouleront sur l’ensemble planétaire – c’est déjà le cas dans le monde arabo-musulman et africain – et s’étend au monde occidental, en particulier en Europe et dans les nations comme la France du fait de son histoire coloniale.

Après avoir un moment pensé que nous pourrions y échapper, il m’apparaît qu’il n’y a rien d’autre à faire que de s’y préparer – individuellement et en groupes restreints- afin d’en amortir les effets.

Un conseil : constituer vos « infogroupes » et équipez vous façon « survivaliste ».     
 

Francis-claude Neri

04 05 18

 

26/04/2018

Chiens de garde


Les chiens de garde de la « bien pensance », du multiculturalisme béat, de l’idée folle que les valeurs occidentales doivent être partagées par l’universalité des cultures, rendent le débat sur l’immigration, l’identité, nos valeurs spécifiques et ancestrales, la souveraineté des peuples Européens, de plus en plus improbables et difficiles.

Les pouvoirs actuels nous livrent pieds et poings liés à l’ennemi.
Dans les « zones de non droit », l’apartheid de fait est d’ores et déjà constitué.

Il ne nous resterait plus qu’à nous préparer à l’inévitable et interminable guerre ethnique, clanique ET religieuse dont le Liban et l’ex Yougoslavie nous ont donné l’avant-goût.

Ce n’est ni le pouvoir actuel ni l’opposition et ses appareils qui répondront au défi qui nous est adressé.

La parole est au peuple …osera t’il la prendre …trouvera t’il en son sein les hommes et les femmes capables de le conduire ?             

Francis-claude Neri

26 04 18

19/04/2018

Choisir

Nous ne sommes plus face à des choix politiques orientés en fonction des intérêts  et des valeurs que chacun décide de privilégier mais à une « vérité » que des gens « raisonnables » connaissent et nous imposent « pour notre bien ».
Il n’est nullement question de démocratie, ce mot ne veut plus rien dire du tout tant il est galvaudé. Il est seulement question d’adaptation …nous nous adaptons au monde qui vient. Un monde dont nous abandonnons à d’autres la maitrise ou nous mourrons …
Eux savent, nous pas !

A mon avis ils ne maitrisent rien du tout …tout ce qu’ils peuvent encore imaginer, c’est imposer au monde un ordre occidental qui ne marche pas,  car basé sur des « valeurs » dites universelles qui ne le furent jamais, sinon imposées par la guerre.

La réalité, c’est que l’infinie diversité politique, historique, éthique, religieuse ou culturelle empêche (en particulier en France) l’unité et le rassemblement de se faire sur des valeurs et des intérêts.
Surtout si ces valeurs sont à présent volontairement décriées et que les différences se creusent entre les intérêts et les valeurs du peuple et des élites ;

D’autre part, il n’est pas dans l’intérêt des agents de l’Empire, en déclin, de réaliser cette unité. Ils ont plutôt tendance à accentuer ces différences plutôt que de les réduire.

La coexistence paisible d’autant de valeurs et d’intérêts divers reposera nécessairement sur la puissance et la violence à laquelle recouvrera le pouvoir pour nourrir la puissance de l’Empire qui prend le relais des nations.

C’est par sa dimension « universelle » que l’Empire peut succéder à l’Etat-Nation en exportant cette universalité à travers le monde.
Mais c’est là que l’attendent les « empires multipolaires » que sont à présent la Russie, la Chine et quelques autres.
Pour l’Empire US, la désintégration à commencée et comme toujours, par la désintégration du centre.

Pour nous en tirer, nous allons devoir retrouver la Nation qui est bien sur, broyeuse de différences et niveleuse de particularisme, mais facteur d’unité politique et d’homogénéisation sociale.
Et c’est à la base qu’il faut la reconstruire et en dehors des appareils ET des institutions.

Il est temps de s’y mettre !

Francis-claude Neri

19 04 18