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22/06/2016

Omnipotence

« Toute-puissance ; pouvoir de décision absolu, sans limites. »

Le désir d'omnipotence : L'omnipotence de la pensée se rapporte à la conviction que les pensées peuvent d'elles-mêmes modifier le monde extérieur. Suivant certains, tous les jeunes enfants croient à la toute-puissance de leurs pensées et c'est par leur expérience vécue de FRUSTRATION qu'ils apprennent à accepter le PRINCIPE DE RÉALITÉ; selon d'autres, c'est un symptôme d'ALIÉNATION; c'est la DISSOCIATION du fantasme d'avec tout contact avec le monde extérieur. Selon Freud (1912), la croyance dans l'omnipotence de la pensée sous-tend l'animisme, la MAGIE, les pratiques religieuses et la NÉVROSE OBSESSIONNELLE, les rituels de ces deux dernières étant des efforts faits pour maîtriser l'omnipotence de Dieu dans un cas, du sujet lui-même dans l'autre (c'est-à-dire la partie de soi aliénée). L'omnipotence de la pensée est aussi invoquée comme une explication du fait que les désirs suscitent parfois autant de culpabilité que les actions.

Je répète : Dieu dans un cas, du sujet lui-même dans l'autre (c'est-à-dire la partie de soi aliénée)
Devons nous renoncer à l'omnipotence ?  Un Messie y EST toujours récalcitrant ; il lui faut ne pas être ou être un fondateur de religion. Les épreuves qu’il subit sont structurantes !

Le désir et l’Histoire résultent de la répétition d’une expérience primordiale, celle de l’élaboration d’un fantasme de maîtrise, être « au moins » maitre de son univers intérieur. Le choix de l’obstacle principal, de l’adversaire va donc se révéler significatif.
Actuellement la mode est à : l’islam, la gauche, le NWO ! Se compliquer la vie, c’est choisir les trois …tout en sachant qu’il faille procéder comme pour le combat entre les Horaces et les Curiaces…fractionner la difficulté !

Car le désir d’omnipotence et son fantasme de maîtrise (régulation et contrôle) rencontre ses limites dans les obstacles extérieurs, présumés objectifs, baptisés réels.
Et comme nous avons l’illusion (ou l’espoir) que les univers intérieur et extérieurs ont un sens et sont en relation, que les derniers seraient intelligibles, accessibles et donc maitrisables, régulables, contrôlables.

Pour certains, il semble que cette apparence de maîtrise abolit le désir de procéder à l’action et donc y met fin avoir de l’avoir commencée ; et c’est la fin de l’histoire.
Le triomphe de la raison dissout l’être désirant et s’il persiste il doit préserver quelque chose de la déraison ou plutôt du chaos.
Alors je pose une question : l’univers extérieur peut il être soumis à la raison …ou l’Univers est il insensé dans son ensemble …La déraison est elle constructive ?

La raison (la reconnaissance du même) dedans ET dehors est elle un pur fantasme ?    

Francis NERI
22 06 16

19/06/2016

Démocratie de marché. L’ordre marchand

« L islam n est pas, et ne sera jamais une menace économique, militaire. Les pays musulmans ont essayé se lancer dans des politiques de puissance. Ils ont tous échoué. Accéder à la puissance nécessiterait la liberté soit le renoncement à l islam elle même. A minima, l incurie de nos élites fait qu’elle est en train de devenir une puissance politique. Plongées en pleine fin de l histoire, nos élites laissent l initiative stratégique à des pays aussi ridicules que le Qatar, l Arabie ou la Turquie. »

 « Oui je l affirme, la menace islamique est la plus grande menace de l occident depuis des millénaires. La conquête culturelle laisse des empreintes permanentes alors que les conquêtes militaires n ont que des effets transitoires. »

Philippe Saint Mistral
…….

Oh la la ! quelles sombres perspectives mon cher Philippe …je n’y crois pas … et d’ailleurs, fort justement  vous semblez ne pas le croire vous même : « L islam n est pas, et ne sera jamais une menace économique, militaire … mais elle touche aux fondements même de la culture et des valeurs de l occident. »

C’est un peu contradictoire car il n’y a, depuis que le monde est monde, que trois pouvoirs possibles : le religieux, le militaire, le marchand  et en ce moment, le marchand domine les deux autres et ce n’est pas prêt de changer car il sait s’organiser autour d’une richesse, d’une langue, d’une philosophie, ou d’un chef !
Le pouvoir marchand qui est dominant a mis les deux autres à sa disposition et ne va certainement pas faire la guerre au pouvoir religieux islamiste mais il va l’utiliser puis s’en débarrasser une fois ses objectifs atteints.  

C’est la liberté marchande qui a fait naitre la liberté politique et de siècle en siècle, l’humanité impose la primauté de la liberté individuelle sur toute autre valeur.
Le marché ET la démocratie façonnent une part croissante de la réalité du monde et conditionnent  l’avenir.

Ce que nous verrons plutôt que le retour de l’islam c’est un effacement rapide de la démocratie devant le marché tout puissant …en cela réside le véritable défi : comment concilier le marché avec la régulation et le contrôle démocratique ?
On se battra probablement contre l’islam, on se bat déjà… assez mal. Mais avant que naissent ou renaissent des forces altruistes et universalistes sous l’empire de la nécessité écologique, éthique, économique, culturelle et politique, on se battra surtout pour l’eau, pour le pétrole, pour conserver un territoire, pour imposer une foi, pour en combattre une autre, pour détruire l’Occident, pour faire régner ses valeurs. Ce qui n’est pas un problème pour le marché qui tire profit de tout.      

Le retour de l’islam au cœur de l’Histoire n’est plus possible …il a eu sa chance ! Cette force à la fois religieuse, politique et militaire s’éteint en 1148 à Cordou en interdisant l’étude de la pensée grecque et en expulsant juifs et chrétiens de son empire, c’est à dire en se fermant à la science et en perdant la direction de « l’Ordre marchand ».

Les chrétiens firent de même …heureusement il y eu le protestantisme !  

Francis NERI

19 06 16

17/06/2016

Eduquer, socialiser, assimiler.

Une éducation ET une socialisation qui elle aussi ne devait pas être laissée à l’initiative de l'individu à éduquer et socialiser...

La gauche depuis mai 68 nous dit que c'est à l'individu à aller vers l'éducation et la socialisation et nous interdit de les lui TRANSMETTRE et encore moins de les leur prescrire voire IMPOSER ...comme bien évidemment il eu fallu faire aux musulmans migrants et surtout leurs enfants imprégnés d'une culture antagoniste à la notre

Tout notre drame actuel tient en cela !

Et à vrai dire si le concept éducation, socialisation et assimilation semblait encore possible dans les années 80 et 90, en raison de l’idéologie multiculturaliste de la gauche et les intérêts flagrants des « libéraux » du mondialisme, nous constatons, dans la réalité, que ce n’est plus réalisable.

Le grand remplacement ne se négocie pas, il se combat avec toutes les armes à notre disposition…C’est aujourd’hui la nature de l’enjeu n° 1 et il passe devant tous les autres.

Francis NERI
17 06 16