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29/10/2015

Cataclysme naturels

La Nature, qui n'est pas notre amie ni notre ennemie, cause des inconvénients, parfois des bouleversements et plus rarement des morts. Certains événements comme l'infâme tsunami de 2004 qui a fait de 220,000 morts se produisent une fois par période de plusieurs siècles mais de telles catastrophes sont rarissimes.

Plus une catastrophe naturelle cause des morts, moins elle est fréquente. Les probabilités de mourir dans un tel événement sont donc rarissimes. Il est donc irrationnel de baser son plan survivaliste sur une Grande Catastrophe Naturelle Soudaine appréhendée car à l'échelle humaine, les probabilités d'en connaître une de notre vivant et d'y mourir sont infinitésimales.

Bien entendu, les gens qui vivent en zone inondable doivent se préparer à une inondation et ils ont des raisons pour cela. Par contre les autres qui ne vivent pas dans un secteur particulièrement sujet à de graves dérèglements de la Nature devraient consacrer leurs premiers efforts à autre chose que le cataclysme appréhendé.

Facteurs humains

S'il faut prendre les dangers de la Nature avec un grain de sel, en revanche les événements de nature humaine sont beaucoup plus sérieux.

Deux guerres mondiales au XXè siècle ont fait 120 millions de morts. Le total de la mortalité due à des guerres pour le XXème siècle se chiffre, toutes guerres confondues, à 231 millions de morts. Presqu'un quart de milliard de personnes tués par des guerres. 

On doit compter au moins autant de mutilés et deux à trois fois plus de gens blessés.

Le patrimoine bâti a aussi été affecté, ce qui a des répercussions immédiates et majeures sur la qualité de vie des survivants des zones touchées par des combats.

Il y a eu depuis un an environ 266,500 homicides sur la planète. Échelonnés à l'échelle d'un siècle, ces chiffres nous donnent 26,650,000 homicides.


Plus banal? D'accord. On meurt plus lorsqu'on est au chômage que lorsqu'on a un emploi.

Est-ce que les sursauts de la Nature ont causés autant de morts durant la même période?

Et les famines: nature ou culture?

Des millions de personnes meurent de la faim ou de la malnutrition. Est-ce la faute aux mauvaises récoltes (la Nature) ou la faute aux êtres humains (Culture)?

Depuis qu'il existe des programmes d'assistance internationale et que les États se viennent en aide les uns les autres, en combinaison avec les moyens de transport contemporain et les réserves alimentaires réalisées par les immenses surplus de production, on doit conclure que ces morts sont de cause humaine: soit par intervention directe sur les cultures et les élevages, soit par blocus ou ruptures d'approvisionnements, soit par non-assistance ou assistance insuffisante.

En résumé, dans le passé les famines étaient dues à des causes naturelles mais depuis l'industrialisation, elles sont dues à des causes humaines.

Là où il y a de l'homme...

Là où il y a de l'homme, il y a de l'hommerie dit-on souvent chez nous.

La plus probable menace à notre vie, à notre sécurité, à notre mode de vie et à notre autonomie ne vient pas de l'ours dans la forêt derrière chez nous, du séisme de 7,0, de l'inondation du millénaire ou d'une tempête de grêlons de la taille d'un ballon de foot.

La plus probable menace, est d'origine humaine: du petit criminel de bas étage qui nous braque au coin de la rue jusqu'aux banquiers qui fomentent les guerres, les crises et les révolutions, colorées ou non.

Les plans survivalistes les plus avisés prendront compte davantage de la menace humaine que de la menace naturelle car selon toutes probabilités, c'est l'humain qui a le plus de chances de nous affecter.

Approche avisée

Il y a toutes sortes de raisons pour devenir survivaliste comme il existe toutes sortes de déclencheurs qui font la transition entre "normal" et "survivaliste". La crainte de phénomènes naturels de nature cataclysmique est de manière surprenante très répandue. Comme si c'était une sorte de crainte de la fin du monde qui n'ose pas dire son nom.

Les probabilités de subir un événement naturel de nature cataclysmique et d'y périr sont tout de même infinitésimales, spécialement dans les pays développés. 

En revanche, ces probabilités sont plus élevées quand on considère un événement d'origine humaine.

Événements non-létaux

Il n'y a pas que vivre ou mourir dans la vie. Il y a les bons coups, les mauvais coups, les événements heureux et les événements malheureux. 

La Nature peut nous infliger des tempêtes de neige majeures ou des froids intenses de -30 et moins. C'est désagréable, ça complique les choses ou ça nous empêche carrément de réaliser nos projets du jour. En revanche les événements d'origine humaine peuvent aller de la simple engueulade jusqu'au braquage non-létal et à l'agression.

En comparaison, non seulement les événements de nature humaine sont plus fréquents mais ils sont aussi imprévus et de gravité variable.

Alors, Nature ou Culture?

Je crains que ce billet n'alimente la paranoïa qui affecte beaucoup de survivalistes. Néanmoins, entre l'hypothétique météorite qui aurait l'impudence de détruire notre ville ou l'émeute populaire, c'est l'émeute populaire qui a le plus de probabilités de survenir et de nous affecter directement.

Aussi, les survivalistes qui investissent la plus grande part de leur préparation dans l'affrontement d'un événement majeur d'origine naturelle tirent leur poudre aux moineaux: ces efforts sont démesurés comparativement à leur possibilité d'être déployés à cette fin un jour.

C'est le facteur Culture, c'est à dire humain, qui l'emporte largement dans les probabilités de perturbation de notre vie, à tous les niveaux.

Vic Survivaliste

29 10 15

27/07/2015

Laïcité

Une France qui aurait "aménagé" la laïcité perdrait-elle son âme?

"La République ne reconnaît ni ne subventionne aucun culte". Voici l'une des lois fondamentales de la France (avec une exception pour l'Alsace suite à un chantage de sa part en 1919 : c'était ça ou elle demandait à la SDN de rester attachée à l'Allemagne).

Le mot même de "religion" n'est pas employé, puisqu'une "religion" n'a aucune définition, ça peut être absolument n'importe quoi, une croyance, une idéologie, un système social, une philosophie, une entreprise à but lucratif, etc. Dans les pays qui n'ont pas eu la sagesse d'éliminer le mot "religion" de leurs lois, et qui reconnaissent les "religions", des petits malins ont réussi à ne plus payer d'impôts en présentant leurs entreprises comme des "religions" (ex. la Scientologie aux USA). En Hollande un patron de bar rigolo a même fondé officiellement une "religion" qui ordonne de fumer dans son bistrot, échappant ainsi à la loi anti-tabac au nom du "respect des religions".

Chez nous la loi ignore superbement la notion même de "religion". Elle n'a aucune existence légale, et nul n'a la possibilité de demander à s'affranchir de la loi commune au nom de sa "religion".

Alors faut-il "aménager" la laïcité? C'est à dire y renoncer...? Aménagerait-on le code de la route, pour permettre par exemple aux possesseurs de voitures anglaises avec le volant à droite à rouler à gauche? Cela n'aurait aucun sens.

"Racines chrétiennes" ou pas, l'âme de la France ne s'est pas figée au Moyen-Age. Depuis il y a eu l'Edit de Nantes, la Révolution, l'affaire Dreyfus, la laïcité... L'âme de la France ce n'est pas seulement le sacre des rois à Reims et le "blanc manteau d'églises", c'est aussi les tranchées de 14-18 où tout le monde, juifs, catholiques, libre penseurs, protestants, y compris les troupes coloniales avec des musulmans ou des animistes, est allé se faire massacrer ou estropier "pour la Patrie".

Il n'y avait pas de communautarisme. Les tirailleurs marocains ou algériens ne se mutinaient pas s'il y avait des lardons dans le rata commun. Les juifs ne disaient pas : "Non mon Capitaine, je ne viens pas, c'est shabbat." Les curés, autrefois dispensés de porter les armes, faisaient le service militaire comme les autres.

Moi ça m'effraie, les gens qui parlent "d'aménager la laïcité", évidemment pour favoriser l'émiettement communautaire.
De reconnaître à certains des droits spéciaux, en fonction de leur naissance. Pas vous ?

François Paganel

 

29/03/2015

VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COCUS

Heureusement que tous les bobos, les indignés et autres bienpensants de l’Espagne à l’Allemagne en traversant la France, ont oublié de faire les affichettes : « JE SUIS A 320 ».

Nous avons connu des cas extrêmes où la classe (pas si classe que ça) politique a su se montrer digne.

Mais là, malgré l’horreur du crash de l’A320, les politiques français au plus haut niveau de l’État ont vite fait le choix du mensonge et de l’entourloupe.  Ils veulent bien être les cocus de l’Europe mais pas être faits cocus par les Français, surtout que le peuple leur a déjà démontré, dimanche dernier, qu’ils entendent bien les foutre à la rue !

Les décisions sont vite prises par nos dirigeants, Hollande en tête. Nous les appellerons « on »

Dans un premier temps, on lance un appel de détresse aux pays voisins impliqués : 

« Mayday mayday mayday! En France, nous sommes dans l’entre-deux tours, amis Allemands et Espagnols, fermez vos gueules, sinon le peuple pourrait remporter cette victoire et ba-bye votre Europe et son euro. Fini, aussi, pour vous, parce que vous n’êtes pas mieux lotis que nous. Et la soupe populaire nous guette. Le peuple sonne la Révolution.»

Alors, a commencé la longue liste des hoax qu’ils nous ont distillés tout au long de cette longue, trop longue, semaine. On a bouffé du A320, non-stop, jusqu’à l’intoxication,sans jamais avoir la même version.

Dès mardi, on apprend :

1/ Le décrochage : une dépressurisation soudaine dans l’appareil et un appel de détresse du pilote.

Cette éventualité est vite contredite par les experts en aviation interrogés. Impossible. Le pilote aurait effectué un virage à 90° à droite ou à gauche pour ne pas occasionner d’accident à d’autres appareils sur zone.

De plus, les débris de l’appareil sont éparpillés sur environ quatre hectares, il ne s’agit pas d’une explosion en vol.

2/ Le site est inaccessible : Le personnel de secours ne pourra pas se rendre facilement sur le site. Il faudra plusieurs semaines avant de trouver les fameuses boîtes noires qui nous expliqueront tout.

3/ La coalition : Armée – Gendarmerie – Pompiers avouent, en fin de soirée, que des hommes ont été, déjà, hélitreuillés et qu’ils le resteront pour sécuriser la zone. Des fois que des voleurs…

4/ Le procureur de Marseille, interrogé par les media, confirme qu’il est saisi de l’affaire, que toute la lumière sera faite. Il est très disert, il s’exprime en magistrat sûr de lui, sans aucune hésitation. La Justice a parlé fermement !

5/ Les premières images : Pas de point d’impact sur la montagne. On se serait attendu à voir un énorme cratère, vu la vitesse à laquelle il l’aurait percutée, évaluée à 800 km/h environ.

Pas de carlingue calcinée, non plus. L’avion n’aurait pas pris feu ?

Désintégré, c’est le mot qui revient. Mais désintégré par quoi ? Par le choc ?

Ou, peut-être, par une explosion, au dernier moment, juste avant l’impact ? Cela expliquerait plus logiquement les menus morceaux qui recouvraient les quelque 400 hectares estimés de la zone du crash.

6/ Une première boite noire est retrouvée !

7/ Le patron du BEA : fait le canard. Il nous faudra des semaines pour interroger la boîte. A l’heure où je vous parle, nous n’en savons pas plus.

8/ Première fuite. Ne riez pas, elle nous vient d’outre atlantique, dévoilée par le New-York Times. Ils ont déjà tout entendu de ce qui s’est passé à l’intérieur du cockpit. Conversation entre les deux pilotes. C’est le commandant de bord qui est sorti, le copilote commet  l’action que l’on connait. Mais tout cela, ils l’ont appris avant que le patron du BEA ne vienne mentir en direct, sur nos antennes.

Pour ces raisons, le syndicat des pilotes de ligne veut porter plainte pour violation du secret de l’instruction.

9/ Re-procureur : Là, le proc’ est prié d’informer. À lui, le sale boulot. Il s’exprime lors d’une conférence de presse mais, outre qu’il nous donne trop de détails, avez-vous observé son comportement ? Il n’est plus le magistrat de la veille, sûr de son fait, un rien arrogant. Au contraire, il ne cesse de passer sa main sur son visage, son crâne. Il éprouve le besoin de répéter deux fois les phrases comme s’il faisait une dictée aux journalistes. Il ne connait pas son texte par cœur, il lit… ce qu’on lui a demandé de dire. Et répond par la négative à pratiquement toutes les questions des journalistes. Entre autres, il ne sait même pas quel est le pilote qui est resté seul dans la cabine. Il n’en sait pas plus. Même pas le nom des pilotes. Alors que, quelques instants plus tard, toujours en conférence, il donnera, aux journalistes, les nom et prénom du copilote, qu’il ne connaissait pas (!)  puisque c’est lui qui est resté, seul, dans la cabine de pilotage. Ca fait désordre, n’est-ce pas ?

Si, autour de toute cette mascarade, nous n’avons pas compris qu’on nous cache l’essentiel, c’est que nous sommes des demeurés.

D’abord, et surtout, quand ils nous annoncent qu’un Mirage 2000 a décollé de la base d’Istres dans les secondes qui ont suivi la perte radar de l’appareil. Procédure normale ? En tout cas, nous ne connaissons pas de précédent.

10/ Haro sur le copilote : Il était en grande dépression.Ah !

Sur les photos qui sont publiés, on voit, pourtant, un beau jeune homme sportif et en compétition ou souriant à l’objectif. Ce n’est pas l’apparence que l’on a quand on est hyper dépressif ? Ils interrogent ses connaissances qui le décrivent comme quelqu’un d’affable, tranquille, très convivial.

Merde, alors ! Ça peut pas coller, tout ça.

Alors, on nous dégotte une ancienne compagne avec laquelle il aurait volé pendant 6 mois et qui le raconte très angoissé, qui criait très fort contre elle, parfois. Mais… en fin d’article, elle reconnait qu’il était doux et attentionné avec elle.

Bizarre. Vous avez dit Bizarre… Comme c’est bizarre ! 

Aurions-nous eu affaire à un docteur Jekill et mister Hyde ?

Quant à la Lufthansa, elle est sacrément dans la mouise. Qu’est devenu son pilote, en formation dans les Amériques, pendant les six mois où il s’est fait porter pâle, ne reprenant son stage que bien plus tard ? Il faisait une formation particulière avec les adeptes du Oussama, peut-être ? Mouais ! Que de zones d’ombres pour un copilote banal, à qui on confie quelques centaines de vies humaines !

Et si on lui avait imposé la thèse de la « dépression » ?

Ça expliquerait pourquoi elle s’est empressée de dire qu’elle n’était pas responsable, dans ce cas-là, que, donc,  la faute revenait à l’organisme chargé de vérifier les bonnes conditions physiques et psychiques de leurs employés.

Néanmoins, nous apprenions, ces derniers jours, d’une autre source, que tous les voyageurs, personnels de bord et la Lufthansa seront indemnisés.

 Ca va faire un paquet de pognon, tout ça. Qui va payer ? Les assureurs, si c’est vrai ou l’Europe, si on nous ment ? Ils ne nous l’ont pas spécifié.

Toujours est-il que ce crash est entouré de bien de mystères. Comme pour celui d’Air Algérie au Mali, ou celui, encore de la Malaisia Air Lines.

Dormez tranquilles, braves gens, les ennemis de l’Occident ont de beaux jours devant eux. Ils pourront vous tuer impunément puisqu’ils sont couverts par le secret d’État.

Aux familles des malheureux voyageurs de l’A320 et au personnel sain d’esprit qui ont perdu la vie, nous présentons nos sincères condoléances. 

Quant au copilote terroriste ou allumé, qu’il brûle en enfer !

Nobeline